Parcourir les etiquettes pour

Art contemporain

Afficher : 1 - 10 of 10 Articles

Exposition collective d’art contemporain

Du 19 au 21 septembre au Coteau Vernissage : vendredi 19 septembre à partir de 18h30 Cette exposition collective d’art contemporain, du 19 au 21 septembre 2025, se tiendra dans un lieu atypique transformé pour l’occasion en espace d’expression artistique. L’objectif est simple : faire dialoguer des œuvres fortes avec le public local, tout en soutenant une cause solidaire. Ghyslain Bertholon Nota bene : Une partie de mon travail dénonce le rapport de domination que …

Galerie Deza : Art Contemporain

La troisième du nom au Domaine de Champlong C’est avec un plaisir non dissimulé, pourquoi le taire d’ailleurs, que la Galerie Deza célèbre l’ouverture de son troisième espace d’exposition d’art contemporain dans notre région. Après avoir investi les centres-villes de Roanne et de Lyon, la voici prête pour la vie de château au bien nommé Domaine de Champlong à Villerest. Elle y occupe désormais un local de 130m2, où ses oeuvres ont pris leurs aises, …

Galerie DEZA – L’ Art Contemporain accessible et généreux

La Galerie Deza, véritable « attrape-couleurs » du centre- ville de Roanne, vous fait découvrir l’Art Contemporain, intel- ligible et heureux, depuis maintenant 5 ans. Axel Plasse, son créateur, a commencé en tant qu’agent d’artistes itinérant en 2013, participant alors à une vingtaine de salons sur l’hexagone et au-delà. Natif de Roanne, il décide en 2017 d’y ouvrir son propre lieu d’exposition, afin que tous, sans exception ni autre forme d’élitisme, aient accès à ce …

Exposition Lucile Callegari – Galerie Deza

Du 9 au 23 novembre – présence de l’artiste le 9 novembre Lucile CALLEGARI partage son temps de vie et de travail entre Bordeaux et Paris. C’est une peintre autodidacte, révélée il y a 8 ans.  Lucile Callegari grandit dans un environnement intellectuel et artistique actif ; les voyages et le pluriculturalisme sous toutes ses formes l’exaltent. Diplômée en Histoire des Arts et Archéologie de l’université de Bordeaux III, c’est au contact du milieu associatif …

GALERIE DEZA – GALERIE D’ART CONTEMPORAIN

S’il y en a une qui mérite un focus régulier, c’est bien elle, car la Galerie Deza est en constant mouvement. Elle accueille certes des artistes permanents, qui eux-mêmes renouvellent leurs créations, mais organise également des expositions temporaires permettant de découvrir des talents de tous horizons. Elle soutient les artistes établis comme les artistes de demain, et participe à de nombreux salons, en France ou à l’étranger, pour les représenter. Et c’est à Roanne qu’elle a choisi d’installer sa vitrine, en ambassadrice colorée de l’art contemporain. Car le dénominateur commun des oeuvres sélectionnées, qu’il s’agisse de sculptures, de toiles ou encore de photos, est bien celui de la couleur. La joie de vivre et la convivialité ne sont pas en reste puisque ses vernissages réguliers, avec les artistes, constituent des rendez-vous attendus autour de l’art, des rencontres et du partage. Que vous soyez collectionneur, amateur de belles pièces, simplement curieux de connaître ce que le monde inspire à ses artistes, ou tout à la fois, passer la porte de cette galerie doit être un acte totalement décomplexé. Les oeuvres exposées sont à la portée de tous, les styles différents, marqués, et, si un coup de foudre vous pousse à l’acte d’achat, sachez que certaines collections commencent à 60 euros. Alors osez cette galerie, vous n’avez rien à perdre, mais beaucoup d’énergie à gagner.

11 RUE ALEXANDRE ROCHE – 42300 ROANNE
06 86 16 94 59 – contact@galeriedeza.com
www.galeriedeza.com
FACEBOOKINSTAGRAM
Ouverture les dimanches 9, 16 et 23 Décembre de 10h à 12h et 15h à 18h30
Et les Lundis 10 et 17 Décembre de 15h à 18h
Ouverture du Mercredi au Samedi de 10h à 12h et 14h30 à 19h 

