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Alexandra TISSOT

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Le Retour Aux Sources – les frères Pluchot – vignerons

Nous avons patiemment attendu le temps béni des vendanges pour nous offrir un article sur de jeunes caciques du vin et de l’esprit de fête qui s’y rattache.

Cependant, lâcher l’équipe du Bruit Qui Court en plein cuvage, dans le berceau même de leur sacré breuvage, et aux côtés de passionnés doués pour le partage, était une entreprise risquée. Il a bien fallu, avouons le, notre sens immodéré de la modération et tout notre amour de la patrie, pour contrôler les dérapages d’un professionnalisme illimité. Nous avons donc consciencieusement levé le coude, la main sur le cœur et sur un air de Marseillaise, pour goûter aux fruits du travail des frères Pluchot.

Edgar et Marc-Antoine, installés à Saint-Alban-les-Eaux depuis 2005, sous l’étiquette « Le Retour aux Sources », valorisent prodigieusement notre côte roannaise en donnant à leur vin des lettres de noblesse, et à leur fin de récolte un air de liesse. Leurs « Vendanges Nocturnes », inaugurées pour le 10ème millésime, rassemblent chaque année davantage de monde, autour d’un spectacle grandiose, tout en sons, lumières, arômes et gaieté partagés. Puissiez-vous en être comme nous en serons…

Sur un air de jaja

Ces frères là ne sont pas nés dans le vin. C’est un hasard bien inspiré, et un goût prononcé pour les milieux épicuriens, qui les orientent sur le chemin des vignes. Car ils ne sont pas, non plus, nés dans l’eau. Edgar, 36 ans et une belle barbe, manque un peu d’inspiration une fois son bac en poche. Alors que son frère, Marc-Antoine, s’oriente vers le commerce, lui dépose plusieurs dossiers dans différentes écoles supérieures. Une place se libère en BTS viticulture et il la prend.Quel bol phénoménal puisque c’est ainsi que sa vocation lui tombe du ciel. En 3 jours, il est raide-dingue, tout feu tout flamme, perdu pour Volvic et Rosana. Il travaille comme un russe pour rattraper ses lacunes en chimie, obtient la mention bien et rentre dans le domaine viticole de Davayé dans le Mâconnais (Pouilly-fuissé et Saint-véran), dont il devient le responsable. Il acquiert de l’expérience mais le pays lui manque, et son frère aussi. Il revient donc dans le giron familial et travaille un temps en embouteillage, tout en continuant son activité de vigneron auprès de professionnels de la région.

Seulement voilà, il trépigne, car il a une idée en tête: casser l’image du «petit vin de côte roannaise», travailler les assemblages et rendre notre région attractive par ses vignobles. Son frère le rejoint dans cette folie douce et l’aventure commence en 2005 avec 2,25 hectares, sur les terres de leurs grands-parents Louis et Suzanne Robin, à Saint-Alban-les-Eaux. Au début, ils ne sont que « les illuminés voulant faire du vin pour les potes », les « 5% d’échecs auxquels ont

droit les banquiers pour création de dossiers sympas mais foireux ». D’ailleurs, pendant quelques temps, l’envie de tout transformer en champs de pissenlits est parfois présente. Car entre la grêle, les orages, le gel, les cerfs, les oiseaux, les sacrifices et les revers de médaille, l’ulcère et les tocs menacent. Mais les 2 frères s’épaulent à tour de rôle. La passion est là, les résultats aussi.

Ce sont 7,6 hectares qu’ils exploitent aujourd’hui, 45000 bouteilles qu’ils produisent, et de nombreux gaulois qu’ils réjouissent chaque année, dont les adeptes du restaurant « Le Petit Prince », pour lequel ils font une cuvée spéciale, ou les membres actifs du Bruit Qui Court, pour qui le sponsoring semble être la meilleure des solutions.

Magie du vin et vendanges nocturnes :

Car c’est ce que les frères Pluchot tendent à être : des magiciens du vin. Edgar garde tous ses cahiers depuis 2005 pour ne conserver que les meilleures techniques. Les produits œnologiques sont bannis, la chimie intervient selon les coups de froid, les coups de chaud, les assemblages, le temps de vinification, l’élevage ou non en fût de chêne, la connaissance du sol pour donner à la vigne ce dont elle a besoin… Ebourgeonner, effeuiller, relever, minorer le rendement pour que cette liane soit comprise, respectée, et se dévoile en bouteille.

