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Alexandra TISSOT

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Musée Joseph Déchelette – Les beaux arts en action 1ère partie /2

Que voulez-vous, il y a des gens comme çà, qui ne peuvent pas s’empêcher de dépoussiérer, de changer les meubles de place, d’intervertir les bibelots, et de regarder sous les tapis. Qui vont même, parfois, jusqu’à fouiner dans le grenier, l’ordonner, oui, ordonner le grenier, réveiller les esprits, et détruire des décennies de tissage arachnéen.
Vous voyez de qui on veut parler ? Ceux capables de ranger les yaourts par date de péremption, de mettre de jolies petites étiquettes sur les bocaux, rangés par famille d’ingrédients puis par taille, de savoir où se trouvent les attaches parisiennes pour que le petit fasse un tableau animé, ou le bouton de rechange d’un manteau acheté en 84, car ils sont aussi tout à fait capables d’avoir gardé le ticket de caisse dans la pochette comptable « achats vestimentaires de 1984 ». Ceux là sont les mêmes qui, en arrivant chez vous, vous demandent pourquoi vous n’avez toujours pas de cuisine à l’américaine, se proposent pour vous aider à péter les murs et « on en profitera pour enlever le point de croix du caniche inconnu et pour séparer la desserte Ikéa du guéridon Louis XVI ». Ceux qui, petits, titillaient sans les détruire les fourmilières pour que les fourmis remettent tout bien propre…
Nathalie Pierron, directrice de notre Musée Joseph Déchelette, est un spécimen de ce genre, la dimension psychopathe en moins. Arrivée au printemps 2017, elle a décidé, sans coup de pied dans la fourmilière, mais avec la ferme intention d’attirer le public, de créer un lien avec l’art de notre temps et de redynamiser le parcours muséographique. Amateurs de faïences révolutionnaires ou de nécropoles antiques, ne tremblez pas, votre musée ne rend pas ses collections. Mais l’actuelle exposition d’Eugène Leroy donne le ton, fixe la barre et ouvre grand les portes de la contemporanéité. Disons qu’un vent nouveau arrive, qui risque bien de faire voler quelques assiettes… Ma foi…du moment qu’on ne touche pas à notre Picasso…

Zébulon des temps modernes

Ce personnage fictif, un tantinet hyperactif du manège enchanté, est sorti du bois joli pour révolutionner notre musée. Nathalie Pierron est une historienne de l’art, contemporanéiste, pour qui les notions de partage et de transmission sont au coeur de tout projet. Elle a d’ailleurs longtemps alterné les postes d’enseignante et d’attachée culturelle, en France et en Suisse, histoire de compliquer le calcul de ses points retraite. Lyonnaise de naissance, elle a dernièrement souhaité revenir en Rhône Alpes, en jetant son dévolu sur notre musée, « où il y a tout à faire ». Alors, puisqu’elle aime travailler sur le long terme et que la rénovation est inscrite à l’ordre du jour, Nathalie a de quoi nourrir ses ardeurs. En arrivant en mai 2017, elle a commencé par reformer une équipe et créer un poste de chargée de communication. Elle a constaté qu’un retard de 25 ans avait été pris dans la numérisation des collections, qu’il s’agisse des herbiers, des trésors textiles ou des quelques 28 000 objets qui constituent une richesse patrimoniale bien supérieure à celle d’un petit musée. Qui sait, par exemple, que nous avons un Picasso à Roanne ? Et surtout, qui l’a vu ? Classé « Musée de France », Joseph Déchelette a une mission, certes, de conservation, mais il faut agrandir les réserves et renouveler ce qui est donné à voir au public, en créant des ensembles plus cohérents et plus attractifs. Et, même si les budgets sont contraints et notre musée classé Monument Historique, il est impossible de faire l’économie d’un parcours muséographique correct et de la mise en accessibilité de l’Hôtel Valence. « N’oublions pas que les musées qui ferment, ça existe », et il serait dommage, voire dommageable, de louper le coche alors que l’offre culturelle à Roanne commence à prendre sérieusement.

Du rififi au musée

Il ne s’agit pas uniquement d’enlever les spots des années 80 ou les bleus et jaunes Giverny sur les murs. L’idée est aussi, et surtout, de renouer avec l’alternance, d’avoir non seulement un musée encyclopédique de faïences et d’archéologie, mais également un musée vivant, animé, capable d’interagir avec ses contemporains. Nathalie souhaite respecter son engagement d’historienne et miser sur l’avenir en s’appuyant sur le passé : les réserves cachent, par exemple, des trésors d’histoire de l’industrie textile et il est impensable de ne pas sauver et exposer ces pans de collection. Tout comme il apparaît primordial de faire venir des artistes contemporains, d’organiser des performances, des conférences, des séances de dessin Modèle Vivant, d’être acteur des journées du Patrimoine, d’entretenir d’étroites relations avec d’autres structures culturelles (le Théâtre, le festival Cinécourt Animé…), et, bien sûr, de faire venir les enfants. Ceux-ci, lors de visites pédagogiques, sont d’ailleurs en train de fouiller les réserves pour préparer « leur musée », visible au printemps 2019. Durant cette même période, de mars à juillet, une exposition temporaire, Muséalies 2, abordera le thème « Faces, Masques et Portraits », et proposera une traversée des visageités du monde. Le musée Picasso nous prêtera pour l’occasion une sculpture de sa période surréaliste, qui côtoiera la gravure que nous possédons déjà.