PHILIPPE HERVIER – Un singe pas comme les autres

32 dents, un museau rétréci, des coussinets tactiles ridés au bout des doigts, un maxillaire saillant, une queue réduite au coccyx, des pouces opposables, aux ongles plats, des yeux frontaux, une seule paire de mamelles et une gestation longue. L’homme est un singe comme les autres. Un vertébré, un mammifère, un hominidé, qui se reproduit toute l’année, vit en communauté, prends des bains, construit des outils et peut chasser avec une lance. Excepté qu’il s’est un jour mis debout, une question de climat sûrement, et que cette bipédie a séparé sa lignée de celle des chimpanzés. Depuis, l’homme est le seul primate à posséder des fesses développées (c’est encore plus vrai pour Gégé), à user d’arrogance et de parler de supériorité issue du sang. De plus, et c’est une première dans le monde animal, il est la seule espèce à détruire son habitat et à tarir ses ressources alimentaires. Tout en se la pétant et en se croyant au sommet de la pyramide des espèces. 

Darwin avait pourtant commencé à remettre l’homme à sa place, manquant en son temps de faire étouffer les créationnistes de l’époque victorienne : l’homme n’est qu’une branche de plus sur le grand arbre de la vie, il n’est pas une création divine. Il est donc un singe comme les autres. Oui, d’accord, mais un singe bipolaire alors, capable du meilleur comme du pire. Les hérétiques se sont faits sans mal à l’idée. Et, parmi eux, Philippe Hervier, artiste peintre et sculpteur, qui vient de passer 15 ans à mettre le doigt dans notre blessure narcissique. 15 ans à peindre les singes, ces autres que nous, à retranscrire l’éventail de leurs sentiments, la puissance de leurs mouvements, dans des noirs et blancs hors du temps. Ses « grands formats pour des grands singes » nous ont fascinés, chamboulés, retournés. Enfin, nous avons vu d’autres que nous en miroir, et pris en pleine face le terrible temps d’avance que le passé a sur l’humanité. Il nous fallait rencontrer l’auteur de ces toiles et faire, c’est un juste retour des choses, le portrait d’un singe pas tout à fait comme les autres …

PEINTRE DU MOUVEMENT

Philippe ne se définit pas comme un peintre animalier car il a abordé, et continue de le faire, beaucoup d’autres sujets.  Né à Roanne en 1960, il appartient à la génération qui a vu certains esprits s’affranchir, et certains destins se choisir. Il étudie les Arts Graphiques à la Martinière à Lyon, puis la publicité, avant d’obtenir le diplôme des Beaux Arts de Dijon. Il se passionne également, très tôt, pour la musique, et celle-ci n’a jamais cessé de l’inspirer. Voilà qui lui laisse le choix, quand d’autres n’en ont aucun, pour son orientation artistique. De l’inspiration aussi. Ses dessins de Jazz, très graphiques, ont fait l’objet d’une expo à Vienne en 2017. Obsédé par le mouvement, il a réussi la prouesse d’apporter du son aux images. Même s’il n’est pas donné à tout le monde « d’écouter »un dessin,  Philippe nous invite à suivre la gestuelle de la vie, que l’on retrouve dans ses toiles, comme dans ses sculptures. Le mouvement est au coeur de sa propre existence. Il a pas mal bourlingué, a travaillé dans divers univers, notamment celui de l »image, avant de faire 4 enfants, toujours par amour du mouvement, et de partager son temps entre la création, les expos, les performances et les commandes publiques. Il sculpte avec le papier, le bois, peint les villes, les voitures, les silhouettes, le ciel, les nuages, joue avec la couleur et la lumière. Aujourd’hui revenu à Roanne, il émerge tout juste de ses longues années de recherche sur le sens de l’humanité, l’ayant conduit tout droit en face d’un autre que lui : le singe, dans toute sa puissance, désuète, et sa splendeur, menacée. A sa façon, il protège cette grandiose espèce de l’homme, et ressuscite la mémoire collective. 