Côté cépage : Chardonnay, Pinot gris, Sauvignon et Gamay. Les blancs sont fruités avec une notée sucrée en fin de bouche, ou moelleux et divins (ndlr). Les rouges peuvent être légers, ronds et complexes ou encore corsés, atypiques et providentiels (ndlr). Quant aux rosés, on les trouve fruités, sucrés, gourmands ou encore…pétillants et décidément fort agréables (ndlr). Et c’est directement sur le domaine du « Retour aux Sources », dans la boutique jouxtant le cuvage, que vous les trouverez.

Si les frères sont dans les vignes, ou tout à la construction de leur showroom de présentation ou de leur table d’orientation sur le toit, vous serez une récréation bienvenue et réconfortante. Car le partage et la convivialité sont au cœur de leur travail. Ils souhaiteraient obtenir un label oeno-tourisme et donner aux roannais l’occasion de visiter leur région. Ils ont organisé fin août un « ciné-vigne », ou comment le cinéma peut avoir la «côte…roannaise», autour du thème : C’était mieux avant…voyons voir. 3 jours de projections, bar éphémère, bal populaire, visites et contrôles qualité…

Fin septembre, la 4ème édition des « vendanges nocturnes » tiendra à nouveau éveillés les saint-albanais convertis à la Pluchocratie par quelques dégustations convaincantes. La date exacte n’est à ce jour pas connue car c’est la vigne qui décide.

Soyez sur les starting-blocks puisque cet évènement inter-générationnel est ouvert à tous, avec inscription préalable. Les vendanges tardives, extrêmement fédératrices et sans précédent en France, fêtent, en fanfare moderne, la fin de récolte du raisin, comme nos aïlleux le faisaient pour les foins ou le blé. 7000 w de son, des frontales pour tout le monde, de la pyrotechnie, de la joie, des vivats, des drones , des boules à facettes et de l’huile de coude…les élus suivent et la TV se déplace pour préparer la part des anges…

Edgar et Marc-Antoine ont donc réussi, au-delà de leur savoir-faire, à être des acteurs locaux dans notre région de fines bouches. Puisqu’ils ont du vif argent et du sang corsé dans les veines, ils ne peuvent être partis que pour rester. C’est quant à nous l’organisme chargé de vitamine C que nous avons quitté les vignes, prêts à redresser la tour de Pise, à repeupler la Lozère, et finalement confiants en l’avenir de la Corée du Nord. Le pied léger, la démarche aérienne, en dépit d’une jambe soudainement plus courte que l’autre, la vie au bord des lèvres et le palais soyeux. Car il n’est pas né, celui qui nous empêchera de consommer avec modération.

Plus d’infos :
www.le-retour-aux-sources.com

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Ludovic Berthillot – Acteur & Réalisateur

C’ est un bien beau bébé que nous avons rencontré, heureusement autonome et discipliné, car nous n’aurions aimé ni devoir le faire biberonner ni avoir à le réprimander. C’est qu’il s’agit d’un bébé de 48 ans ayant apparemment toutes ses dents, malgré un physique de boxeur on-ne-peut-plus assumé et un sang chaud, comme un poêle à bois, à peine tempéré par les années. Ludovic Berthillot, acteur et réalisateur, a manifestement pris sa revanche sur une …

Exposition de peinture : Maurice Montet (1905-1997)

En partenariat avec la Ville de Riorges, l’association «Œuvre de Maurice Montet peintre» propose au château de Beaulieu, du 23 septembre au 15 octobre 2017, une exposition consacrée au « Maître de Thizy» à l’occasion du vingtième anniversaire de sa disparition. Issu d’un milieu modeste, exerçant le métier de mécanicien et de ferronnier d’art, père de famille nombreuse, bien qu’habité par la peinture dès son plus jeune âge, Maurice Montet connaît des conditions matérielles difficiles …

Grande Fêtes de la Soierie à Charlieu

Nous vous invitons à participer, et peut être même découvrir, cette Grande Fête de la Soierie qui va se dérouler à Charlieu, cité historique, les vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 et lundi 11 septembre. La corporation des tisserands, une des rares confrérie médiévale encore existante, maintenant largement secondée par une multitude d’associations, vous propose 4 jours de festivité, entre tradition, tel que les célèbres enchères pour les royautés 2018 ou son grand défilés en …

RECETTES RESTAURANT LE BEAULIEU

« Recette du Saumon Oscar »

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

4 tranches dans le filet de Saumon Label Rouge
220g de pommes de terre Bintjes
1 botte de coriandre fraîche / 1 citron vert
15cl d’huile d’olive / 2 courgettes françaises
cresson & brocoli / 120g de chou fleur

 

Eplucher les bintjes et les cuire avec le chou fleur dans 550g de lait. Une fois cuits, passer à l’étamine, mixer le tout et diluer selon votre convenance avec le lait de cuisson, assaisonner.