« Eugène et Valentine » – 1935/1985 ©ADAGP, Paris, 2018
« Paysage » – 1966 ©ADAGP, Paris, 2018

La lumière en invitée

L’exposition temporaire actuelle est, jusqu’au 14 janvier, consacrée à Eugène Leroy, un des grands peintres français de la 2ème moitié du XXème siècle, dont l’oeuvre fait partie des collections de notre ville depuis que Jacques Bornibus, conservateur du musée de Roanne de 1965 à 1983, l’y a fait entrer. Mort en 2000, Leroy a passé sa vie à revenir compulsivement sur ses oeuvres. Son travail d’épaisseur, d’empâtements successifs, de peinture littéralement pétrie de sa main sur la toile, témoigne de son obsession pour la lumière dans la couleur peinte, et de son appétit gourmand pour la matière picturale elle-même. Pour lui, la lumière EST le tableau, entourée d’ombres, figure fantomatique surgissant des oeuvres. L’exposition s’articule, sur 3 niveaux, autour de l’omniprésence, chez Leroy, de certains thèmes : les têtes, les nus et les paysages. Avec, en pièces centrales, « Eugène et Valentine », commencé en 1935 et achevé en 1985, et son lumineux Paysage de 1966.
S’il manque à cet article l’histoire de notre Musée Joseph Déchelette, c’est qu’il y a trop à en dire pour n’en faire qu’un. C’est donc dans le prochain numéro que nous vous livrerons la suite, non chronologique, de ce reportage. Il nous a semblé opportun de mettre ici en lumière la phase de redéfinition culturelle abordée depuis peu, son ancrage dans notre présent et la réaffirmation de son existence dans un réseau national, avant d’interroger le passé. Une analyse, en somme, sans hypnose ni divan, d’un petit musée conçu dans l’amour qui doit aujourd’hui continuer de se construire, comme un grand, qu’il deviendra assurément.

Photos ©Élodie GANGER
www.museederoanne.fr

Didier Mignery – Architecte

De tous les actes, le plus complet est celui de construire (Paul Valéry)

 

L’architecture a, de tous temps, transcrit dans l’espace l’ADN d’une époque. Comme le langage traduit (ou trahit?) la pensée, elle est un témoignage des courants et des volontés propres à un temps donné. De la Mésopotamie à l’Égypte, des temples grecs aux édifices publics romains, des 1ères églises, romanes, gothiques ou baroques, du classicisme de la monarchie absolue à l’éclectisme du XIXième siècle, l’architecture raconte l’histoire commune. Les stratégies militaires, l’empire romain
décadent et les chrétiens sortant de la clandestinité, les règles strictes de la renaissance, l’ostentation et la grandiloquence des monarques, la transformation de la société par la révolution, l’ère industrielle, le modernisme, l’après guerre concret et l’instabilité de la fin du millénaire… Elle revendique des besoins calqués sur le cours de notre évolution. Elle peut être, de Babylone à Florence, de Barcelone à Budapest, tour à tour subtile, monumentale, réceptacle de lumière, ornementale, urbaine, rationnelle, cohérente ou oblique et azimutée… Liée à l’art, mais parfois délaissée par la philosophie, l’architecture est dans le quotidien de l’homme tout en étant, bien souvent, extraordinaire. C’est une discipline ambivalente, sans être contradictoire, à la fois poétique et technique, rationnelle et dans l’émotion, utilitaire et exubérante, assumant une fonction tout en gravant dans la marbre les symboles d’une époque. C’est une artiste douée en maths, une terrienne lunaire, une casanière qui aime se faire voir, et continue aujourd’hui de tatouer sur la peau parcheminée de nos villes, de nos villages, l’histoire de l’homme.
Alors peut-elle, face au merdier écologique, au bordel énergétique, à l’inconscience environnementale et au charnier de nos ressources, constituer une alternative sage et poétique ? En tous les cas, l’architecture, en ce début ravageur du 3ème millénaire, se veut, autant par décret de l’état d’urgence que par philosophie, vertueuse, respectueuse et en quête de méthodes durables d’éco-construction.

