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Sport

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OPTIQUE DUMAS – ARTISAN LUNETIER

L’opticien Laurent Dumas a décidé, après avoir exercé dans diverses enseignes, de créer la sienne propre en 2013. S’il a commencé seul, c’est aujourd’hui auprès de 3 collaboratrices, Christine, Virginie et Béatrice, qu’il accueille et conseille une clientèle fidèle.  Dans un espace moderne et lumineux, il propose une gamme variée de verres et de lunettes, du Made In France aux marques les plus en vue, pour tous les budgets et toutes les spécificités, du sport …

Adeline Roche – Championne du Monde de Trail 2017

A couper le souffle 8 marathons, 20 sélections en Equipe de France, 2 fois Championne de France de Trail, 1 fois de course en montagne, 1 fois de marathon, Championne du Monde de Trail en 2017, en individuel et en équipe, au moins 6 entraînements par semaine, 1m58, 45kgs, 10 paires de chaussures par an… . Moi, il n’y a guère que sur ce terrain-là que je peux la battre. Et, clairement, vous avez plus …

Ski-Club Roannais – « J’peux pas, j’ai ski »

Là, c’est Gégé, notre inénarrable astrologue savoyard, qui va être content. Depuis le temps qu’il se languit de pouvoir remonter sur les planches,  après avoir abusé de tartiflettes et autres croziflettes que les mesures gouvernementales n’interdisaient pas de manger tous les jours, le voilà prêt à rechausser pour aller voir ailleurs si la neige est plus fraîche. Et le Ski-Club Roannais lui tend les bras, ou les bâtons, pour alléger son exil en terres plates.  …

Bernard Bilicki – 9ème Dan de Karaté et expert fédéral

« La voie du milieu » Il fut un temps où l’évocation du karaté faisait automatiquement surgir des images d’attaques fulgurantes perpétrées par une espèce d’hommes volants, reconnaissables à leurs moustaches pendantes, ou gominées vers le ciel, c’est selon, et à leur sale manie de viser les yeux avec les doigts. Bien sûr, sans qu’on ait eu le temps de les voir arriver ni de se demander quelle machinerie infernale leur permettait aussi peu de …

New’s Lady’s Fitness et Bien-être – Sport et détente au féminin

Nous en avons rêvé, ils l’ont fait. Oubliez, Mesdames, la sueur masculine et la mixité parfois encombrante, car un lieu vous est depuis peu exclusivement réservé : le New’s Lady’s Fitness et Bien-être au Coteau. Mickael (le seul homme, c’est promis), a conçu pour vous un complexe sport et détente 100 % féminin, bienveillant et cocooning, proposant 3 activités distinctes, indépendantes les unes des autres, mais pouvant être parfaitement complémentaires.  Espace fitness  Christelle, coach sportive …

l’art de voir – Opticiens indépendants

C’est en 2014 que Caroline et Patrice ouvrent au Pontet à Riorges, un bel espace moderne et cosy entièrement dédié à… L’Art de Voir.  En opticiens indépendants, ils placent l’accueil, toujours chaleureux, les conseils et l’accompagnement au coeur de leur métier.Ils sauront répondre à tous vos besoins et proposent quelques spécificités telles que des lunettes de sport adaptées à la vue (ski, plongée, tir à l’arc, moto…) ou encore des lunettes de travail et de …

Le GROUF (Grand Roanne Ultimate Frisbee)

Le club roannais a récemment organisé, les 9 et 10 février derniers, la phase retour de la division régionale 2 auvergne Rhône alpes d’ultimate frisbee à la salle FONTALON à ROANNE. C’est à cette occasion que le président du club, David Peyron, nous a fait découvrir ce club, et, pour tout dire… ce sport. Alors l’ultimate, qu’est ce que c’est ? L’ultimate indoor se pratique sur un terrain de handball. 2 équipes de 5 joueurs …

PINK LADIES – Pures Chromosomes XX

Roanne est une terre de basket. Cela n’aura échappé ni aux ermites, s’il en existe, ni à ceux ayant autant d’intérêt pour le sport qu’une vache pour la passementerie. Moi- même, qui n’ai jamais brillé par mon excellence en détente sèche, surtout en talons de 10, ou par la fulgurance de mes encouragements dans les gradins, et bien…je le sais. Longtemps, j’ai résisté à l’appel de notre club emblématique, de ces corps vifs et athlétiques, de ces maillots qui mouillent le parquet et de ces fouettés énergiques. Surtout, soyons clairs, parce que je ne pige pas grand chose au basket et que la raquette reste, pour moi, un accessoire de tennis. 

Mais voilà que depuis quelques mois, et sans rien demander à personne, j’entends parler d’une équipe féminine qui viendrait dribbler sur les plates-bandes de nos demi-dieux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Des articles un peu partout, et ma fille qui en sait plus que moi. Au bout d’un moment, il fallait s’en douter…je n’aime pas faire de bruit, et encore moins souffler dans un vuvuzela, mais je suis soudainement prête à sortir les pancartes, les étendards, à tagger les murs, à apprendre les règles du basket et à piétiner la phallocratie en criant « yes we can », dans un porte-voix. 