Rôtir les courgettes avec l’huile d’olive dans une poêle anti adhésive, au 2/3 de la cuisson assaisonner et ajouter la coriandre ciselée, réserver au coin du fourneau.

Cuire le saumon à 110°C (Thermostat 4) environ 10 minutes avec sel, poivre et un trait d’huile d’olive

Dresser la purée, les courgettes et le saumon selon votre convenance, de façon harmonieuse

A l’envoi ajouter un trait d’huile d’olive et des zestes de citron vert râpés.


« Recette de Tom s’occupe de la tarte au citron »

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

4g de gélatine / 500g de crème
200g de sucre / 200g de beurre mou
1 citron vert / 5 citrons jaunes
1 œuf / 125g de farine

Pana Cotta 

Tremper dans l’eau froide 1.5g de gélatine.

Faire bouillir 500g de crème avec 100g de sucre et 1 zeste de citron vert,  ajouter la gélatine et mouler dans les verrines. Laisser prendre au frais.

Prélever le jus de 4 citrons jaunes et le faire bouillir avec 2.5g de gélatine préalablement trempée dans l’eau froide. Disposer cette gelée sur la pana cotta et laisser prendre au frais.

Réaliser une pâte sablée avec 200g de beurre mou /100g de sucre / 1citron / 1 œuf et 125g de farine au batteur avec une palette
Tailler des carrés et cuire à 160°C environ 10 minutes

Dresser selon votre inspiration

Restaurant le BEAULIEU
10 Rue SAINT ANDRÉ – 42153 RIORGES
04 77 23 12 27
WWW.BEAULIEU-RIORGES.COM

LE BEAULIEU – RESTAURANT – ROANNE

Cela fait bientôt 3 ans  qu’un jeune couple excite nos papilles et notre curiosité au restaurant «  Le Beaulieu  » à Riorges.

Elle, s’appelle Laurice, jolie et fraîche Catherinette pâtissière. Lui, s’appelle Pierre, chef cuisinier entrant plein de ferveur dans sa 30ème année. Ils se rencontrent sur les bancs de l’école professionnelle qui les a sacrés.  Leurs diplômes et mentions en poche, ils partent faire leurs armes à Lyon et roucouler sur les quais de Saône en rêvant d’épices d’orient et de tarte au citron revisitée. Pierre apprend la rigueur et les « oui Chef » en cœur à la Brasserie Bocuse « Le Sud » ou auprès du chef étoilé Fabien Blanc, ancien disciple de Nicolas Le Bec. Il baigne dans un terroir de chefs et les idées germent forcément dans un terreau pareil.

De retour à Roanne, Laurice et Pierre s’installent au Beaulieu et  assurent à deux leur 1er service en juillet 2014, alors que leur petit Tom n’a pas commencé à faire ses dents. Depuis quelques mois, c’est à 4 qu’ils travaillent (avec Sébastien en salle et Thomas apprenti en cuisine) car, la jeunesse ne connaissant pas la fatigue, un petit frère, Oscar, est venu compléter ce tableau enchanteur.

Le restaurant est ouvert tous les midis du lundi au samedi, et tous les soirs du jeudi au samedi, dans une atmosphère raffinée, conviviale, contemporaine et doucement réchauffée par une décoration boisée faisant la part belle à une inspiration très personnelle.