Didier Mignery, architecte spécialisé en surélévation, comme il y en a eu pour les labyrinthes ou les châteaux en Espagne, est un des premiers à avoir entendu l’appel, quasi mystique, d’un ciel disposé à accueillir les constructions en hauteur. La population augmente, en plein malaise urbain et social, notre terre est en insuffisance respiratoire, alors, forcément, nous aimons l’idée de sauver les murs en les sur-élevant, et d’accepter un petit tour dans les chambres de bonnes, dans une joyeuse et impérative explosion de photosynthèse. Avec un roannais, en plus… ça fera plaisir à la famille…

UN ARTISTE DU TERRITOIRE

Didier est né à Roanne et fait partie des chanceux ayant eu connaissance très jeune de leur vocation. C’est à Jean Puy qu’il tire ses premiers plans sur la comète, auprès de Mme Carcel, professeure de dessin qui ne laissait personne indifférent… Lui l’a adorée, comme je l’ai moi redoutée, mais il faut dire que j’étais bien incapable de dessiner un mouton au Petit Prince. Elle a décelé chez moi une inaptitude proche du handicap, et, chez lui, un talent précoce. Alors, tandis que je me prenais une porte, elle lui en a ouvert quelques unes qu’il emprunte toujours. Après, notamment, un stage de 3 jours en architecture, il décide que telle sera sa voie. Par choix, et parce qu’il est littéraire, il passe un bac A1 (philo et maths), option dessin. Il est accepté à l’école d’architecture de Lyon puis à l’école Polytechnique Fédérale de Lausanne. Là, il engrange les connaissances, réalise différents projets, dont certains sont publiés dans les revues spécialisées. Formé par des profs d’exception, il est embauché à Paris alors qu’il n’est pas encore diplômé. Ces 2 dernières années d’études, un peu particulières, sont très structurantes pour son raisonnement, lui permettant d’apprendre in vivo comment se construit une ville. Passionné par le devenir urbain, et prêt pour l’aventure de l’indépendance dans un Paris « enivrant », il créé en 2002, avec un confrère, « Zoomfactor Architectes ». Sans oublier une antenne à Roanne, aujourd’hui encore implantée à Numéripark. De son père, qui travaillait pour le Toit Familial, il a conservé l’ADN « logement locatif social », un côté « service public », et l’envie de faire pour la ville « quelque chose d’incarné, avec épaisseur ». C’est à Roanne, à laquelle il est naturellement attaché, qu’il fait ses armes, et ses réalisations ici font s’enchaîner les projets ailleurs. Mais le plus déterminant d’entre eux, fondateur pour ses orientions futures, soit sa première surélévation, met 10 ans à voir le jour.

©UpFactor Géoservices

DÉMÉNAGER SUR LES TOITS

En 2005, alors que ses bureaux à Paris, situés dans une ancienne boucherie avec vitrine, lui offrent une vue inspirante sur l’immeuble d’en face, son imagination monte les vitesses…bien au-delà des châteaux de cartes. Il n’a pas l’argent pour acheter et propose au propriétaire un échange de bons procédés : lui se charge des travaux contre 2 niveaux plus le toit. Le deal est accepté. S’ensuivent quelques années de difficultés juridiques avec les voisins jusqu’à ce que, les lois s’adaptant aux temps changeants, les toits deviennent exploitables. C’est ainsi qu’il réalise, pour lui, en 2015, une première surélévation, avec vue imprenable sur la mer et le Mont Blanc. Au moment même où il se retrouve seul aux commandes de Zoomfactor Architectes , comptant alors 7 salariés. Le succès ne l’épargne pourtant pas, car la surélévation permet désormais aux copropriétaires d’un immeuble de faire face, en vendant leur toit, aux travaux de mises aux normes énergétiques. Tout en baissant le montant des charges et en apportant une plus-value à leur bien rénové. Le cercle vertueux est en marche. France 2 lui consacre un reportage en 2016, puis un autre, comme si cela ne suffisait pas, en 2017. La folie, douce ou violente, de la notoriété, le fait rentrer dans une autre dimension où, sans stupéfiant ni prédisposition pour les nuits sans sommeil, il doit pourtant assumer son succès grimpant.

©Nicolas Prache

À L’IMPOSSIBLE NUL N’EST TENU

Pour gérer tous les projets qui se présentent, il doit effectuer des études de faisabilité qui lui coûtent cher. Il se met alors en tête de créer un logiciel lui permettant de s’auto-générer du travail. Avec un cousin, il développe, en juillet 2017, un outil informatique capable de déterminer en un temps record, avec un coût marginal proche de 0, si un projet est, ou non, réalisable. Il rentre bientôt dans la French Tech (label français attribué à certaines start-up du territoire), et la petite dernière devient une start-up de l’immobilier. Les deux entités, Zoomfactor Architecture et Upfactor surélévation, qui travaillent de concert, regroupent 13 salariés (dont 1 à Roanne), et disposent aujourd’hui d’un potentiel de développement immense. Didier envisage d’ailleurs une levée de fonds pour partir à la conquête des toits de l’île de France et des 10 plus grandes villes françaises. Il a une avance sur les autres, grâce à son outil « open-source », de prospection et d’analyse, qu’il compte bien conserver. Cette nouvelle conception de l’architecture, qui n’est plus seulement réservée à une élite, liée à un patrimoine, à un permis de construire ou aux monuments historiques, concerne toutes les villes et tous les bâtiments rattrapés par la rénovation énergétique. Cette grandiose idée d’effectuer une radiographie des toits exploitables peut rendre un service primordial pour un développement urbain responsable.

