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Concert

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ACTIV RADIO

10ème anniversaire à Roanne Noces d’étain ou première adolescence, durée de vie d’un frigo ou refrain d’Alain Souchon, quoi qu’il en soit, ACTIV RADIO et Roanne viennent de fêter leurs dix ans d’amour, de connivences, d’affinités, de fréquences partagés. Notre 101.6FM a voulu marquer le coup avec un concert gratuit le 31 mars dernier à l’espace des Marronniers au Coteau. Un concert de dingue qui sentait davantage la passion encore vivace que le crush en …

FIESTA POP ROCK ROANNE

Fiesta Pop Rock 2

Le 17 avril 2022 : Un concert « Autour d’Anaïs » Les artistes se mobilisent La marraine, Lio (qu’on ne présente plus), et Gérard Baud (chef cuisinier et chroniqueur TF1), le parrain, vous promettent une soirée « Fiesta Pop Rock 2 » riche en émotions autour d’artistes très probablement émotifs, et assurément talentueux… : les Tit’Nassels, And Co, Mad Noice, Eric chante Johny, Lou, Lyna, Julien, Manon, Thierry… Dans l’après-midi, de 14h à 17h, la « Fiesta Kids » (entrée gratuite) permettra …

Roanne Blues Festival

Du 12 au 26 mars 2022 L’association ACMM (Art, Culture et Musique du Monde) convoque une nouvelle fois des artistes internationaux pour que vive le Blues à Roanne. Et tant qu’il y a du Blues, il y a de l’espoir. Du 12 au 26 mars 2022, le festival désormais largement attendu s’invite dans les bars de la ville (concerts gratuits)  avant d’embraser la salle Fontalon pour deux soirées dont les passionnés, et autres curieux, se …

Les Tit’Nassels ont 20 ans !!!

C’est officiel, le calendrier en atteste, et cela ne nous rajeunit pas : les Tit’Nassels vont avoir 20 ans. On s’est dit que ça allait être compliqué de leur faire une petite surprise du style on se cache tous au Scarabée en leur faisant croire qu’il y a une soirée soupe à l’oignon dans le noir, puis on rallume les lumières en leur chantant « HB 2 U » en coeur, et la larme à …

PRINTEMPS MUSICAL EN PAYS ROANNAIS – 1 mois de musique

Cette manifestation, créée et produite par la Société Musicale de Saint-André d’Apchon, réunit annuellement environ 3000 spectateurs, avec 5 à 7 concerts pour chaque édition. La programmation, volontairement éclectique, mêle les artistes reconnus avec ceux en devenir, et la musique d’hier avec celle d’aujourd’hui. Le cahier des charges que l’association s’impose est ambitieux, mais le défi est relevé chaque année et se termine en apothéose lors du concert de clôture au Scarabée.  Voici donc pour …

LES TIT’ NASSELS

Les Tit’ Nassels portent un nom bien curieux. Surtout si on parle anglais. Ils ont passé 20 ans à faire bourlinguer les accords et chanter les flonflons, sans que nous ne sachions jamais pourquoi ils ont un jour fait de ce nom leur identité de scène.  L’Ile de Pâques n’a pas le monopole du mystère et Roanne n’est pas en reste pour abriter des secrets bien gardés. Nous pensions cependant qu’il était plus simple de percer celui-ci  que de résoudre l’énigme du château d’If ou des Menhirs de Carnac…Il est finalement juste de dire que, une fois sur la voie de ce St Graal, nous n’étions pas au bout de nos surprises…

Nous vous racontons l’histoire  de ce duo musical roannais devenu quatuor il y a peu.  Les Tit’Nassels  viennent de sortir leur 9ème album, « En plein cœur », plus rock que les précédents, et toujours à mi chemin entre les histoires un peu braques et les chansons graves, entre l’ambiance fin de bal, quand la mélancolie prend le pas sur la griserie, et celle, joyeuse et onirique,  d’un  carrousel qui n’en finit pas de tourner.

Un beau roman, une belle histoire 

Sophie et Aurélien, devenu Axel avant sa majorité en raison de son admiration pour les Guns & Roses, se rencontrent à 15 ans sur les chaises en bois râpeux du lycée Jean Puy.  Les années 90 sont jeunes et Hélène et les Garçons sont à l’apogée de leur art. Kurt Cobain chante Rape Me à Nulle Part Ailleurs, Grospiron se prend des bosses, les Alpes bloquent le nuage de Tchernobyl, les parents de Maître Gims ont l’idée saugrenue de se reproduire et Axel a déjà un groupe de Rock, les « Blowbacks », dans lequel il chante et joue de la guitare. Ils se produisent, sapés comme jamais,  dans les concerts de la région,  fréquents à cette époque. Mais on vous parle d’un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître…

Et Sophie, pendant ce temps là, en pianotant  sur son synthétiseur, rêve d’être journaliste. 

