Il y en a qui sont nés pour faire un jour de la grande cuisine, et, petits, mettent toujours les mains à la pâte. D’autres qui aiment très tôt les avoir dans le cambouis, ou les laisser courir sur les touches d’un piano. Nicolas, lui, les avait toujours dans les cheveux de sa mère. On ne peut pas vraiment faire de message plus clair… Un « salon » qui porte bien son nom Après avoir …

