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PRÊT À PORTER

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M.E.N.S. – Prêt à Porter Hommes/Femmes

Cette boutique, vous la connaissez depuis toujours. Serge, son propriétaire, est le petit-fils de Philippe Bernardin, créateur du magasin  « Vêtements Philippe » au début des années 1930, situé à l’angle de la rue Mulsant. Il y ajoute le rachat de l’enseigne « Au Pont Neuf » à la fin des années 1940, qui se trouve elle à l’angle de la rue Alsace Lorraine. En 2017, Serge modernise l’héritage, le renommant  « M.E.N.S », et …

Thomas SARDI – Les Tricots Marcel – Renaissance d’une marque iconique

Il fut un temps où il n’allait pas bien à tout le monde. Il allait à tout le monde, mais bien, c’était une autre histoire. Le Marcel était une arme à double tranchant qui pouvait, toute fourberie dehors, se retourner contre celui qui le portait. La faute à ses icones qui, dans l’imagerie populaire, n’étaient pas là pour acheter du terrain : Marlon Brando en ouvrier gaulé, Bruce Willis en sauveur moite et protéiné, Fifty …

Desarbre – Des hommes et des styles

La boutique Désarbre, par excellence celle du sportswear chic et du costume raffiné, de Hugo Boss à Ralph Lauren, de K-Way à Hackett, invite cette saison quelques nouvelles marques aux styles marqués. Ainsi arrivent les françaises Numérologie, avec une capsule numérotée en édition limitée, et Aristow, inspirée des sports de prestige. La Barcelonaise Koiké fait voyager ses chemises aux impressions uniques, et l’Italienne Mason’s élève le chino habillé, avec ganses travaillées, au rang d’indispensable.  Quant …

ALICE & MALO – CONCEPT STORE 100% FRANÇAIS

C’est avec un plaisir à peine dissimulé que nous retournons chez Alice et Malo, 9 mois après son ouverture. Cet « îlot de France », au coeur de Roanne, a su conquérir une clientèle fidèle et bienveillante, farouchement décidée à défendre, par sa présence et ses achats, l’idée que le « fabriqué en France» a de l’avenir.
Elodie, Stéphanie et Mélissa constatent d’ailleurs que de plus en plus de jeunes entrepreneurs dynamiques se lancent et créent leurs marques. Cela leur permet d’étoffer leurs rayons et de proposer des produits d’une grande variété, originaux et authentiques.


Des exemples ? Les bières savoureuses d’ICSAS brassées à Lentigny, La distillerie Crozet produit des sirops gourmands, Le chocolat des Français nous régale avec ses emballages décalés et sa gamme bio. Sans oublier, mais comment le pourrait-on : la star, la référence, l’unique : Le Slip Français.
En cette période de fêtes, et de casse tête chinois pour trouver le cadeau idéal, vous trouverez en une seule adresse, et avec plaisir, une liste de bonnes idées. A partir de 2€ jusqu’à une centaine d’euros, vous aurez le choix entre de la maroquinerie, de la cosmétique, des bijoux, des jeux de société, de la lingerie, du prêt à porter ou encore des gourmandises.
Pour vous faciliter la tâche, les filles vous ont même préparé des coffrets adaptés à tous les budgets.
Allez les découvrir en boutique, sans réserve, car, que vous soyez acheteurs ou curieux, c’est un accueil extrêmement chaleureux qui vous sera réservé. Et vous repartirez quoiqu’il en soit, avec la certitude qu’il y a bien du talent en France.

 

ALICE & MALO

47 rue Maréchal Foch – Roanne
04 77 60 76 91
FACEBOOK – CLIQUER ICI
Adhérente Vitrines de Roanne

 

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 19h pour les fêtes et de 10h à 13h et de 14h à 19h le reste de l’année

 

©Le Slip Français
©Le Chocolat des Français
©Pluie d’Étoiles Bijoux

ALICE & MALO

Alice & Malo est une toute jeune boutique fraîche, joyeuse et aux idées modernes. Sans aller jusqu’à entonner la Marseillaise ou à saluer notre drapeau, nous étions nombreux lors de son ouverture le 10 mars, à nous réjouir de sa raison de vivre : le 100% français.