Ils partent en fac à St Etienne, l’un en  Lettres, l’autre en Espagnol. Quelques uns d’entre vous auront  connu les orgies estudiantines de cette cité minière…C’est l’époque du Clos des Baraudes, du Bull, des pains-frites, des soirées Casimir, des assemblées générales enfumées en amphi et du Théâtre de Poche. Axel convainc Sophie, qui chante avec lui dans les soirées où on se fait un nom dans la résistance à  l’alcool, de faire la deuxième voix sur scène. Elle tente, aime, et en veut encore. C’est simple et efficace. Ils reprennent jusque là  les Beatles, Barbara, Mano Solo, etc …  mais commencent bientôt à écrire leurs propres chansons. Le programmateur du Théâtre de Poche trouve que « tout cela tient bien la route » et décide, puisque c’est ce qu’il sait faire, de les programmer. Ils jouent leur 1er concert sous le nom des «Tit’ Nassels» le 16 juin 1998. A eux deux, ils ressemblent à une boîte à musique : guitare et voix, puis piano, accordéon, mélodica, wood-block,  kazoo, etc. Sophie raffole de tous ces jouets pour faire du son et a sûrement gardé les tables d’éveil sonore des enfants qu’elle a eu depuis…On l’imagine aisément gratouiller tout et n’importe quoi tant on lit sur son joli portrait  l’envie contagieuse de rire le vendredi sans avoir à pleurer le dimanche.

Et si on rembobine…

Les choses s’enchaînent assez vite puisque la même année (98 donc pour ceux qui ne suivent pas), sort  «Pantin», leur première K7 (boîtier amovible contenant 2 bobines destinées à recevoir une bande magnétique).  Deux albums autoproduits suivent, jusqu’au 1er Cd national sorti en 2004 (« Pareil ! »). Axel a arrêté son abonnement à la 1ère année de Lettres depuis longtemps pour se consacrer exclusivement à leur duo, et Sophie l’imite bientôt, après quelques années à travailler en tant qu’aide éducatrice. Elle ne sera donc pas journaliste mais aura tout de même l’occasion de gratter du papier. Car pour les textes, chacun écrit les siens, même si Axel est en général  plus prolifique.

Leurs styles sont reconnaissables et se rejoignent pour parler de la vie, de l’amour, de la guerre, de la solitude, des amants, de la passion qui se fait la malle, des « types à genoux sur le pont de l’existence », des «valises qui pèsent sous les yeux », d’une poupée russe qui se met au régime, ou encore du « bonheur qui prend de l’amplitude ensemble»… 

Ils vous emmènent quoiqu’il en soit  dans l’univers de la chanson populaire, des textes pertinents, des fleurs dans les cheveux,  du bitume  dans la voix et des fous rires sur scène.

Le rythme d’un album tous les 2 ans est trouvé et les Tit’ Nassels jouent  à Roanne, en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, et vont même jusqu’à Taïwan.

En 2009, pour célébrer leurs 10 ans, le duo sort un album rétrospectif : «Pêle-Mêle». Pendant ce temps, ils se marient, chacun de leur côté, et font des bébés devenus grands…

Axel fait ses couvades en chansons et Sophie assume leurs  concerts  enceinte jusqu’aux yeux de  pépées de bohème…

Leur avant dernier album, «Soyons fous», tourne une page de leur histoire. Le Duo est mort. Vive le Quatuor. Romain Garcia est à la basse, David Granier à la batterie.  Quant à Aurélien Durier, ami fidèle et illustrateur, il continue, depuis son premier « pantin », de concevoir leurs pochettes. 

« En plein Cœur »

En octobre 2016 sort donc leur 9ème album, « En Plein Cœur », conçu pour être joué à 4 sur scène.  Ils savent viser, c’est indéniable, et le nouveau ton rock donné par la basse et la batterie s’accouple parfaitement à leur poésie. Ils alternent, toujours, les histoires loufoques (une «demande en mariage» un tantinet radicale), les histoires de rupture dont l’après est plus ou moins bien géré, les mises en vers porteurs d’espoir d’une actualité désespérante, les questionnements sur la paternité et sur tout ce qui les touche et les atteint au quotidien. C’est un cœur qu’ils ramassent à la petite cuillère,  avec joie et gravité. Car oui, le choc de ces deux mondes, celui du bonheur de vivre et celui d’une humanité peu glorieuse,  n’est avec eux pas si violent que ça. Le pire et le meilleur, les lâchetés et  les courages,  cohabitent comme dans toute union, et comme en chaque homme. « Je préfère crever d’amour debout que de mourir seul sur le champ d’horreur », voilà qui devrait rythmer quelques unes de nos avancées dans l’existence. 

