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PRINTEMPS MUSICAL EN PAYS ROANNAIS – 1 mois de musique

Cette manifestation, créée et produite par la Société Musicale de Saint-André d’Apchon, réunit annuellement environ 3000 spectateurs, avec 5 à 7 concerts pour chaque édition. La programmation, volontairement éclectique, mêle les artistes reconnus avec ceux en devenir, et la musique d’hier avec celle d’aujourd’hui. Le cahier des charges que l’association s’impose est ambitieux, mais le défi est relevé chaque année et se termine en apothéose lors du concert de clôture au Scarabée.  Voici donc pour …

LA FILOUTRIE

Au début de l’année 2018, 12 jeunes roannais ont entrepris l’idée de créer une association qui a pour ambition de vouloir faire bouger le Roannais. Pour cela ils se sont mis au défi d’allier musique éléctronique et lieux atypiques et/ou historiques de la ville, afin de rassembler toutes les générations autour des arts, quels qu’ils soient ! La Base, Le Parc du Musée Déchelette, Sattelit Café, le Château de Champlong, la Galerie DEZA, tous ces lieux ont déjà été hôtes de la Filoutrie. Ses jeunes membres ont encore plein d’idées, et souhaitent surprendre le peuple roannais, que nous réserveront-ils ? On vous laisse découvrir leurs histoires et futurs événements sur leur Facebook et Instagram.

Facebook : www.facebook.com/lafiloutrie

30ÈME PRINTEMPS MUSICAL EN PAYS ROANNAIS

Cette manifestation souffle cette année ses 30 bougies . C’est déjà remarquable puisque cela en fait une des plus anciennes manifestations culturelles du roannais.

Le Printemps Musical en Pays Roannais est né de la volonté de marquer le 100 ème anniversaire de l’existence de la société « Les enfants de la côte » sur St André d’Apchon en 1989. L’idée était de permettre au plus grand nombre d’avoir un accès à une programmation de qualité et des formations venant d’horizons divers. C’est donc avec la même énergie et la même exigence que ce Printemps 2018 va se dérouler du 26 mai au 14 juin dans divers endroits de notre région roannaise. 

Nous ne pouvons que vous conseiller de réserver au plus tôt vos billets pour cet évènement incontournable sur le site www.printempsmusical.com.  

PROGRAMME

Samedi 26 mai 
« Roulotte Tango »
Salle culturelle de Renaison 
Les huit musiciens de roulotte Tango jouent un concert entièrement consacré à la musique de tango argentin avec démonstration de danse Le concert enchaînera sur une « milonga ».
Plein tarif 18€ – Tarif réduit 15€

Jeudi 31 mai 
Quintette Hermes 
« Compositeurs marins et impressionnistes au temps de la grande guerre »
Eglise de Saint André d’Apchon
Plein tarif 15€ – Tarif réduit 12€

Samedi 2 juin
« Ferrat en Choeurs »
Halle de Saint André d’Apchon 
Natacha Ezdra chante Jean Ferrat avec la participation de la chorale Côte et Choeur du Gamec.
Plein tarif 18€ – Tarif réduit 15€

Samedi 9 juin
 « Harmonie’celt »
Halle de Saint André d’Apchon
L’Ensemble Instrumental de Saint André d’Apchon « Les Enfants de laCôte » et le Bagad Avel Mor dans un programme aux couleurs celtiques.
Plein tarif 12€ – Tarif réduit 10€

Jeudi 14 juin 
« 9ème Symphonie de Beethoven »
Le Scarabée Riorges/Roanne
L’Orchestre National de Lyon sous la direction de Léonard Slatkin interprète la 9ème symphonie de Beethoven avec choeurs et solistes (183 musiciens et choristes)
Plein tarif 38€ – tarif réduit 30€

