La marche du siècle, ou « la pensée triste qui se danse » Il était une fois, ou « Erase una vez »… loin, très loin, des princesses indolentes et des souverains chimériques, deux danseurs réunis par une aimantation mystérieuse, dans un dialogue sans paroles, une étreinte fugitive. Un don de soi de 3 minutes, le temps d’une danse, une émotion que l’on montre autant qu’on l’affronte, dans un toucher subtil et codifié. Un regard, …