Rencontrer Sophie et Axel ne peut que remplir la malle aux doux souvenirs. En image, celui d’une jolie bouche carmin prête toujours  à s’épanouir en un large sourire, et de grands yeux verts  généreux et  mélancoliques.  Ils sont plongés jusqu’au cou dans la vraie vie et donnent une furieuse envie de s’attabler avec eux pour goûter quelques boissons tanniques et  découvrir un peu plus le dessous des cartes…

Les Tit Nassels ont joué fin  février à l’Espace des Marroniers au Coteau. Nous et notre cœur y étions, heureux d’être les cibles de leur rock gouailleur et chargé de sens, avant de les laisser faire leur tournée un peu partout en France. Quant au mystère dont nous parlions en introduction, vous allez devoir écrire vous-même l’histoire se terminant peut être par «é qué s’apélorio Les Tit Nassels». Car, en bons épicuriens qui  ont parfois poussé le vice jusqu’à l’ivresse, ils ont perdu la trame, l’amorce  de leur nom…N’en déplaise aux prêcheurs du coucher tôt, ce qui se dit la nuit voit donc quelques fois le jour.

© JI FOTOLOFT

LES MARDIS DU GRAND MARAIS

Certains d’entre nous se rappellent sûrement d’une époque bénie où il existait dans la semaine un bis repetita du samedi soir.
Le mardi soir, ça sentait bon la soupe de pâtes, les frites, la soirée pyjama, la 
séance de ciné ou du rab sur le temps de télé.
Parce que le jour des enfants suivait, on pouvait se permettre quelques incartades sans avoir les yeux collés le lendemain.
Adultes, la fête est finie et le mardi sonne toujours le glas du week end. Il y a encore boulot-taf-école-réunion le mercredi et il reste plus de la moitié du chemin à parcourir jusqu’au vendredi libérateur.
Mais pour ceux qui n’ont pas oublié, les habitudes ont la vie dure. Programmés depuis l’enfance, ils ne veulent pas de tisane ni de compote le mardi soir, et trouvent plaisir à mettre un peu de punk attitude dans leur semaine laborieuse.
Pour ceux là : les Mardis du grand Marais. Vous en êtes ? 

UNE MAJORITÉ FRAÎCHEMENT ATTEINTE 

Il y a 18 ans, les concerts étaient devenus rares dans la région, et aucun lieu ne leur était plus consacré. La ville de Riorges, avec Bernard Papouzopoulos, alors élu à la culture, et Franck Rozier, agent du service culture ayant donné son nom à la plante du même nom, décident d’envoyer du son et de faire bouger nos petites fesses. La salle polyvalente du Grand Marais est vacante le mardi. Pas plus de littérature. Ils ont le lieu, le jour, et les joueurs de notes. Le premier concert a lieu en 1998. Le rythme s’installe progressivement et un programme officiel voit le jour en 2000, sous le nom des « Mardis du Grand Marais ». Le logo, une mule, mais pas la pantoufle, symbolise l’opiniâtreté dont il a fallu faire preuve pour lancer une telle machine. Car, à l’instar des monuments classés qui ont mis des années à sortir de terre, cette institution là s’est construite et professionnalisée au fil du temps, et avec l’arrivée successives de talents et de compétences croisés.

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PORTRAITS D’OREILLES MUSICALES 

On commence avec Cyril, arrivé en 2002 et, consécutivement, la création du service culturel. Il est programmateur et administrateur. Il ne le dira pas mais les autres le disent pour lui : il a fait monter la sauce. Ses choix répondent à une volonté culturelle d’amener à Riorges une musique actuelle, avec une tarification attractive. S’il faut parfois jouer des coudes pour faire venir des têtes d’affiches, se montrer audacieux et rusé pour souligner la pertinence d’un concert à Riorges, la non-existence de programmation le mardi soir en France facilite les choses.
Puis vient Sylvain, régisseur général, qui s’occupe de la gestion technique et supervise le travail d’une équipe de 30 à 35 personnes les soirs de concert. Un chef d’orchestre, en somme. En amont, il étudie la faisabilité technique des projets et fait le lien entre les associations et les groupes.
Laure, quant à elle, coordonne les projets et est en charge de la médiation et de la relation avec le public, qu’elle accueille d’ailleurs les mardis soirs. Philippe est directeur de l’animation de la cité et fait le lien avec les élus qui changent bien sûr à chaque mandature.
Et c’est Véronique, qui est actuellement adjointe déléguée à l’action culturelle. Elle a un rôle de supervision et fait en sortes que les Mardis du Grand Marais conservent leur écho et leur rayonnement sur le territoire qu’elle gère. Enfin, la petite dernière, Sarah, a intégré cette famille nombreuse en 2014. Avec elle s’est développé le service communication qui est passé d’un stade artisanal dans les 1ères années à un stade pro et réactif. Elle s’est entourée d’un graphiste et webmaster, Anthony, pour répondre aux exigences actuelles de présence sur les réseaux sociaux.
Un nouveau format de programme est d’ailleurs sorti cette année de leur chapeau.
Quant à la distribution, c’est Benjamin qui en a la responsabilité depuis le retrait de la scène du bien aimé Claude Etaix, ou « Papy ».