Celkilt – Rock à carreaux

Faut-il, forcément, cultiver du chanvre pour faire la fête de l’huma, ne jurer que par la cochonaille et le salut du drapeau pour se faire le salon de l’agriculture ? Faut-il, réellement, vivre dans une bonbonnière aux tapisseries fleuries pour écouter du John Bennet, être con pour être heureux, conne pour être belle, ou une femme pour être une bonne mère ? Faut-il, sérieusement, être alcoolique pour être écossais, polonais pour être alcoolique, croire en Dieu pour faire le bien, et libre-penseur pour faire le mal ?
Non. En tous les cas, pas forcément, pas réellement, pas sérieusement. Tout comme il n’est pas nécessaire d’être un marin breton, d’aimer la San Erwann et la légende de l’ Ankou pour faire de la musique celtique. Ou d’être torse-nu et de s’en mettre plein le pif pour faire du rock.
Mais pour faire du rock celtique alors ? Pas de règles non plus ? Ne faut-il pas être un peu épileptique, un peu bourrin, un peu punk, un peu Carnacois ? Apparemment, non, mais il faut, c’est certain, aimer les carreaux, les jigs irlandaises, la déconnade et la transpiration under-kilt.

On vous présente, avec entrain et battant la mesure, Celkilt, un groupe charlendo-roannais qui voit bien du paysage et est aujourd’hui très bien placé sur la scène rock-celtique-folk : 50 dates par an, 6 albums, des tournées partout en France et en Europe, la Russie dans un mois et, bientôt, une croisière punk-rock au large de Miami, aux côtés de monstres sacrés…
Mais, sans bigouden, eau de vie de cidre et biniou dans le berceau, comment en est-on arrivé là ? Talent, rencontres heureuses, effet papillon, énergie insolente, et, sûrement, un peu de druidisme, ont catapulté 5 gaulois bien de chez nous dans un monde de kilts impertinents qu’il vous faut, absolument, découvrir, ou redécouvrir.

@JM Louarn

Et un Dieu créa Celkilt, en 7 jours, comme tout le monde

Au commencement, ils font de la musique chacun de leur côté. Ils jouent, ou non, dans des groupes locaux, ont tous l’expérience de la tournée ou du public, mais de façon confidentielle et non professionnelle. Ils sont un jour, le 4ème peut être, invités à participer à une gigantesque tournée organisée par le Bagad Avel Mor de Roanne (ensemble musical issu de l’amicale des bretons de Roanne). On est en 2011 et ils se retrouvent avec 70 à 120 musiciens sur scène, à faire des salles comme le Zénith ou l’Olympia. Disons, donc, qu’au 5ème jour, les voilà tombés bien profond dans le chaudron, contaminés sans conteste et sans retour, le sang chargé d’une potion qui ne passerait pas inaperçue sur un tour de France. Dopés à la pagaille païenne, les voilà incapables, de retour dans nos contrées, de renfiler leur pantalon. Au 6ème jour, le groupe est fondé et l’inspiration leur est envoyée. Au 7ème jour, pas de repos car il reste du taf et les kilts descendent du ciel. L’œuvre est achevée. Celkilt est né. Les fées de Brocéliande, de Galice, de Galles, de Cornouailles, de Manchester et de Liverpool trinquent bruyamment au dessus du berceau et éclaboussent allègrement nos joyeux drilles.
Ils deviennent assez vite intermittents du spectacle. Les voilà pro et l’alchimie entre modernité et tradition est un succès. Leur rock celtique, puissamment entraînant et euphorisant est un succès « héxagonal ». En 6 ans, ils totalisent 450 concerts, des festivals tout le tour du ventre, des prouesses gymniques, une activité scénique frénétique, et 6 albums, dont le dernier, « Stand », est sorti en mars 2017. Leur parcours est pour le moins bluffant et fédérateur. Depuis leur 1er album éponyme ; ils se sont fait une place de choix dans le paysage du rock celtique. Car il y bien un monde après le jazz, le classique ou le rock : il y a le rock’n kilt, une musique festive et énergique qui vous met la patate tout en vous en faisant brûler les calories.

