Torréfacteur de père en fils C’est encore une histoire familiale, plus que centenaire, que nous raconte Jérôme Thivoyon. En 1893, son arrière-grand-père ouvre à Machézal une épicerie fine qui annonce en vitrine, entre autres délicatesses, « vins fins et liqueurs ». Il fait du café une spécialité et, bientôt commence l’aventure odorante de la torréfaction. La boutique est plus tard installée par son fils au Coteau, qui en ouvre une seconde à Roanne, au « …