Il reste bien sûr à Didier peu de temps pour instagrammer en vieille cylindrée, lui qui abrite à Roanne sa passion pour les automobiles anciennes, ou pour dénicher, lui qui est aussi musicien, les pépites rock, pas très jeunes non plus, chez nos rares disquaires. Mais il faut ce qu’il faut… L’architecture est, pour certains, le « fondement de toute existence » (« arché » signifie en grec « le commencement »), elle est aussi , c’est certain, l’art et la manière de conserver le passé au présent, en donnant au futur une caution dont il a plus que jamais besoin. Pour cette cause, Didier est prêt à quelques sacrifices car, si Paris ne s’est pas fait en un jour, il lui en faudra plusieurs pour donner à ses toits des airs de jardins suspendus et de shoots d’oxygène pour une terre en manque.

AVANT RÉALISATION / ©Giaime Meloni
APRÈS RÉALISATION / ©Giaime Meloni

PLUS D’INFOS
http://upfactor.fr
http://www.zoomfactor.fr

MARCHÉ DE NOEL DES PRODUCTEURS FERMIERS

Même lieu, même ambiance mais, cette fois-ci, la cour d’honneur du lycée Jean Puy accueille un vingtaine de producteurs fermiers et d’artisans du roannais.

Ce marché de noël fait donc la part belle aux plaisirs gustatifs et à la bonne chair. C’est 100% local en direct du producteur et de la ferme.
Il y a aura pour tous les goûts : charcuterie, fromages, viande, volaille, vins, pâtisserie…

Ce sera vraisemblablement le lieu à éviter si vous êtes gourmand.
L’association des produits fermiers et vins du Roannais, qui organise l’événement, a aussi prévu des animations tout au long de ce week-end de 22 et 23 décembre.
Le père noël sera là, les crêpes et le chocolat chaud aussi. Les enfants pourront également se faire maquiller pendant que les grands dégusteront la production locale.
Un rendez-vous familiale et bon enfant comme on les aime.

LE NOËL DES MÉTIERS D’ART

Voici un rendez-vous que l’on apprécie particulièrement.

Imaginez la cour d’honneur du lycée Jean Puy sous un beau ciel d’hiver, il fait un froid sec, l’ambiance est festive, et les artisans d’art ont monté leurs tentes expo. Les exposants de l’AMAR et leurs invités ont déballé leur production avec la ferme intention de vous accueillir les bras grands ouverts pour vous raconter, et pourquoi pas vous vendre, le fruit de leur labeur. Les talents sont aussi nombreux que les idées cadeaux qu’ils vont vous inspirer.

Tout est illuminé, les braseros répandent dans l’air l’odeur du feu de cheminée, la cantine de Clémentine régale avec ses plats cuisinés bio faits maison, à déguster sur place ou à emporter. Si le brasero n’a pas complètement réussi à vous réchauffer, vous pourrez commander un vin chaud ou un chocolat à la buvette, avec Modération (ou Gégé s’il n’a pas pu se libérer).

Cerise sur ce déjà très joli gâteau, la compagnie Tempo animera les après-midis du samedi et du dimanche pour la plus grande joie des enfants mais aussi des parents (la rédaction du Bruit Qui Court s’en porte garante pour avoir vu leur spectacle décalé, drôle, aux acrobaties décoiffantes).

Bref, une bouffée de partage, de convivialité et des airs de bohème au coeur des commerces.

CUT CUT FESTIVAL – Courts métrages d’humour

Après le succès de la première édition de 2016, nous retrouvons l’équipe de CréAction aux manettes d’une seconde édition qui se déroulera du jeudi 18 au samedi 20 octobre. Le festival s’installe donc sur 3 jours et prend le rythme biennal pour vous proposer une sélection de courts métrages d’humour, autoproduits par des réalisateurs d’expression française..

Les deux cinémas de la ville, Le grand Palais et Le Renoir, participent à la manifestation. Le festival bénéficiera, cette année, du double parrainage de Thomas Gilou (réalisateur de la trylogie  » La vérité si je mens « ) et de l’acteur Ludovic Berthillot qui est aussi le parrain de l’association  » Les p’tits bouchons du Roannais  » à laquelle CréAction reversera 1€ sur chaque place achetée pour la séance de l’après-midi du Samedi :  » projection des films en compétition « . 

Le Jeudi 18 Octobre à 20h à l’Espace RENOIR, vous êtes conviés à la projection de « 10 jours en or » en présence du réalisateur Roannais Nicolas Brossette (président du Jury).

Nous souhaitons beaucoup de participants, de spectateurs et de fous rires à ce jeune festival pas comme les autres.