DES GRANDS FORMATS POUR DES GRANDS SINGES

L’homme a toujours peint l’homme. Il a développé des problématiques d’image, de représentation, qui l’ont mené aux grosses cylindrées, aux belles montres pour mieux réussir sa vie, et à toutes sortes de signes extérieurs de richesse et de bonheur. Alors, comme un pied de nez, aussi, à l’histoire de l’art, Philippe a voulu, il y a 15 ans, nous confronter en douceur à un autre versant de notre histoire, à d’autres grands mammifères capables de conscience de soi et d’empathie. En noir et blanc, pour plus d’intemporalité. Immédiatement, la réaction du public l’encourage. Les gens se questionnent, sont touchés, bouleversés par cette image universelle du singe, et se mettent à parler de la fable de l’homme.  Philippe rentre alors dans une sorte de frénésie. Dont il sort à peine. Quand il rencontre un premier gorille, Mike, il a la sensation de le connaître, de le comprendre, et leurs regards qui se croisent unifient la diversité de la vie. Suivent Chloé, Jackson ou encore Lessy, morte depuis avec une bouteille de coca et un miroir à la main. Il leur offre ces grandes toiles, comme au cinéma, ces portraits, de famille, en vis-à-vis, ou mis en perspective, ces sculptures magistrales incroyablement figées dans le mouvement. Dans ces gros  plans qui nous avalent, la panoplie des sentiments est imprimée dans leurs expressions : colère, tristesse, fureur, doute, douceur …  D’évidence, ce n’est pas un hasard, encore moins une insulte, si la science nous classe parmi 187 primates, sans nous définir comme une créature de Dieu dans l’éventail du vivant. Et si, face à un incendie, les chimpanzés et les bonobos s’éloignent tranquillement dans la bonne direction, c’est qu’ils ont bien des choses à apprendre aux hommes, à ceux là même qui ont découvert le feu.

Laissons alors ces toiles nous inspirer le respect qui leur est dû, l’humilité nécessaire pour nous sentir petits et la sagesse de ne pas mettre leur monde, qui est le nôtre, en abîme. Puisse la sélection naturelle développer, d’une génération à l’autre, cette conscience indispensable à notre survie.

Quant à Philippe, il se tourne à présent vers le bleu du ciel et cherche, en peignant ses nuages, les nuances parfaites des portes de l’univers. Un homme capable d’une telle quête ne peut être qu’une merveilleuse exception de la biologie humaine.


PLUS D’INFOS
philippehervier.fr

EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DE L’ARTISTE ZULIANI

 

Serge ZULIANI, peintre atypique, autodidacte, a rayonné de 1960 jusqu’à son décès en 2015, dans le milieu pictural roannais, traduisant souvent dans ses œuvres les difficultés d’une vie tourmentée, sa vision de la condition humaine, ses engagements sociaux et humanistes, allant jusqu’à témoigner dans nombre d’œuvres, de la vie des Indiens d’Amérique, dont il a plusieurs fois partagé l’existence. 

Ses œuvres sont  essentiellement des huiles, sur toile ou bois, souvent de très grande taille.

Œuvres assez sombres dans l’ensemble, à l’exception de nus généreux de plantureuses dames, et de centaines de dessins au crayon et à l’encre. 

Il avait  su se constituer un réseau d’amis très proches qui parlent encore de lui avec grand respect. Les œuvres présentées proviennent de plus de 50 collectionneurs qui reconnaissent en lui le meilleur peintre local de l’époque. 

Cette rétrospective est très attendue par les collectionneurs roannais, elle sera accompagnée par la sortie d’un petit ouvrage recueillant avis d’experts et témoignages de ses meilleurs amis.

Exposition ouverte tous les jours de 14h30 à 18h sauf le mardi

ESPACE CONGRES, Place de l’Hôtel de ville, ROANNE

du 19 Janvier au 4 Février 2018

Organisation « Association au temps de Louis Caradot »

Entrée gratuite.

Galerie DEZA – Art Contemporain & Mobilier Design

La galerie DEZA expose de l’art sous diverses formes de son expression (toiles, photos, sculptures…), et par conséquence des artistes parfois très différents les uns des autres. Le lieu est propice à des rencontres singulières, colorées, surprenantes et lumineuses.

Un endroit bien vivant

La galerie participe à de nombreuses expos sur l’hexagone et au-delà. Elle dispose là d’un joli vivier d’artistes qu’elle nous fait découvrir à Roanne dans la Loire. La Galerie DEZA n’a donc rien d’une nature morte, elle vit, au travers de pépites souvent renouvelées, et de têtes de proue dont on voit évoluer le style.
Il s’agit d’un lieu délicat , atypique et unique en son genre à Roanne où l’originalité et la modernité flirtent avec le beau . Les œuvres exposées sont souvent joyeuses, elles invitent aux agapes et à la légèreté. Elles sont parfois drôles, enfantines ou bien, au contraire, mélancoliques ou oniriques. Et peuvent être tout à la fois suivant la lecture qu’on en fait. L’atmosphère est décomplexée, l’art n’est pas solennisé mais plutôt partagé.
Par curiosité ou avec une idée bien précise de ce qui irait sur la commode du salon, on n’est pas à l’abri, au mieux, d’un coup de foudre sans feu de paille, au pire, car on vous souhaite plus que cela, d’une tocade sans conséquence.
Les voici donc, ces artistes, qui bouleversent un cœur ou au moins un intérieur …