Un quintet qui n’a pas froid aux jambes

@Jérôme Vacheron

Qui sont-ils, ces korrigans du monde réel ? Il y a, honneur aux femmes : Ana Macfive, au violon et au chant ; Loïc Macwind, à la cornemuse, au chant et à l’écriture (une plume d’ailleurs bien savoureuse) ; Titou Macfire ou Nico ( ancien des Wax et de Nao) au chant, à la guitare et aux textes ; Drick Macwater à la basse et Rem’s Macground à la batterie.
Tous différents, mais avec, bien entendu, des valeurs et des goûts communs, dont un penchant certain pour la connerie universelle, les chats, les conneries des chats, les gaudrioles et gauloiseries de tous ordres. Et si leurs paroles, toujours en anglais, sont souvent gouailleuses, explosives et persistantes, les choses sérieuses les rattrapent parfois, pour le meilleur et pour le pire. Les Celkilts, qui ont entre 30 et 40 ans, apprennent, en somme, la vie… Certains sont devenus parents, d’autres ont été directement touchés par les attentats. Alors forcément, leur dernier album, « Stand », une invitation à la résistance et à la résilience, s’en ressent. La fougue et les refrains entêtants sont toujours là, mais la nostalgie et les interprétations toutes tripes dehors s’immiscent. Après tout, un violon peut nous tirer des larmes en pleine fête, comme une cornemuse peut nous ramener à la vie en plein chant du Cygne.

@Jérôme Vacheron

Des projets XXL en plein large

Les Celkilts sont libres, indépendants à tous les niveaux (ils s’autoproduisent) et plus organisés qu’une fourmilière. Ils se déplacent à 9, leurs shows sont bétonnés et parfaitement orchestrés. Cette machine de guerre a séduit les Flogging Molly, un groupe de punk celtique américain, dont ils ont ouvert le concert au Bataclan début juillet. Tout un puissant symbole. Depuis 4 ans, les Flogging Molly organisent une croisière punk-rock de 3 jours, la « Salty Dog Cruise », durant laquelle se succède une 20aine de groupes. Cette année, elle aura lieu en avril, au large des Bahamas, et accueillera quelques pointures comme les Offspring, les Buzzcocks ou les Vandals. Seuls Européens parmi eux : un groupe allemand et nos 5 roannais en jupette à carreaux. Trois jours de pure folie, de Pura Vida, de tête dans le guidon et dans les étoiles, sur un paquebot de 2500 personnes. Ca devrait ressembler au firmament, au 8ème ciel, à la voute des cieux, pour ceux qui auront la chance, dont les Celkilts, d’y participer.

Quels que soient votre âge, votre condition physique, votre situation de famille, vos connaissances en anglais ou en légendes bretonnes, ne les ratez, de grâce, sous aucun prétexte lors de leur prochain passage à Roanne (nous attendons la date avec ferveur). Vous prendrez quoi qu’il arrive une bonne grosse claque musicale, une dose massive d’énergie rock, de gaieté celtique, et vous pourrez, enfin, mesdames, messieurs, voir sous la jupe des garçons. Si le cœur vous en dit, rdv le 20 avril à Miami sur le Norwegian Sky (pensez à amener votre maillot de bain).

PLUS D’INFOS
www.celkilt.com

LES TIT’ NASSELS

Les Tit’ Nassels portent un nom bien curieux. Surtout si on parle anglais. Ils ont passé 20 ans à faire bourlinguer les accords et chanter les flonflons, sans que nous ne sachions jamais pourquoi ils ont un jour fait de ce nom leur identité de scène.  L’Ile de Pâques n’a pas le monopole du mystère et Roanne n’est pas en reste pour abriter des secrets bien gardés. Nous pensions cependant qu’il était plus simple de percer celui-ci  que de résoudre l’énigme du château d’If ou des Menhirs de Carnac…Il est finalement juste de dire que, une fois sur la voie de ce St Graal, nous n’étions pas au bout de nos surprises…

Nous vous racontons l’histoire  de ce duo musical roannais devenu quatuor il y a peu.  Les Tit’Nassels  viennent de sortir leur 9ème album, « En plein cœur », plus rock que les précédents, et toujours à mi chemin entre les histoires un peu braques et les chansons graves, entre l’ambiance fin de bal, quand la mélancolie prend le pas sur la griserie, et celle, joyeuse et onirique,  d’un  carrousel qui n’en finit pas de tourner.