PROGRAMME 

À l’Espace RENOIR Jeudi 18 Octobre à 20H

Long métrage de Nicolas BROSSETTE « 10 JOURS EN OR » en présence du Réalisateur

Infos : 04 77 70 25 65 – réservations : sur place mercredi 17 Octobre de 14h-20h30 et jeudi à partir de 14h

Au GRAND PALAIS Samedi 20 Octobre à 14H30

Projection des films d’humour en compétition     

Au GRAND PALAIS Samedi 20 Octobre à 20H30 – Soirée de Clôture

Projection du court métrage d’humour CréAction – Remise des « Lascars d’or et d’argent » aux lauréats – Projection d’un film grand public d’humour en Avant Première

Infos et réservations : www.legrandpalais.fr

PHILIPPE HERVIER – Un singe pas comme les autres

32 dents, un museau rétréci, des coussinets tactiles ridés au bout des doigts, un maxillaire saillant, une queue réduite au coccyx, des pouces opposables, aux ongles plats, des yeux frontaux, une seule paire de mamelles et une gestation longue. L’homme est un singe comme les autres. Un vertébré, un mammifère, un hominidé, qui se reproduit toute l’année, vit en communauté, prends des bains, construit des outils et peut chasser avec une lance. Excepté qu’il s’est un jour mis debout, une question de climat sûrement, et que cette bipédie a séparé sa lignée de celle des chimpanzés. Depuis, l’homme est le seul primate à posséder des fesses développées (c’est encore plus vrai pour Gégé), à user d’arrogance et de parler de supériorité issue du sang. De plus, et c’est une première dans le monde animal, il est la seule espèce à détruire son habitat et à tarir ses ressources alimentaires. Tout en se la pétant et en se croyant au sommet de la pyramide des espèces. 

Darwin avait pourtant commencé à remettre l’homme à sa place, manquant en son temps de faire étouffer les créationnistes de l’époque victorienne : l’homme n’est qu’une branche de plus sur le grand arbre de la vie, il n’est pas une création divine. Il est donc un singe comme les autres. Oui, d’accord, mais un singe bipolaire alors, capable du meilleur comme du pire. Les hérétiques se sont faits sans mal à l’idée. Et, parmi eux, Philippe Hervier, artiste peintre et sculpteur, qui vient de passer 15 ans à mettre le doigt dans notre blessure narcissique. 15 ans à peindre les singes, ces autres que nous, à retranscrire l’éventail de leurs sentiments, la puissance de leurs mouvements, dans des noirs et blancs hors du temps. Ses « grands formats pour des grands singes » nous ont fascinés, chamboulés, retournés. Enfin, nous avons vu d’autres que nous en miroir, et pris en pleine face le terrible temps d’avance que le passé a sur l’humanité. Il nous fallait rencontrer l’auteur de ces toiles et faire, c’est un juste retour des choses, le portrait d’un singe pas tout à fait comme les autres …

PEINTRE DU MOUVEMENT

Philippe ne se définit pas comme un peintre animalier car il a abordé, et continue de le faire, beaucoup d’autres sujets.  Né à Roanne en 1960, il appartient à la génération qui a vu certains esprits s’affranchir, et certains destins se choisir. Il étudie les Arts Graphiques à la Martinière à Lyon, puis la publicité, avant d’obtenir le diplôme des Beaux Arts de Dijon. Il se passionne également, très tôt, pour la musique, et celle-ci n’a jamais cessé de l’inspirer. Voilà qui lui laisse le choix, quand d’autres n’en ont aucun, pour son orientation artistique. De l’inspiration aussi. Ses dessins de Jazz, très graphiques, ont fait l’objet d’une expo à Vienne en 2017. Obsédé par le mouvement, il a réussi la prouesse d’apporter du son aux images. Même s’il n’est pas donné à tout le monde « d’écouter »un dessin,  Philippe nous invite à suivre la gestuelle de la vie, que l’on retrouve dans ses toiles, comme dans ses sculptures. Le mouvement est au coeur de sa propre existence. Il a pas mal bourlingué, a travaillé dans divers univers, notamment celui de l »image, avant de faire 4 enfants, toujours par amour du mouvement, et de partager son temps entre la création, les expos, les performances et les commandes publiques. Il sculpte avec le papier, le bois, peint les villes, les voitures, les silhouettes, le ciel, les nuages, joue avec la couleur et la lumière. Aujourd’hui revenu à Roanne, il émerge tout juste de ses longues années de recherche sur le sens de l’humanité, l’ayant conduit tout droit en face d’un autre que lui : le singe, dans toute sa puissance, désuète, et sa splendeur, menacée. A sa façon, il protège cette grandiose espèce de l’homme, et ressuscite la mémoire collective. 