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UN TIMING SERRÉ 

Toute l’équipe planche 6 mois à l’avance sur la programmation. Pas de miracle donc, mais on se doutait bien que le Saint Esprit se faisait plutôt discret sur ce genre de dossier.

C’est dès le lundi précédent un concert que la fourmilière est dans tous ses états. Car si la salle n’est pas une salle de concert, elle doit le devenir pour chaque Mardi. Il s’agit donc toujours d’un « one shot ». C’est un paramètre que les artistes doivent prendre en compte : ils ne viennent pas dans une salle conventionnelle. Tout est fait pourtant pour les cocooner. L’équipe passe de 11 personnes habituellement à une bonne trentaine le soir du concert. Et c’est sans compter le groupe et leur propre staff. Les associations de prévention et de médiation sont elles aussi très actives : Les mousquetaires de la nuit, qu’on ne présente plus, le collectif Fête Moins Risquée… Bref, tout un monde gravite autour d’une soirée, pour vous fabriquer des souvenirs dans les meilleures conditions qui soient.

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UNE PROGRAMMATION ET UN PUBLIC VARIÉS 

Côté programmation, pour vous rafraîchir la mémoire, vous avez pu voir jusque là Arno, Christine and The Queens, Aline, Ayo, De La montagne, Rocky, Pegase, No one is Innocent, Rover, etc. Cette saison, vous verrez passer un « OCNI » ou objet chantant non identifié avec GiedRé, vous entendrez les formules chocs d’ Odezenne, vous agiterez votre doigt du milieu avec « Mass Hysteria » ou vous plongerez dans l’underground avec «La canaille». La seconde partie de la saison débutera en février et comptez sur nous… on vous fera passer le programme.

Tantôt dénicheurs de talents, tantôt hôtes chanceux de pointures confirmées, les Mardis du Grands Marais sont donc les dignes représentants de la mixité populaire : Pop/Rock, Rock, Acid/Pop, Electro/Pop, Reggae, Hip-Hop, Blues, Jazz, et nous en passons… il n’y a guère que la viole de gambe et les sérénades qui ne s’inviteront pas sur scène. Si vous êtes voraces de ce qui sent l’humanité dans tout ce qu’elle a de plus captivant, aller régulièrement aux Mardis revient à feuilleter en live l’album de Zep sur l’enfer des concerts. Un champ de dreadlocks, du cuir clouté, du gilet en chanvre, des piercings, des tatouages, du slim, des rangers, des mèches improbables, du style, de l’anti-style et même parfois de la faute de goût, de l’ado enfin libre, du quadra à nouveau libre… vous croiserez de tout, dans une ambiance bon-enfant, rythmée bien sûr, et chargée quoiqu’il en soit de la magie des soirs de concert. Sans la fumée.

L’équipe a plein de souvenirs, bons surtout, de fous-rires, de bons mots d’artistes, de travail en fanfare, de premiers baisers, de public monté sur scène pour avoir sa part d’éternité, d’idole se jetant dans la foule sans personne qui le rattrape, de diva qu’on ne réinvitera pas, de berceuses déjantées et de condensé de vie. Alors si vous avez besoin ou envie d’une histoire avant de vous endormir, allez les voir, ces Sylvain, Laure, Philippe et consorts…Ils dénichent toujours de bons conteurs, une rengaine à vous servir et un air de fête pour accorder vos pensées.

MARDI 8 NOVEMBRE 2016 

TheGlossysisters(Jazz-swing-vocal)

Theo Lawrence & The Hearts (Deep Soul – Blues – Rock&Roll)

MARDI 22 NOVEMBRE 2016 

GiedRé(ChaNsonstRèsiNteLLigeNtes)

Odezenne (Hip-hop-Chanson)

MARDI 13 DÉCEMBRE 2016 

Mass Hysteria (Metal)

MARDI 20 DÉCEMBRE 2016 

La Canaille (Hip-hop)