Cependant, ne nous le cachons pas, si l’on se souviendra de la chaleur du lieu et du dynamisme bienveillant de nos hôtes, c’est bien notre inclination pour les plaisirs de bouche et les assiettes à saucer qui nous convertira en goûteurs très réguliers. Le menu du jour est proposé chaque midi à 14,50 Euros. Une formule existe également, au même prix, avec un hamburger de haut vol, des frites maison et une boisson, sur place ou à emporter. A la carte, qui change tous les 2 mois, sont proposés deux menus à 28 et 32 Euros. Le style de Pierre se veut simple mais dynamique, réfléchi et surprenant. Les produits frais sont à l’honneur et notre terroir l’est également : la viande vient de chez Hervé Gonin, le pain de chez Olivier Brise, le fromage du domaine de Jourcy, le vin majoritairement du domaine Sérol et la bière de Saint Romain la Motte. L’alchimie opère, les assiettes olfactives éveillent tous nos sens, Pierre joue avec les couleurs et les assemblages inattendus. Pleurotes, gratins truffés, croustilles, jus Gamay, tartares, pickles, mi-cuits… nous donnent un spectacle convaincant et fortement addictif.

Le restaurant le Beaulieu sera ouvert pour la fête des mères le dimanche 28 mai, et proposera également un menu spécial à 14 Euros pour la fête des fleurs le 20 mai.

Pensez à réserver car nous sommes nombreux, déjà, à ne plus venir au « Beaulieu » par hasard…

RESTAURANT LE BEAULIEU

10, rue Saint André – 42153 Riorges 
Tél. 04 77 23 12 27 – www.beaulieu-riorges.com
les midis du lundi au samedi de 12h à 13h30
les soirs du jeudi au samedi 19h30 à 21h00

PERRINE PEREZ – COMÉDIENNE

A une autre époque, malheureusement pas si éloignée pour le pays des Lumières, Perrine aurait été taxée d’hystérie, une maladie sexiste longtemps considérée comme l’apanage des femmes, aux temps glorieux où les troubles mentaux avaient un genre. Surtout, elle n’aurait pas eu le choix. Condamnée alors, et dès son premier cri, à une totale incapacité juridique, cette jeune fille bien née aurait été dotée par son père puis, en éternelle mineure, livrée en pâture à un mari imposé qu’on imagine sans mal avoir mauvaise haleine.

Fort heureusement pour elle, Perrine est née à Roanne en 1980 , soit 36 ans après que la femme française ait obtenu le droit de vote et d’éligibilité, 10 ans après qu’une mère soit devenue l’égale d’un père en matière d’autorité parentale et 32 ans avant que ne soit abrogée la loi interdisant aux femmes de porter un pantalon. Quoiqu’il en soit, cette année de naissance induisait un fait important : Perrine allait pouvoir choisir sa vie. Choisir de faire ou non des études,  choisir son métier, sa sexualité, choisir de se marier ou non, d’avoir ou non des enfants, de dire oui ou de dire non. Car, ici et maintenant, on a toujours, ou presque,  le choix.  Et ce ne sont pas les pantalons qui manquent.

Perrine Perez est comédienne, comique, pas du tout hystérique, parisienne d’adoption mais enfant du pays souvent de retour. Elle a choisi cette voie après de brillantes études, une vie professionnelle riche, et un mariage auquel elle a failli dire oui. Son premier spectacle, « Celle qui a dit non », nous raconte l’épopée l’ayant conduite du pied de l’autel aux planches du Théâtre des Feux de la Rampe.  Il s’agit d’un one woman show savoureux, pétillant, caustique, sincère, drôle, mettant en scène une jeune femme libre et libérée, assumant, pleine d’auto dérision, ses choix, bons et mauvais, dans sa quête du bonheur.

Graine de clown

Petite, Perrine a sacrément du animer les fêtes familiales, et on aurait adoré qu’elle puisse nous sortir les vidéos maison de l’époque.

Déjà boute-en-train en robe chasuble, elle tombe raide de Muriel Robin lorsqu’elle la voit pour la première fois à 10 ans. Elle enchaîne alors les imitations, de Fanny Ardant à Alain Decaux, pour faire digérer la bûche au chocolat ou l’agneau Pascal. Au lycée, elle fait du théâtre et se lance dans la réalisation, très sérieuse, de courts-métrages, aux côté de Nicolas Brossette, devenu depuis réalisateur.  

Elle commence ensuite des études d’orthophoniste mais est recalée, c’est un comble, à l’oral (« ce n’est pas un métier fait pour vous»)… Elle s’engage  pour 4 ans à Sciences Po, où elle se spécialise en information et communication. 

Elle passe sa dernière année d’études à Los Angeles où elle travaille pour le consulat et est stagiaire en marketing et doublages de films.  Elle participe d’ailleurs au doublage de la version bonus de Stuart Little 2.