DES GRANDS FORMATS POUR DES GRANDS SINGES

L’homme a toujours peint l’homme. Il a développé des problématiques d’image, de représentation, qui l’ont mené aux grosses cylindrées, aux belles montres pour mieux réussir sa vie, et à toutes sortes de signes extérieurs de richesse et de bonheur. Alors, comme un pied de nez, aussi, à l’histoire de l’art, Philippe a voulu, il y a 15 ans, nous confronter en douceur à un autre versant de notre histoire, à d’autres grands mammifères capables de conscience de soi et d’empathie. En noir et blanc, pour plus d’intemporalité. Immédiatement, la réaction du public l’encourage. Les gens se questionnent, sont touchés, bouleversés par cette image universelle du singe, et se mettent à parler de la fable de l’homme.  Philippe rentre alors dans une sorte de frénésie. Dont il sort à peine. Quand il rencontre un premier gorille, Mike, il a la sensation de le connaître, de le comprendre, et leurs regards qui se croisent unifient la diversité de la vie. Suivent Chloé, Jackson ou encore Lessy, morte depuis avec une bouteille de coca et un miroir à la main. Il leur offre ces grandes toiles, comme au cinéma, ces portraits, de famille, en vis-à-vis, ou mis en perspective, ces sculptures magistrales incroyablement figées dans le mouvement. Dans ces gros  plans qui nous avalent, la panoplie des sentiments est imprimée dans leurs expressions : colère, tristesse, fureur, doute, douceur …  D’évidence, ce n’est pas un hasard, encore moins une insulte, si la science nous classe parmi 187 primates, sans nous définir comme une créature de Dieu dans l’éventail du vivant. Et si, face à un incendie, les chimpanzés et les bonobos s’éloignent tranquillement dans la bonne direction, c’est qu’ils ont bien des choses à apprendre aux hommes, à ceux là même qui ont découvert le feu.

Laissons alors ces toiles nous inspirer le respect qui leur est dû, l’humilité nécessaire pour nous sentir petits et la sagesse de ne pas mettre leur monde, qui est le nôtre, en abîme. Puisse la sélection naturelle développer, d’une génération à l’autre, cette conscience indispensable à notre survie.

Quant à Philippe, il se tourne à présent vers le bleu du ciel et cherche, en peignant ses nuages, les nuances parfaites des portes de l’univers. Un homme capable d’une telle quête ne peut être qu’une merveilleuse exception de la biologie humaine.


PLUS D’INFOS
philippehervier.fr

MEETING AÉRIEN – Haute Voltige

La légende dit des Patrouilleurs de France qu’ils sont le nec plus ultra des beaux gosses, placés bien avant les Pompiers de Paris, les Carabinieri ou les chirurgiens, sur l’échelle des avions de chasse du Mont de Vénus. C’est certain, oui, qu’ils doivent avoir moins de problèmes d’accroche qu’un passionné de tuning en survêtement Tacchini (et mocassins Nebuloni). Si l’habit ne fait pas le moine, disons que l’uniforme permet, encore, de sauter quelques étapes. 

La légende dit aussi, de ces acrobates aériens, qu’ils ont tous été indiens d’Amérique dans une vie antérieure, ayant pour totem le condor, et comme nom quelque chose signifiant «   Qui Perce les Airs Avec Ses Yeux ». C’est certain, oui, qu’ils doivent avoir 12 sur 10 à chaque oeil, l’aisance intestinale d’un marin de haute mer, et, au compteur, les heures de vol d’un vieil épervier.

Ce n’est pas par hasard, d’ailleurs, que l’oiseau de proie emblématique figure sur les insignes de grade. Pas par hasard non plus, que leur carnet de bal des Officiers est plus rempli que l’agenda d’un généraliste à Roanne. Rappelons qu’il n’y a guère qu’au sein de la Patrouille de France qu’un charognard (celui qui avale les fumées de l’avion leader), soit lui aussi admiré, convoité, et décroche les étoiles du ciel pour les mettre dans les yeux des filles (expression empruntée aux dragueurs à la sauvette des baloches des non-officiers). 

Nous avons, justement, embarqué pour un monde de légende. De monte-en-l’air de haut vol, d’équilibristes d’envergure, de corsaires des sommets et d’exhibitionnistes funambules. Une légende vivante, même si elle cherche les ennuis, les risques et le grand frisson, en paradant dans les boulevards du ciel. 

La Patrouille de France, la « Grande Dame », arrive, dans des volutes de fumées tricolores, pour la 23ème édition de notre meeting aérien, dédié cette année à Georges Remy, disparu en 2017, qui a été le responsable de cette manifestation de 1973 à 2006. Car Roanne est une ville de fêtes aériennes depuis septembre 1912. Plus d’un siècle, donc, de décollages, de vrilles, de voltige, de reportages photos sensationnels, d’articles de presse euphoriques, de héros ailés, et d’indifférence totale pour les aviophobiques. 

Alors, moi qui, toute ma vie, ai rêvé d’être une hôtesse de l’air, et de voir le bas d’en haut, j’ai eu envie de m’acheter une petite panoplie pas chère, histoire de marquer le coup. Mais l’équipe du Bruit Qui Court, très à la limite de l’irrévérence, m’a asséné : « Alex, tu as passé l’âge, tu vas être ridicule, tu es maman maintenant, il faut arrêter les conneries ». Soit. 