 


Stéphanie a en effet voulu un « concept store » chaleureux focalisant sur nos
marques et revalorisant notre savoir-faire, tout en s’adressant à tous les âges, à toutes les bourses, à tous les genres. Femmes et hommes trouveront là, conseillés par Stéphanie, Elodie et Marine, de quoi se faire plaisir, dans une démarche éco-responsable, et trouver des cadeaux originaux : tablettes de chocolat, sirops, bretelles, sous vêtements, nœuds papillons, sacs, linge de maison….ou encore, en dernier arrivé, le jeu de société « Combat de coq », basé sur la culture française…

Alice & Malo a par ailleurs fait le choix d’un arrivage régulier de nouveautés, qui vous permettra d’être toujours surpris par les dernières nées de marques, souvent jeunes et pleines d’imagination telles que « Le slip français », « Ca va barber », « Berthe aux grands pieds », « Poulettes fitness » etc… Si même ces noms sur les étiquettes valent le détour, imaginez ce qu’il en est  du reste ? Ou plutôt non, cessez d’imaginer et rendez vous en terres françaises méritant d’être connues et reconnues.

ALICE & MALO

47 rue Maréchal Foch – 42300 – Roanne
Ouverture : du mardi au samedi
de 10 à 12h30 et de 14h à 19h
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MAÏTÉ CHANTREL – AIGUILLES & SENTIMENTS

Peut-on imaginer le Lac des Cygnes sans tutus plateaux blancs, Robin des Bois sans collant vert, et Peau d’ Ane sans peau d’âne ? Aurait-elle autant marqué les esprits sans sa robe couleur du temps, et de quoi aurait eu l’air Batman habillé simplement en fille de l’air ? On ne peut pas, sans trahir l’histoire, représenter Marie-Antoinette en majorette, ou le dernier des Mohicans en Little Bob. 

Il faut, pour concevoir et réaliser le bon costume pour un spectacle vivant et des corps en mouvement, l’alliance d’un grand esprit et de petites mains. Quelqu’un ayant le sens de la mise en scène, à même de maîtriser la concordance des temps, de comprendre les couleurs, les matières, et de leur insuffler du volume.

Maïté Chantrel est de ce genre là. Costumière, habilleuse, styliste, modéliste, couturière, diplômée de la « Wimbledon School of Arts » de Londres et de l’Académie Internationale de Coupe de Paris, elle travaille, de nuit comme de jour, pour le milieu artistique.

Sans oiseaux chantant ni souris adeptes des chats d’aiguille. Installée à la Cure de Saint Jean Saint Maurice, cette Cendrillon moderne ne doit rien à la magie et ne marque pas d’ourlets pour plaire à un Prince, mais pour vous plaire à vous.

Car, pour que le spectacle continue, il faut bien que les voiles jouent, encore et toujours, avec les dentelles, les corsages avec les crinolines et les justes-au-corps avec les diadèmes. Et ça ne va pas se faire tout seul.

Une jeunesse en patchwork

Maïté est aussi douce et aérienne que son homonyme du sud ouest est vociférante et  cruelle envers les animaux. L’une des deux, donc, porte mal son prénom. Elle est née il y a 38 ans dans un petit village de pêcheurs  de Normandie. Elle passe un bac L option théâtre, étudie une année en Arts Plastiques, puis une autre au Camberwell College of Arts de Londres. Elle découvre alors le costume, cette « sculpture portée qui a un sens », et obtient une bourse pour la célèbre « Wimbledon School of Arts », section « costumes historiques ». Là, pendant trois ans, elle étudie l’histoire, apprend la couture, les techniques de moulage, le travail du fil de fer et d’autres matières. Elle entre dans le monde des tutus, des corsets, des pèlerines et des hauts-de-forme, pour ne plus en sortir. Ces années là, elle crée des costumes grandioses pour le carnaval jamaïcain de Notting Hill (le quartier du coup de foudre), réalise quelques projets pour de petites compagnies, et présente un mémoire sur la signification des motifs africains. Car l’Afrique l’attire depuis toujours… Elle y a fait ses premiers séjours à 16 ans, prend des cours de danse africaine et ne vit sûrement pas par hasard dans le quartier jamaïcain.