En fait…la comédie n’est jamais bien loin. De retour en France, elle travaille pour des grands groupes audiovisuels dans le secteur des acquisitions.  Quand soudain…

Un virage au frein à main

En 2009, Perrine est de retour au pays de la Praluline, et l’amour y est pour quelque chose. Elle a 29 ans, il est temps de s’installer. Elle travaille tout d’abord en freelance, puis en tant qu’associée, pour l’agence de com roannaise « Oz Média », qui s’occupe aujourd’hui encore de ses affiches et flyers. Mais elle se trimballe, selon ses propres dires, une petite voix qui lui parle de comédie et n’est sûrement pas étranger au flou artistique qui va suivre. Elle est sur le point de se marier et, pourtant, l’envoie des faire-part sonne le glas de ses années roannaises.  Bris de glace, volte-face, 360° au frein à main sur un col en plein hiver et « 24h dans la vie d’une femme ». Perrine plaque tout. En prononçant un simple mot, « non », elle va se retrouver «  sans maison, sans mec, sans boulot, sans argent, mais LIBRE ». Olé.

Elle retourne à Paris et travaille pour Disney où on la pousse à monter sur scène. Révélation et feux d’artifice mais Perrine, en bon élève qu’elle a toujours été, a envie d’apprendre. Elle est prise à l’école du One Man Show, dirigée par Alexandre Delimoges et parrainée par Anne Roumanoff, et suit les cours du soir pour disséquer les rouages de l’écriture et de l’interprétation.

Elle fait sa première scène ouverte au Théâtre des Feux de la Rampe, lors du concours « Kandidator », destiné à découvrir les jeunes talents. Des pantoufles sont distribuées aux spectateurs et c’est à l’applaudimètre que le classement se fait. Elle rencontre son futur co-auteur et metteur en scène, Csaba Zombori, et perd en ½ finale en étant, donc, bien épargnée par les pantoufles.

Puis le directeur du Théâtre Le Bout, à Pigalle (nom à propos s’il en est), séduit par sa prestation, lui propose 30 mns sur scène pendant 5 mois. C’est pour elle un premier tour de piste prometteur.

Celle qui a dit Non 

Avec Csaba Zombori, elle a l’idée d’écrire un spectacle : « On en est là ». Ou le parcours initiatique d’une jeune femme qui veut changer de vie et se réaliser pleinement. Une jeune femme d’aujourd’hui qui, partant d’une situation de rupture tragique, a entrevu la possibilité d’une île où elle serait responsable de son bonheur.

Fin 2016, elle arrête Disney pour devenir intermittente du spectacle. « On en est là » devient « Celle qui a dit non », une version élaguée qui gagne en efficacité comique. Elle l’a joué au Boui Boui à Lyon, là où Florence Foresti a démarré, ou encore au Rirozéclat 2017 à Renaison.

Depuis le 22 avril de cette année,  il est programmé au Théâtre des Feux de la Rampe à Paris, jusqu’au 26 juin.  Ni anti-mecs, ni anti-mariage, elle y campe des personnages, souvent féminins et à forte personnalité, qui ont jalonné son parcours  tumultueux. De la grand-mère un tantinet délurée en passant par la mère de famille « psy déséquilibrée »…Perrine revient, piquante, lucide et inénarrable, sur sa quête d’elle même.

Le résultat vaut bien un aller-retour à Paris, si vous ne pouvez attendre qu’elle joue à domicile. Car cette comédienne est, selon votre âge, à suivre, à follower, à liker, à partager, à applaudir et à saluer bien bas.

+ D’INFOS 
Facebook : @PERRINEPEREZHUMORISTE

L’ARRIÈRE COUR – BOX DESIGN / GARANCE – ROANNE

Si cet endroit, place du Marché à Roanne, est discret, et son nom on ne peut plus parlant quant à sa localisation, il abrite une pépinière de talents dont certains sont déjà connus: David Berne, Michaël Studler et Kevin Duchet. Ces 3 trouble-fêtes entrepreneurs et créatifs ont regroupé leur savoir-faire et unifié leur réseau dans un local décalé et convivial qui sent fort la bonne idée. Ici, dans cette « Arrière-cour », cohabitent deux structures interactives : Box Design et Garance.