Un beau roman, une belle histoire 

Sophie et Aurélien, devenu Axel avant sa majorité en raison de son admiration pour les Guns & Roses, se rencontrent à 15 ans sur les chaises en bois râpeux du lycée Jean Puy.  Les années 90 sont jeunes et Hélène et les Garçons sont à l’apogée de leur art. Kurt Cobain chante Rape Me à Nulle Part Ailleurs, Grospiron se prend des bosses, les Alpes bloquent le nuage de Tchernobyl, les parents de Maître Gims ont l’idée saugrenue de se reproduire et Axel a déjà un groupe de Rock, les « Blowbacks », dans lequel il chante et joue de la guitare. Ils se produisent, sapés comme jamais,  dans les concerts de la région,  fréquents à cette époque. Mais on vous parle d’un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître…

Et Sophie, pendant ce temps là, en pianotant  sur son synthétiseur, rêve d’être journaliste. 

Ils partent en fac à St Etienne, l’un en  Lettres, l’autre en Espagnol. Quelques uns d’entre vous auront  connu les orgies estudiantines de cette cité minière…C’est l’époque du Clos des Baraudes, du Bull, des pains-frites, des soirées Casimir, des assemblées générales enfumées en amphi et du Théâtre de Poche. Axel convainc Sophie, qui chante avec lui dans les soirées où on se fait un nom dans la résistance à  l’alcool, de faire la deuxième voix sur scène. Elle tente, aime, et en veut encore. C’est simple et efficace. Ils reprennent jusque là  les Beatles, Barbara, Mano Solo, etc …  mais commencent bientôt à écrire leurs propres chansons. Le programmateur du Théâtre de Poche trouve que « tout cela tient bien la route » et décide, puisque c’est ce qu’il sait faire, de les programmer. Ils jouent leur 1er concert sous le nom des «Tit’ Nassels» le 16 juin 1998. A eux deux, ils ressemblent à une boîte à musique : guitare et voix, puis piano, accordéon, mélodica, wood-block,  kazoo, etc. Sophie raffole de tous ces jouets pour faire du son et a sûrement gardé les tables d’éveil sonore des enfants qu’elle a eu depuis…On l’imagine aisément gratouiller tout et n’importe quoi tant on lit sur son joli portrait  l’envie contagieuse de rire le vendredi sans avoir à pleurer le dimanche.

Et si on rembobine…

Les choses s’enchaînent assez vite puisque la même année (98 donc pour ceux qui ne suivent pas), sort  «Pantin», leur première K7 (boîtier amovible contenant 2 bobines destinées à recevoir une bande magnétique).  Deux albums autoproduits suivent, jusqu’au 1er Cd national sorti en 2004 (« Pareil ! »). Axel a arrêté son abonnement à la 1ère année de Lettres depuis longtemps pour se consacrer exclusivement à leur duo, et Sophie l’imite bientôt, après quelques années à travailler en tant qu’aide éducatrice. Elle ne sera donc pas journaliste mais aura tout de même l’occasion de gratter du papier. Car pour les textes, chacun écrit les siens, même si Axel est en général  plus prolifique.

Leurs styles sont reconnaissables et se rejoignent pour parler de la vie, de l’amour, de la guerre, de la solitude, des amants, de la passion qui se fait la malle, des « types à genoux sur le pont de l’existence », des «valises qui pèsent sous les yeux », d’une poupée russe qui se met au régime, ou encore du « bonheur qui prend de l’amplitude ensemble»… 

Ils vous emmènent quoiqu’il en soit  dans l’univers de la chanson populaire, des textes pertinents, des fleurs dans les cheveux,  du bitume  dans la voix et des fous rires sur scène.

Le rythme d’un album tous les 2 ans est trouvé et les Tit’ Nassels jouent  à Roanne, en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, et vont même jusqu’à Taïwan.

En 2009, pour célébrer leurs 10 ans, le duo sort un album rétrospectif : «Pêle-Mêle». Pendant ce temps, ils se marient, chacun de leur côté, et font des bébés devenus grands…

Axel fait ses couvades en chansons et Sophie assume leurs  concerts  enceinte jusqu’aux yeux de  pépées de bohème…

Leur avant dernier album, «Soyons fous», tourne une page de leur histoire. Le Duo est mort. Vive le Quatuor. Romain Garcia est à la basse, David Granier à la batterie.  Quant à Aurélien Durier, ami fidèle et illustrateur, il continue, depuis son premier « pantin », de concevoir leurs pochettes. 