Galerie DEZA
11 rue Alexandre Roche
42300 – Roanne
06 86 16 94 59
contact@galeriedeza.com
www.galeriedeza.com

FAUVE ARTISTE PEINTRE – ROANNE

Imaginez-vous au cœur d’un atome de couleur, sur une piste aux étoiles, grisé dans un banquet de noces, dans la cité des agapes, entouré de femmes raffinées légèrement enivrées, et de dandys allusifs. Imaginez une joie de vivre un peu titubante, des festivités qui jamais ne s’arrêtent, des colliers de perles qui badinent avec la lumière et des bouches sensuelles qui flirtent avec les coupes de  cristal.  

C’est dans l’univers de Fauve que nous souhaitons vous faire basculer, pour le meilleur et à l’exclusion du pire. Laissez vous faire, faites vous belles et beaux comme le jour, car ce soir on vous sort, on vous emmène danser, boire et folâtrer, dans des lieux douillets et subversifs. Jusqu’à ce que plaisir s’en suive. Jusqu’à ce que Bacchus et ses Baccantes demandent grâce, jusqu’à ce que plus rien ne vous importe que la nécessité d’ajouter des couleurs gourmandes aux contours de vos existences.

Bienvenu dans le monde flamboyant du Sancerre ou du Saint-Emilion, du jazz et des porte-cigarettes, de la féminité captivante ou de la masculinité androgyne, des boudoirs troublants  et des fêtes célestes. Vous êtes dans les années folles, ou à Saint Germain des Prés, entre Cocteau et Simone de Beauvoir, et, quoi qu’il en soit, immergé dans le plaisir de vivre.

Fauve, une histoire en marche 

Petite fille, Fauve ne s’ennuyait jamais et semait de petits dessins au bord de ses rêveries d’enfant. Sa vocation a plus tard été contrariée, car il n’était dans ses années adolescentes, les années 70,  pas de bon ton pour une jeune fille d’étudier aux Beaux Arts. Elle a alors déjoué le sort et contourné les conventions en s’entourant d’artistes et en donnant à sa vie un air de fête et de liberté continuel.  Elle a exercé différents métiers,  souvent en rapport avec le bien vivre, sans jamais abandonner le dessin ou l’envie de s’y adonner un jour complètement. Après 3 enfants et quelques années de joyeuse vie de patachon, elle décide de prendre des cours de modèles vivants avec Jean Pierre Piat, qui décèle et révèle en elle une grande facilité pour les associations de couleurs. Fauve se libère alors du dessin et sort du milieu académique. Elle participe à un concours de peintres dans la rue à St Haon le Châtel, en dessinant sur des fonds de couleurs des personnages aux membres raccourcis, tirés d’un livre sur des statuettes précolombiennes. 

Elle part de l’abstrait pour arriver au figuratif et, petit à petit, ses personnages se font de plus en plus féminins.

Tout s’enchaîne alors : elle est sélectionnée au  Salon Violet à Paris, obtient un prix au Salon d’hiver de Lyon et fait partie du Salon des Artistes Français. Elle pratique longtemps l’aquarelle et la peinture à l’huile pour se consacrer ensuite à l’acrylique, qui lui offre un formidable éventail de pigments. Ses tableaux naissent de la pose de couleurs préliminaire au tracé des traits ou des formes représentés. Elle vit depuis 20 ans de son art et  c’est via l’expressionisme qu’elle a trouvé et confirmé son style de peinture, qu’elle qualifie elle-même d’imaginaire, d’onirique et de spontané. Elle participe à divers salons d’art contemporain partout en France (Salons Art3F, Artup,…), ou à l’étranger ( Cologne, Amsterdam…). On retrouve ses oeuvres également dans les galeries : La Dame du Castellet au Castellet, l’Atelier 35 à Saint Rémy de Provence,  Carré d’Artistes à Paris et Toulouse ou encore à la Galerie DEZA à Roanne.