Du English National Theatre à la Cure de Saint Jean Saint Maurice

Fraîchement diplômée, elle obtient un poste de petites mains dans les ateliers du English National Theatre, et commence, docile, par coudre des étiquettes. Elle est ensuite l’assistante de la designer du spectacle « The Little Women ». Elle assure, là, l’habillage des comédiens, découvre l’énergie de la scène et apprend à respecter le travail de chacun. Mais l’Afrique l’appelle et là voilà partie, vaccinée et portant sa bonne étoile en bandoulière, à 200 kms de Dakar, en plein Sahel, dans le centre artisanal d’une communauté musulmane. Elle y reste un an, avec un photographe, et abat un travail considérable pour créer un catalogue et référencer tous les produits fabriqués. L’humanitaire, les ambiances « roots », sans électricité ni fer à lisser, la nourrissent plus sûrement qu’un dîner chez l’ambassadeur… Cependant, son pays lui manque enfin et, une fois son projet africain achevé, elle s’installe à Lyon.  Elle travaille alors, comme intermittente du spectacle, pour l’Opéra de Lyon ou la Biennale de la Danse. L’aventure dure 7 ans, comme l’amour. Elle fait une pause avec le costume, pour renouer avec l’humain. Elle passe 18 mois à « Fil en Forme », un atelier de réinsertion de Lyon VIIIème, dans lequel elle aide les femmes à retourner vers l’emploi.  Mais elle rencontre le père de ses futures filles et le suit à Paris où elle va, là encore, travailler dans un ESAT (établissement et service d’aide par le travail) pendant 4 ans. Et faire, donc, des filles.  L’heureux père obtient, enfin, sa mutation dans la région, dont ils sont amoureux, et c’est ainsi que Maïté, à la recherche d’un lieu pour donner des cours, s’installe à l’atelier pépinière des métiers d’art de la Cure.

Une fille qui tombe bien

Parce qu’elle a tendance à arriver où il faut quand il faut, Maïté pense être née coiffée, ce qui, pour une costumière, ne manque pas d’à propos. Son installation chez nous coïncide avec le départ en retraite du costumier du conservatoire de danse de Lyon. Et c’est  à elle qu’on propose de reprendre le poste. Quand nous la rencontrons,  elle travaille depuis septembre pour un projet de Maguy Marin, une danseuse et chorégraphe française. Elle nous explique alors comment vieillir du tissu avec une râpe à fromage tout en terminant de fixer une cerise sur une coiffe. Elle aime les perpétuelles nouvelles aventures que son métier lui offre, les recherches et les échanges qu’il impose.

Dans son atelier, rempli de vieilles malles, de rubans, de biais, de boutons et de tiroirs à malice, elle propose  également à la vente ses créations de prêt à porter, d’accessoires (sacs, chapeaux…) ou de costumes de fête propres à l’enfance. Enfin, elle anime des ateliers pendant les vacances scolaires et donne des cours de couture tous niveaux, en collectif ou en particulier (renseignez vous).  Cette jeune femme angélique donnerait sans conteste le goût du faufilage à un bûcheron et à n’importe quel punk l’envie de se faire tailler un costume, car on succombe à sa bohême et à sa sensibilité créative en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire.

ATELIER MAITE CHANTREL
La Cure – pôle culturel et touristique – SAINT JEAN SAINT MAURICE SUR LOIRE
www.maitechantrel.fr – maitechantrel@gmail.com – Tel: 06 68 03 64 56