Derrière Box Design sévit Kevin Duchet : 28 ans, originaire de Thizy, rider et actif dans une association VTT/BMX. C’est dans celle-ci qu’il apprend sur le tard, et avec succès,  un nouveau métier. Il  est en effet chargé, de 2007 à 2009, de concevoir tous les supports visuels de grands événements sportifs, tels que le Slopestyle du Roc d’Azur à Fréjus ou la Nissan Downhill Cup en Belgique. En 2009, il créé alors sa structure telle qu’on vous la décrit  aujourd’hui, dans le but de  proposer de l’habillage adhésif pour tous les supports imaginables : véhicules d’artisans, vitrines de commerçants  (Back to Black, My Ward, Esprit de maison…) mais aussi et toujours pour les sports alternatifs. D’ailleurs, l’enseigne Décathlon, l’organisation du Tour de France, ou encore Winamax , lui font confiance pour organiser des shows et démos partout dans l’hexagone. Ce jeune homme souriant, tatoué et barbu comme on les aime, est particulièrement réactif. Il accompagnera votre projet de la création à la pose.

La deuxième née,  Garance, est une  agence de communication créée en 2016. Deux savoir-faire s’y sont associés. Tout d’abord: Michaël Studler, 34 ans, dispose d’une  formation en design graphique validée  après 5 ans d’études. Son diplôme en poche, ce jeune homme, discret mais bouillonnant d’idées,  se lance immédiatement en indépendant  et décroche vite de jolies missions pour de grandes entreprises. Il alterne les  « petits » et les « gros » clients et travaille aujourd’hui grâce a un bouche à oreille efficace, et un dense réseau de clients satisfaits. Puis vient David Berne, jeune homme commerçant depuis l’âge de 17 ans et bien connu à Roanne de tous et toutes les fashion addicts. Il est  aujourd’hui au centre commercial Carrefour,  à la tête de la boutique Supermen. Il est l’instigateur de ce regroupement de compétences et de cette mise en commun de talents croisés.

Garance est  capable de mener à bien toutes sortes de projets de communication : conception de site internet, logo, papeterie, création de charte graphique… David Berne sera  l’interlocuteur commercial qui cernera  vos besoins, et Michaël le créatif auquel il passera le relais. Cette agence sera de plus à même de proposer toute une gamme de textiles promotionnels, totalement maîtrisée par David, qui baigne depuis toujours dans cet univers: broderies, flocages sur casquettes, tee-shirts, polos, sweats,  mais aussi vêtements techniques pour les sportifs (l’équitation par exemple avec l’assistance d’Amélie REYNAUD), comme pour les industriels.  Car Garance est capable de fournir des équipements de protection individuelle (EPI), eux  aussi personnalisables à l’infini aux couleurs de votre entreprise. 

Les idées fusent dans cet endroit hautement stimulant et  dynamique. Il ne fait donc aucun doute que l’équipe s’agrandira bientôt et que l’on verra alors une arrière-cour avoir pignon sur rue. 

FAUVE ARTISTE PEINTRE – ROANNE

Imaginez-vous au cœur d’un atome de couleur, sur une piste aux étoiles, grisé dans un banquet de noces, dans la cité des agapes, entouré de femmes raffinées légèrement enivrées, et de dandys allusifs. Imaginez une joie de vivre un peu titubante, des festivités qui jamais ne s’arrêtent, des colliers de perles qui badinent avec la lumière et des bouches sensuelles qui flirtent avec les coupes de  cristal.  

C’est dans l’univers de Fauve que nous souhaitons vous faire basculer, pour le meilleur et à l’exclusion du pire. Laissez vous faire, faites vous belles et beaux comme le jour, car ce soir on vous sort, on vous emmène danser, boire et folâtrer, dans des lieux douillets et subversifs. Jusqu’à ce que plaisir s’en suive. Jusqu’à ce que Bacchus et ses Baccantes demandent grâce, jusqu’à ce que plus rien ne vous importe que la nécessité d’ajouter des couleurs gourmandes aux contours de vos existences.

Bienvenu dans le monde flamboyant du Sancerre ou du Saint-Emilion, du jazz et des porte-cigarettes, de la féminité captivante ou de la masculinité androgyne, des boudoirs troublants  et des fêtes célestes. Vous êtes dans les années folles, ou à Saint Germain des Prés, entre Cocteau et Simone de Beauvoir, et, quoi qu’il en soit, immergé dans le plaisir de vivre.