Fauve et sa peinture

Les couleurs, les pigments, les carnations, voilà ce qui nous accroche dans ses scènes  orangées, vermeilles, pourpres et ardentes. Elle peint les noces, les fêtes et les fêtards,  les instants de lecture hédonistes, les fauves apprivoisés, les villages ivres et les maisons qui se parlent entre elles,  avec la même intensité de couleurs. Sa recherche chromatique est audacieuse, vivante et dans la vie, voluptueuse et presque carnassière, à l’image de ces  félins si présents, capables d’une douceur inouïe, d’un calme troublant  puis d’une cruauté flamboyante.  A l’image de la vie elle-même. On ne sait d’ailleurs pas si ses personnages font la fête pour oublier ou pour célébrer tant les traits sont énigmatiques  et les regards immenses mais  pleins d’une expression à mi-chemin entre l’invitation et l’avertissement.  On ignore si les femmes sur ses toiles sont des filles de joie forcées d’être à la fête ou des femmes du monde jouissant de leur oisiveté. Chacun y mettra sa propre histoire et Fauve y met la sienne, qu’elle veut joyeuse et festive.  On ne peut ignorer la sensualité, la volupté confinant à la luxure qui se dégagent de ses toiles. Elles irradient, oscillent entre la violence pure et vive du fauvisme et la douceur de l’impressionnisme.  Dernièrement, une lumière nouvelle vient éclairer  sa peinture spontanée et jamais retouchée, les visages sont moins anguleux, plus rebondis et épanouis. Le style évolue, s’apaise, en même temps que Fauve s’assagit.  Tous ses tableaux sont maintenant numérotés et le collier de perles s’impose comme une deuxième signature.

Et puis il y a ces toiles à la Cocteau, ces portraits épurés aux contours noirs sur fond blanc. C’est sur des nappes en papier qu’elle a commencé ces crobars qu’elle peint maintenant en grand format. Le style se veut plus contemporain, avec esquisse préalable car il n’y a guère que pour dessiner une bouche que Fauve lève le pinceau. Elle cherche là à aller à l’essentiel et à approfondir le cadre simple et dépouillé.

Fauve et les femmes

Bien sûr, elle peint des hommes, un peu efféminés malgré leur nœud papillon, des chats, des enfants aux allures de chérubins modernes ou d’arlequins, des maisons rondes et flottantes, mais les femmes restent ses modèles de prédilection. La femme de Fauve est une muse constante, multiple et fascinante. On l’imagine tantôt triste devant son verre de vin, tantôt libertine et  épicurienne.  Elle joue parfois, lascive, avec son collier de perles, son épaule se dénude, la fin de soirée approche, elle peut paraître outrancière avec ses lèvres carmin, l’ébriété est palpable, et la vie est bien là qui coule dans ses veines. C’est une jouisseuse,  femme perdue à une époque, résolument moderne et assumée à une autre. Elle s’approprie d’autres fois les plaisirs dangereux  historiquement masculins, les jeux de cartes dans une atmosphère enfumée et alcoolisée,  les cigares qui sentent l’illégalité, la musique jazzie ou endiablée… Elle porte un masque libertin, elle est en pleine sauterie,  en plein jubilé. Elle se marie parfois mais reste fauve, indépendante, audacieuse. Les teintes sont puissantes, les nuances tranchées. On imagine une femme lettrée et raffinée, à la voix rauque, une Colette, une Coco Chanel, une Georges Sand ou une Sapho. Et puis elle se repose de ses nuits de belles débauches, elle lit, caresse son chat, savoure l’instant, toujours dans une profusion de couleurs, qui l’habille et jette un voile sur son mystère déjà profond. 

A Roanne, c’est à la galerie DEZA, 11 rue Alexandre Roche, que vous rencontrerez la femme de Fauve. Vous la trouverez sans nul doute abandonnée dans un instant de plaisir pur, un verre de vin ou un livre à la main, et vous serez surpris, même si on a tout fait pour vous  préparer, par tant de virtuosité dans l’art d’être en vie.

Facebook : Fauve artiste peintre
Web : www.artistefauve.com
Shop : www.galeriedeza.com
Mail : contact@artistefauve.com

La Galerie DEZA à Roanne

Voilà un portrait qui peut en cacher bien d’autres, car la Galerie DEZA expose de l’art sous diverses formes de son expression (toiles, photos, sculptures…), et par conséquence des artistes parfois très différents les uns des autres. Le lieu est propice à des rencontres singulières, colorées, surprenantes et lumineuses.

 

UN ENDROIT BIEN VIVANT

Notre galeriste, agent d’artiste au national, participe à de nombreuses expos sur l’hexagone et au-delà, telles que celles organisées par Art3f, Lille Art Up, … .