« En plein Cœur »

En octobre 2016 sort donc leur 9ème album, « En Plein Cœur », conçu pour être joué à 4 sur scène.  Ils savent viser, c’est indéniable, et le nouveau ton rock donné par la basse et la batterie s’accouple parfaitement à leur poésie. Ils alternent, toujours, les histoires loufoques (une «demande en mariage» un tantinet radicale), les histoires de rupture dont l’après est plus ou moins bien géré, les mises en vers porteurs d’espoir d’une actualité désespérante, les questionnements sur la paternité et sur tout ce qui les touche et les atteint au quotidien. C’est un cœur qu’ils ramassent à la petite cuillère,  avec joie et gravité. Car oui, le choc de ces deux mondes, celui du bonheur de vivre et celui d’une humanité peu glorieuse,  n’est avec eux pas si violent que ça. Le pire et le meilleur, les lâchetés et  les courages,  cohabitent comme dans toute union, et comme en chaque homme. « Je préfère crever d’amour debout que de mourir seul sur le champ d’horreur », voilà qui devrait rythmer quelques unes de nos avancées dans l’existence. 

Rencontrer Sophie et Axel ne peut que remplir la malle aux doux souvenirs. En image, celui d’une jolie bouche carmin prête toujours  à s’épanouir en un large sourire, et de grands yeux verts  généreux et  mélancoliques.  Ils sont plongés jusqu’au cou dans la vraie vie et donnent une furieuse envie de s’attabler avec eux pour goûter quelques boissons tanniques et  découvrir un peu plus le dessous des cartes…

Les Tit Nassels ont joué fin  février à l’Espace des Marroniers au Coteau. Nous et notre cœur y étions, heureux d’être les cibles de leur rock gouailleur et chargé de sens, avant de les laisser faire leur tournée un peu partout en France. Quant au mystère dont nous parlions en introduction, vous allez devoir écrire vous-même l’histoire se terminant peut être par «é qué s’apélorio Les Tit Nassels». Car, en bons épicuriens qui  ont parfois poussé le vice jusqu’à l’ivresse, ils ont perdu la trame, l’amorce  de leur nom…N’en déplaise aux prêcheurs du coucher tôt, ce qui se dit la nuit voit donc quelques fois le jour.

© JI FOTOLOFT

À LA UNE ! CHOUET’ FESTIVAL

11ans déjà que Roannais Agglomération organise ce CHOUET’ FESTIVAL ou festival jeunesse, et vous invite à vous balader dans nos campagnes pour assister à des spectacles vivants imaginés pour les familles.
Du 18 au 25 février vous serez, on l’espère, tentés de traverser notre territoire roannais pour assister dans 8 communes différentes à des spectacles variés qui raviront les petits (dès 18 mois!!!) et les grands.

Attendez vous à une imagination no-limit et à un melting pot de genres, car tousseront représentés : théâtre, musique, ombres chinoises, cirque, danse, marionnettes, conte…
Si rien de tout cela ne vous séduit, c’est décidément que papa-maman auront laissé s’épanouir un caractère pas franchement facile…De plus, pour les gourmands qui nourriraient l’ambition de tout voir, les spectacles ont le bon goût de ne pas se chevaucher. Il est cependant vivement conseillé de réserver.

Parents, grands parents, parrains, marraines : prenez donc vos petits par la main et la morosité en traître. Allez vous promener de Roanne à St Jean St Maurice, de Renaison à St Vincent de Boisset et partager avec eux rires, poésie, aventures, émotions…. ou Rock’n’roll. Ils s’en souviendront davantage qu’un plateau- télé devant Gulli, c’est certain!

 

INFOS PRATIQUES :

Vous trouverez tous les renseignements nécessaires sur les sites www.lacure.fr (on vous conseille au passage de télécharger la brochure du festival) ou www.leroannais.com ou par téléphone au 04 77 62 96 84.