Allons-y, alors, en toute sobriété, en considérant les jolis pilotes hors de portée des mamans, mais en espérant, tout de même, un peu de turbulences…

UN CENTENAIRE PLEIN GAZ

Mirage, Rafale, Jaguar, Tornado, ces noms là n’ont assurément pas peur du vide. Comme leur illustre ancêtre, le Blériot XI, premier avion à réaliser, en septembre 1913, les acrobaties aériennes du pilote Adolphe Pégoud. Celui-ci inventa une nouvelle discipline, avant d’avoir un prénom difficile à porter. Les premiers vols en patrouille remontent, eux, à la première guerre mondiale, sans que la synchronisation artistique soit, malheureusement, une priorité. C’est en 1931 que la première patrouille officielle est créée, par des moniteurs de l’Ecole de Perfectionnement au pilotage d’Etampes. Suit celle de Dijon en 1934, qui relie par des cordes jusqu’à 18 avions. Plus tard, alors que, ça y est, plus aucun nouveau né ne s’appelle Adolphe, un vétéran de la patrouille d’Etampes, le Capitaine Perrier, forme celle de Tours en 1946. Les formations acrobatiques se multiplient à compter de cette année. Les avions de guerre ont désormais une mission de représentation et préparent, tout doucement, le lancement de carrière de Tom Cruise dans Top Gun.

C’est à Alger, le 17 mai 1953, lors d’un meeting, qu’un commentateur désigne l’escadre du commandant Delachenal comme la « patrouille de France ». Le terme plaît et est officialisé par l’État Major quelques mois après. Par la suite, la Patrouille de France est représentée successivement pas d’autres escadres, jusqu’à être dissoute en 1964, en raison d’une restriction budgétaire. C’est alors que l’école de l’air de Salon de Provence reprend le flambeau, avec une nouvelle flotte de 11 CM170 « Fouga Magister ». La Patrouille de France s’affirme comme la plus prestigieuse unité de l’armée de l’air et accepte en toute conscience sa mission de représentation diplomatique. En 1980, l’ « Alphajet » lui offre un rayonnement planétaire, et c’est à la statue de la liberté qu’elle fait tourner la tête en 1986. Deux années restent à souligner dans sa jeune histoire : 2010, où-enfin, ouf, c’est pas trop tôt, on a failli attendre- la commandante Virginie Guyot devient la première femme leader, et 2012, où les 60 ans de la Patrouille de France rassemblent 120000 personnes à Salon de Provence.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ, À ROANNE

Si notre ville n’a pas inventé les fumigènes, elle a été parmi les premières à célébrer l’excellence des ailes françaises. De 1912,  date du premier rassemblement amical d’avions dans un champ de notre campagne, au dimanche 23 septembre 2018, l’histoire entre Roanne et les airs s’écrit sans chercher d’épilogue. Notre meeting a 45 ans et se renouvelle tous les 2 ans depuis 1973. Depuis que Georges Remy, alors membre des ailes Roannaises, a décidé de faire danser des avions de légende sur notre piste bleue. Ce père fondateur, recrue de la section aviation du CE des ARCT, pour lesquelles il travaillait, s’est livré corps et âme pour faire de Roanne un haut lieu des fêtes aériennes. Ainsi, le 23 septembre 1973, il montre pour la première fois à son public des montgolfières, des planeurs, les avions Farman, Blériot, Morane… et, avec l’appui de l’aérospatiale et de l’armée de l’air, des corvettes ou encore des avions à réaction militaires. Le succès est colossal et lui permet de convaincre les décideurs locaux et départementaux de le suivre. Dès le 2ème meeting, en 1974, la Patrouille de France vient propulser son escadrille au dessus de nos têtes. Pour ne manquer, depuis lors, aucun rendez-vous. Georges visite alors de nombreuses ambassades et unités étrangères. Il réussit, aidé par la force de conviction de son épouse Michèle, à rameuter les Red Arrows, les Frecce Tricolori, les délégations belges, suisses, marocaines, etc. Les clubs roannais se sentent pousser des ailes et, dans un boucan d’enfer, se regroupent au sein de l’interclub ICAR. Et ce sont 300 personnes, la plupart pilotes de leur état, qui préparent aujourd’hui l’évènement. Protégé des Dieux, habituellement rancuniers face aux mortels qui les surpassent, le meeting ne déplore à ce jour aucune perturbation, qu’elle soit accidentelle ou climatique. Il est à présent incontournable et représente le plus gros meeting associatif français. Roanne est d’ailleurs devenue un gros pôle de formation de pilotes privés et professionnels, mais aussi le lieu de naissance d’un grand nombre de pilotes de chasse. 