Il dispose là d’un joli vivier d’artistes qu’il nous fait découvrir à Roanne. La Galerie DEZA n’a donc rien d’une nature morte, elle vit, au travers de pépites souvent renouvelées, et de têtes de proue dont on voit évoluer le style.

Il s’agit d’un lieu délicat, atypique et unique en son genre à Roanne où l’originalité et la modernité irtent avec le beau.

Les œuvres exposées sont souvent joyeuses, elles invitent aux agapes et à la légèreté. Elles sont parfois drôles, enfantines ou bien, au contraire, mélancoliques ou oniriques et peuvent être tout à la fois suivant la lecture qu’on en fait.

L’atmosphère est décomplexée, l’art n’est pas solennisé mais plutôt partagé. Les artistes cultivent d’ailleurs une belle proximité avec leur public et des séances de dédicaces, des performances ou des vernissages sont souvent organisés.

Qu’on y aille pour faire son curieux ou avec une idée bien précise de ce qui irait sur la commode du salon, on n’est pas à l’abri, au mieux, d’un coup de foudre sans feu de paille, au pire, car on vous souhaite plus que cela, d’une tocade sans conséquence.

Les voici donc, ces artistes, qui bouleversent un cœur ou au moins un intérieur et mettent le spleen en déroute si vous n’y prêtez garde…

EXPOSITION SOPHIE CHEZE & VIRGINIA BENEDICTO DU 25 NOVEMBRE AU 31 DÉCEMBRE 2016

Sophie CHEZE : Cette artiste peintre corrézienne nous plonge dans un univers d’humour et de tendresse. Les personnages sont ronds, débonnaires et les couleurs flashy.

Sophie Cheze est très attachée à l’univers de l’enfance et à ce qu’il induit de spontanéité, de gaité et de sincérité. Ses personnages aux regards étonnés, curieux, coquins, malicieux et joyeux racontent des histoires pour les petits et pour les grands.

7367257_dsc004962 P1030247

fichier-22-11-2016-10-58-12

Virginia BENEDICTO : Enthousiaste et spontanée, Virginia Benedicto est une artiste qui offre avec générosité ses couleurs et sa bonne humeur à travers ses œuvres.

Née en 1971 à Madrid, ses études dans le domaine de la publicité puis de l’art, sa culture et ses diverses expériences, l’ont tout naturellement amenée à se concentrer sur la création artistique, faisant de sa passion, son métier.
Ses peintures et sculptures qui expriment toujours gaieté et joie de vivre sont baignées de multiples influences, majoritairement latines.
Aussi, sous ses pinceaux et ses mains, naissent et se dessinent, des formes et des courbes, rondes et voluptueuses.

Ses thématiques de prédilections sont  la pomme et l’amour  à travers lesquels elle veut tout simplement offrir une vision optimiste de la vie. Un regard frais et pétillant qui vous invite à venir croquer avec gourmandise  toutes ses créations originales.

affiche2-expo-nov-2016

 

INFOS EXPO : Du 25 Novembre au 31 Décembre 2016 – Vernissage le 25 Novembre 2016

Adresse : Galerie DEZA / 11 rue Alexandre Roche – 42300 ROANNE
Tél : 06 86 16 94 59
Facebook : @Galerie DEZA Roanne / Web : www.galeriedeza.com
Évènement Facebook : www.facebook.com/events/286890791712043/

 

XAVIER MARABOUT DU 6 DÉCEMBRE AU 15 JANVIER 2016

Ce breton est influencé par la bande dessinée, l’art narratif (Erro, Autouart), le pop art (Lichtenstein) et base son travail sur un mashup pictural. En empruntant les codes de la bande dessinée et de la peinture des grands maîtres, il développe un style où le trait et la parodie sont omniprésents. Locomotive du strip-art, il revendique aujourd’hui la synthèse des genres

visuel-paris

INFOS EXPO : Du 6 Décembre au 15 Janvier 2016 Vernissage le 17 Décembre 2016
Adresse : Galerie DEZA / 11 rue Alexandre Roche – ROANNE Tél : 06 86 16 94 59
Facebook : @Galerie DEZA Roanne / Web : www.galeriedeza.com

Ces œuvres cohabitent en un seul et même lieu, de nouveaux artistes sont exposés tous les deux mois, et nous espérons vous avoir donné l’envie , non seulement d’avoir envie, mais également d’aller découvrir ou redécouvrir cette galerie.
Si vous en voulez encore et que l’endroit vous a mis le feu, retenez qu’une succulente série de produits dérivés est en pleine gestation…L’histoire est définitivement à suivre.