Fauve, une histoire en marche 

Petite fille, Fauve ne s’ennuyait jamais et semait de petits dessins au bord de ses rêveries d’enfant. Sa vocation a plus tard été contrariée, car il n’était dans ses années adolescentes, les années 70,  pas de bon ton pour une jeune fille d’étudier aux Beaux Arts. Elle a alors déjoué le sort et contourné les conventions en s’entourant d’artistes et en donnant à sa vie un air de fête et de liberté continuel.  Elle a exercé différents métiers,  souvent en rapport avec le bien vivre, sans jamais abandonner le dessin ou l’envie de s’y adonner un jour complètement. Après 3 enfants et quelques années de joyeuse vie de patachon, elle décide de prendre des cours de modèles vivants avec Jean Pierre Piat, qui décèle et révèle en elle une grande facilité pour les associations de couleurs. Fauve se libère alors du dessin et sort du milieu académique. Elle participe à un concours de peintres dans la rue à St Haon le Châtel, en dessinant sur des fonds de couleurs des personnages aux membres raccourcis, tirés d’un livre sur des statuettes précolombiennes. 

Elle part de l’abstrait pour arriver au figuratif et, petit à petit, ses personnages se font de plus en plus féminins.

Tout s’enchaîne alors : elle est sélectionnée au  Salon Violet à Paris, obtient un prix au Salon d’hiver de Lyon et fait partie du Salon des Artistes Français. Elle pratique longtemps l’aquarelle et la peinture à l’huile pour se consacrer ensuite à l’acrylique, qui lui offre un formidable éventail de pigments. Ses tableaux naissent de la pose de couleurs préliminaire au tracé des traits ou des formes représentés. Elle vit depuis 20 ans de son art et  c’est via l’expressionisme qu’elle a trouvé et confirmé son style de peinture, qu’elle qualifie elle-même d’imaginaire, d’onirique et de spontané. Elle participe à divers salons d’art contemporain partout en France (Salons Art3F, Artup,…), ou à l’étranger ( Cologne, Amsterdam…). On retrouve ses oeuvres également dans les galeries : La Dame du Castellet au Castellet, l’Atelier 35 à Saint Rémy de Provence,  Carré d’Artistes à Paris et Toulouse ou encore à la Galerie DEZA à Roanne.

Fauve et sa peinture

Les couleurs, les pigments, les carnations, voilà ce qui nous accroche dans ses scènes  orangées, vermeilles, pourpres et ardentes. Elle peint les noces, les fêtes et les fêtards,  les instants de lecture hédonistes, les fauves apprivoisés, les villages ivres et les maisons qui se parlent entre elles,  avec la même intensité de couleurs. Sa recherche chromatique est audacieuse, vivante et dans la vie, voluptueuse et presque carnassière, à l’image de ces  félins si présents, capables d’une douceur inouïe, d’un calme troublant  puis d’une cruauté flamboyante.  A l’image de la vie elle-même. On ne sait d’ailleurs pas si ses personnages font la fête pour oublier ou pour célébrer tant les traits sont énigmatiques  et les regards immenses mais  pleins d’une expression à mi-chemin entre l’invitation et l’avertissement.  On ignore si les femmes sur ses toiles sont des filles de joie forcées d’être à la fête ou des femmes du monde jouissant de leur oisiveté. Chacun y mettra sa propre histoire et Fauve y met la sienne, qu’elle veut joyeuse et festive.  On ne peut ignorer la sensualité, la volupté confinant à la luxure qui se dégagent de ses toiles. Elles irradient, oscillent entre la violence pure et vive du fauvisme et la douceur de l’impressionnisme.  Dernièrement, une lumière nouvelle vient éclairer  sa peinture spontanée et jamais retouchée, les visages sont moins anguleux, plus rebondis et épanouis. Le style évolue, s’apaise, en même temps que Fauve s’assagit.  Tous ses tableaux sont maintenant numérotés et le collier de perles s’impose comme une deuxième signature.

Et puis il y a ces toiles à la Cocteau, ces portraits épurés aux contours noirs sur fond blanc. C’est sur des nappes en papier qu’elle a commencé ces crobars qu’elle peint maintenant en grand format. Le style se veut plus contemporain, avec esquisse préalable car il n’y a guère que pour dessiner une bouche que Fauve lève le pinceau. Elle cherche là à aller à l’essentiel et à approfondir le cadre simple et dépouillé.