Si nous vous livrons l’intégralité du programme 2018 dans le « A la Une » de ce numéro, soulignons la fidélité des 9 trinômes mécaniciens-pilotes-avions de la Patrouille de France qui viendra, cette année plus que jamais, nous présenter ses « Schtroumpfs», soit les 3 dernières recrues, sans regarder à la dépense, ni de kérosène, ni de fumigène.. En faisant, comme toujours, les choses en grand, et en nous jetant bien plus que de la poudre aux yeux. Car, bien sûr, nous ne demandons pas à notre spectaculaire escadrille de briller par sa discrétion, mais bien de rouler des mécaniques, d’envoyer les gaz et au diable le mal des transports, en nous rajoutant au compteur quelques bien belles heures de vol…

Crédits photos : ©Denis Blettery


MEETING AERIEN
www.meeting-roanne.net

UNE HISTOIRE … LA SUITE – Table / Décoration / Cadeaux

Durant plusieurs générations, l’excellence de la maison BONNET BLANCHET, devenue HISTOIRES DE MAISON Place du Marché, a fait rayonner son savoir faire dans toute la région. Elle tenait une place importante dans la vie commerciale Roannaise. Cet été, AMANDINE DUMAS, collaboratrice de JOCELYNE PANSERAT, a décidé d’écrire la suite de cette belle histoire ! En s’appuyant sur cette expérience passionnante et sur ses premières années professionnelles passées dans le sud de la France dans la décoration d’intérieur ; elle ouvre, 16 place du marché, un Select Store qui assure une continuité qualitative dans les produits et les services proposés.Vous retrouverez, des marques emblématiques telles que CHRISTOFLE, VILLEROY ET BOCH, Faïencerie de GIEN, BERNARDAUD, ALESSI, PIP Studio… qui font l’univers de l’Art de la Table et de la Décoration. GUZZINI, GOEBEL et …LALIQUE sont à venir, ainsi que des nouvelles collections à découvrir dans un cadre raffiné. Vous pourrez compter sur des conseils avisés pour faire le bon choix et vos laisser séduire. 

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Alors, que ce soit pour faire plaisir ou « se faire plaisir », une liste de mariage ou un cadeau collectif, n’hésitez pas à pousser la porte de ce select store unique à Roanne.

16 Place du Marché – ROANNE
06 24 18 68 84
Facebook : @unehistoire.LASUITE
Instagram : @une.histoire.la.suite
Achetez en Roannais
unehistoire.lasuite@gmail.com
Horaires : Du mardi au samedi 
de 9h30 à 13h et de 14h à 19h

LAURIE LUMIÈRE – Luminaires

Cela fait maintenant plus de 10 ans que l’entreprise Caillot est implantée sur le roannais. Elle est devenue une référence de taille de la distribution professionnelle en matériel électrique, sur notre bassin.

Son équipe de professionnels expérimentés est aussi au service des particuliers et accueille, dans ses locaux situés au Coteau, un tout nouveau showroom dédié aux luminaires, sous la bannière LAURIE Lumière. En effet, Caillot distribue depuis cet été sur Roanne cette franchise nationale spécialisée dans l’éclairage intérieur et extérieur.

  Vous retrouverez le savoir faire de l’enseigne qui vous proposera ses collections de luminaires exclusifs, modernes et élégants. Un vaste assortiment d’appliques, lustres, lampes, objets déco lumineux vous sera proposé avec, ce qui ne gâche rien, le bénéfice de conseils techniques prodigués par des professionnels.

Un corner gros et petit électroménager tendance « rétro moderne écologique », présente également les marques SMEG, FALCON, MIELE etc..  pour que votre habitation ait le choix du nec plus ultra.

Photo de l’équipe (de gauche à droite ) 
Anthony, Francisco, Alain, Pierre, Roselyne et Gaëlle.

21, bd Charles de Gaulle – LE COTEAU – 04 77 23 89 12
www.laurielumiere.com
Facebook : @LaurieLumiere
Ouverture : du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 18h vendredi fermeture à 17h30
www.laurielumiere.com

GINET – Agence immobilière

Cette entreprise familiale bien connue des roannais fête cette année ses 90 ans d’existence. 4 générations, dont Véronique Madelrieux, à sa tête depuis 1994, en ont fait un incontournable de l’immobilier régional. L’activité de ses agences à Roanne et Villeurbanne tourne autour de 4 pôles : gestion locative, syndic de copropriétés, vente/ location et immobilier d’entreprises. Les 35 collaborateurs de l’entreprise gèrent aujourd’hui près de 1700 locataires et plus de 260 copropriétés.

Ginet Immobilier – Agence de Villeurbanne

Véronique Madelrieux a toujours voulu garder une nette proximité avec ses clients et inscrire l’entreprise dans son époque. Pour ses clients, elle investit massivement dans le digital, afin de mettre à leur disposition les outils d’aide les plus efficaces : un extranet performant, des visites virtuelles et une présence appuyée sur les réseaux sociaux permettant de garder le contact en toutes circonstances. Un contact qu’elle souhaite également direct, avec la mise en place d’évènements comme « les Rendez-vous Experts ». Ce service gratuit permet à ses clients de participer à une réunion, menée par un expert dans les locaux de Ginet,  sur des thèmes variés tels que la fiscalité,  la gestion immobilière, la performance énergétique …

En véritable actrice de sa région, l’entreprise partenaire est également active dans de nombreuses manifestations culturelles ou associations sportives locales.

16 rue Brison – ROANNE – 04 77 71 37 69
79 rue Anatole France – VILLEURBANNE – 04 78 85 94 17
www.ginet.fr
Facebook : @ginetimmobilier
Instagram : @ginet_immobilier
Linkedin : @ginetimmobilier