Fauve et les femmes

Bien sûr, elle peint des hommes, un peu efféminés malgré leur nœud papillon, des chats, des enfants aux allures de chérubins modernes ou d’arlequins, des maisons rondes et flottantes, mais les femmes restent ses modèles de prédilection. La femme de Fauve est une muse constante, multiple et fascinante. On l’imagine tantôt triste devant son verre de vin, tantôt libertine et  épicurienne.  Elle joue parfois, lascive, avec son collier de perles, son épaule se dénude, la fin de soirée approche, elle peut paraître outrancière avec ses lèvres carmin, l’ébriété est palpable, et la vie est bien là qui coule dans ses veines. C’est une jouisseuse,  femme perdue à une époque, résolument moderne et assumée à une autre. Elle s’approprie d’autres fois les plaisirs dangereux  historiquement masculins, les jeux de cartes dans une atmosphère enfumée et alcoolisée,  les cigares qui sentent l’illégalité, la musique jazzie ou endiablée… Elle porte un masque libertin, elle est en pleine sauterie,  en plein jubilé. Elle se marie parfois mais reste fauve, indépendante, audacieuse. Les teintes sont puissantes, les nuances tranchées. On imagine une femme lettrée et raffinée, à la voix rauque, une Colette, une Coco Chanel, une Georges Sand ou une Sapho. Et puis elle se repose de ses nuits de belles débauches, elle lit, caresse son chat, savoure l’instant, toujours dans une profusion de couleurs, qui l’habille et jette un voile sur son mystère déjà profond. 

A Roanne, c’est à la galerie DEZA, 11 rue Alexandre Roche, que vous rencontrerez la femme de Fauve. Vous la trouverez sans nul doute abandonnée dans un instant de plaisir pur, un verre de vin ou un livre à la main, et vous serez surpris, même si on a tout fait pour vous  préparer, par tant de virtuosité dans l’art d’être en vie.

Facebook : Fauve artiste peintre
Web : www.artistefauve.com
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RELOOKING – BEAUTÉ MINCEUR – ROANNE

C’est une jolie révolution dans le monde de l’amincissement. Et une révolution constatée par huissier ne peut être que bien réelle. On s’explique. Catherine, qui avait une forte envie d’indépendance et d’exclusivité, vient d’ouvrir rue des Minimes à Roanne, un centre relooking beaute minceur. Les résultats qu’elle a obtenus en tant que cliente l’ont convaincue de se lancer dans l’aventure, aux côtés de Chloé, titulaire d’un BTS esthétique mais surtout dotée d’une solide expérience professionnelle dans ce domaine. Car l’enseigne relooking beaute minceur, forte d’une expertise de plus de 30 ans, compte aujourd’hui 120 centres en France et à l’étranger. 

L’institut roannais propose un matériel dernière génération et un concept totalement inédit dans notre ville. Des techniques de pointe, cryolipolyse (véritable alternative à la liposuccion), électrolipolyse, ultrasons, etc… sont utilisées avec suivi alimentaire pour des cures minceur, des remodelages de silhouette, des soins anticellulite ou encore de rajeunissement visage. Les résultats sont complètement bluffants! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour vous, tout commencera  par une séance découverte à 8,90€. Un entretien poussé permettra de déterminer vos objectifs en termes de perte de poids ou de volume. Une fois ce bilan personnalisé établi, vous bénéficierez d’une séance découverte de 30min réalisée par une véritable machine « miracle », la 4 en 1. Vous constaterez alors, et déjà,  les premiers résultats, se soldant par des centimètres en moins! Un protocole de soins vous sera ensuite proposé, dans lequel les différentes machines du centre seront utilisées, selon vos besoins.

Pour parfaire ces prestations inégalées, Catherine a tenu à ce que son centre de 160m2 soit savamment décoré et doté d’un confort maximum, afin que ses clientes se sentent parfaitement à l’aise et chouchoutées. Chaque soin se déroule dans une cabine individuelle qui lui est dédiée. Si on ajoute à cela une entrée discrète et des places de parking  à proximité, il ne vous reste décidément plus qu’à prendre rendez-vous pour afficher crânement une silhouette rêvée cet été.

50 RUE DES MINIMES
ROANNE – 04 77 78 88 84
Facebook : @Relooking Beauté Minceur Roanne
Ouvert le lundi de 14 à 18h 
Du mardi au vendredi de 10h à 19h 
Et le samedi de 10h à 14h