Car les Pink Ladies, sacrées championnes de France en 2016, révolutionnent le basket féminin en « rayant le parquet », comme il se doit et en donnant à voir une combativité mordante. Et ça se passe  à côté de chez vous. Alors surtout, n’allez pas imaginer un spectacle plan-plan, avec un chat ronronnant sur vos genoux et « lettre à Elise » en fond sonore. Encore moins des pauses lascives de jeunes femmes bien roulées, avec pour seul rappel de la sportivité un ballon et un sifflet d’arbitre. Non, car  ces bolides en ont sous le capot, là oui, ça ronronne, et elles ne font pas dans la dentelle pour attaquer, défendre et prendre le contrôle.

Nous avons rencontré trois de ces activistes du « girl power », les plus anciennes : Caroline Buchet (alias Charlotte), Léonore  Duchez et   Maryne Reolid, avant d’aller voir, sur le terrain, si ce qu’on dit d’elles est vrai. Puisque, maintenant, Roanne est aussi une terre de basket féminin, je me suis laissée tenter par une première fois. Et je n’ai pu compter sur aucune intimité car, en effet, les Pink Ladies rassemblent, fédèrent, entraînent et passionnent un public nombreux et effervescent. Qui niera férocement, ou oubliera facilement, qu’il existe une légère inégalité musculaire entre hommes et femmes. D’ailleurs, je ne me suis rendue compte de rien. 

Qui sont les Pink Ladies ?

Léonore : on est une équipe de 7 séniors, et 7 jeunes qui s’entraînent avec nous et participent aux matchs en tant que remplaçantes. On a entre 17 et 30 ans. On vient d’un peu partout et on a joué dans d’autres clubs français avant. 

Maryne : ce qui fait qu’on peut partir en vacances où on veut, parce qu’on a des amies partout. Avec Léonore, on est là depuis 3 ans. Caroline, qui est Roannaise, est la plus ancienne, elle est là depuis 2011. Sinon, la moitié de l’effectif est renouvelée chaque année. Cette saison, il y a même une américaine et une slovaque.

Quelle est l’histoire du club ?

Caroline : les « Pink Ladies », c’est un surnom qui nous va bien et qu’on a gardé… C’est vrai qu’en terme de marketing, c’est plus marquant que « Roannais Basket Féminin ». En fait, il existe une équipe séniors depuis 2002, via l’ « Union Loire-Nord Coteau-Riorges ». En 2015, après l’arrivée d’Olivier Hirsch comme entraîneur, le « Roannais Basket Féminin » est créé, rebaptisé les « Pink Ladies ». Et le reste suit.

Dont 2016, l’année de la consécration où vous raflez tout ?

Léonore : oui, ça a été une année charnière. On était  montées en NF1 et on a été championnes d’automne, vainqueurs de la Coupe de la Ligue du Lyonnais, de la Coupe de France, et championnes de France NF1.

Maryne : et on a eu accès, pendant un an, à la Ligue 2. C’est à partir de cette date là qu’on a réussi à fédérer un public. Ca ne nous était jamais arrivé de jouer devant 4000 personnes. C’est un truc de dingue et on en a encore des frissons.

Qu’est ce que donne la saison 2017-2018 ?

Maryne : on a terminé troisième du championnat et joué la demi-finale du Trophée Coupe de France.

ça ressemble à quoi, un quotidien de basketteuse ?

Caroline : on a toutes un métier à côté car, si le sport féminin est plus médiatisé qu’avant, ça reste incomparable avec le sport masculin.

Léonore : et quand on change de club, on doit aussi trouver un nouveau travail. Disons qu’on ne vit pas du tout dans le même monde…

Maryne : c’est assez difficile de concilier le basket et la vie personnelle. D’août à mai, on s’entraîne tous les soirs, sauf le vendredi, de 19h à 21h, après les garçons bien entendu… Et on joue tous les samedis. 

Ces différences ne sont pas un peu énervantes ?

Léonore : on a toujours connu çà. On sait que l’environnement médiatique n’est pas du tout le même que chez les hommes. On a toutes passé la moitié de notre vie sur un terrain de basket, on vit basket depuis toutes petites, et on le vit comme çà.

Maryne : le militantisme, pour nous, c’est plutôt, par exemple,  de montrer aux petites qu’on peut tout faire en tant que femme, ou de refuser de poser à moitié nue avec un ballon. La sensualité a été un gros axe de communication pendant un certain temps mais nous, on a plus envie de donner l’image de femmes combatives que de femmes sexys. Ce qui n’exclut pas la féminité.

Qu’est ce qui vous lie, toutes ?

Léonore : on a toutes des parcours similaires et l’osmose se fait rapidement en début de saison. On a été élevées dans le sport, souvent loin de notre famille.

Maryne : ça confère une certaine force, il y a de la solidarité entre nous.

Caroline : on est toutes proches du public aussi. La convivialité et le partage font partie de notre vie.  

Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Caroline : au-delà des victoires, que le club continue de grossir, et que notre « énergie » y soit pour quelque chose.

Léonore : c’est lié à notre notoriété bien sûr, mais…que les sponsors et le public soient au rendez-vous pour nous accompagner. 

Maryne : et, le plus important je crois, que les gens sachent qu’ « raye le parquet » et qu’ils vont voir un vrai bon match qui envoie du lourd !! Bref, qu’ils ressortent en disant, comme on l’a déjà entendu, que « les filles, ça court aussi finalement » !!

 

LA BASE D’AVIRON DE LA LOIRE

Seul, en groupe ou en famille, venez découvrir la Base d’aviron de la Loire, sur la presqu’île de Mars !

La Base d’Aviron de la Loire

Située sur la Presqu’île de Mars, à Cordelle, la Base d’Aviron de la Loire se niche au creux du plus grand méandre du fleuve. Installée dans une ancienne ferme réhabilitée, elle offre un cadre idéal pour s’immerger au cœur de la nature et découvrir les gorges de la Loire, classée zone Natura 2000 pour son caractère naturel préservé.

Découverte de l’aviron

Venez passer votre baptême d’aviron dans des bateaux d’initiation, en compagnie d’un moniteur diplômé. Vous découvrirez alors les premières sensations de ce sport de glisse, et assimilerez rapidement les premiers gestes techniques qui vous permettront de glisser tranquillement sur le fleuve Loire. Contact : Eric au 06 46 76 26 64

L’aviron…mais pas seulement !

D’autres sports se pratiquent au départ de la Base d’Aviron de Cordelle : tir à l’arc, paddle, randonnée…Sans oublier le canoë-kayak, grâce à l’ASAJ qui propose à la fois des locations libres et des sorties encadrées, pour pagayer jusqu’au Château de la Roche ! Contact ASAJ : Geoffrey au 06 69 37 82 34.

Portes Ouvertes le 10 Juin 2018

Pour découvrir la Base d’Aviron de la Loire, rendez-vous le dimanche 10 juin, de 10h à 17h. Des associations   roannaises proposent des découvertes et initiations sportives en famille : canoë, paddle, tir à l’arc, démonstration de sauvetage canin, cirque, sorties nature avec la LPO, yoga… à regarder ou à essayer !

 

Base d’aviron de la Loire – Presqu’île de Mars – 42123 CORDELLE
Tel : 04 77 63 77 78 / 06 46 76 26 64

 

La Loge des gardes – Valérie & Philippe Chevrier

Le désert a ses oasis, l’Islande ses sources d’eaux chaudes. Paris a ses Matriochka et Madrid ses couteaux suisses. Il y a des taureaux espagnols en Camargue et des blaireaux en plein Washington. Naples a ses amateurs de bortsch et l’Ecosse ses buveurs de whisky irlandais. L’inattendu, les coups de théâtre et les images tombant de la lune ne manquent pas au monde. Heureusement, l’aventure du surprenant et de la folie douce est souvent pertinente et détrône l’histoire ordinaire. En voilà la preuve…

Parisiens d’adoption, habitués des hauts sommets de la finance et des fonctions à particules, Philippe et Valérie Chevrier sont partis il y a 4 ans en quête d’un autre Everest, celui du vrai et des sensations pures. En 2013, ils découvrent un coin de montagne aux portes de Roanne et à 2 pas de Vichy : La Loge des Gardes, une boule à neige et à tyrolienne en plein pays non alpin. Ils rachètent la station,  qui devient alors leur Amérique à eux.

Aujourd’hui pro des tintements de cloches et des toboggans dans les arbres, Philippe a bien voulu nous éclairer sur le pourquoi et le comment d’une telle gageure, d’une telle marotte, d’une telle fantaisie qui fait résonner, il faut bien le dire, une douce mélodie dans un monde de hyènes.

Philippe, racontez nous votre parcours  :

« J’ai 60 ans et j’ai travaillé toute ma vie dans le milieu bancaire. Je suis un ancien associé de Rothschild & Co, comme l’illustre mari de Brigitte Macron. Il m’a d’ailleurs succédé en 2011… Valérie, ma femme, a 50 ans, et était directrice marketing d’une société d’informatique. Nous avons un enfant et nous vivons à Paris. 

Comment en arrive-t-on à acheter une station  ?

« Depuis quelques années nous cherchions à avoir une structure à nous qui soit intellectuellement épanouissante, à travailler autour du bois et de la nature. Je suis originaire de l’Allier et nous avons une cabane en bois dans la forêt de Tronçais, où nous allons tous les week ends. C’est dans ce coin là que nous souhaitions investir, et nous investir.  Un jour, j’ai reçu un message d’alerte concernant la Loge des Gardes. Avec Valérie, nous sommes tombés amoureux du lieu. Il nous a fallu un an pour établir les tenants et les aboutissants, monter  le dossier, trouver le financement…Mais voilà…on vient de clore, gaiement,  la 3ème saison d’été… »

Quels ont été les 1ers enjeux  ?

«  Rénover, racheter du matériel, informatiser les ventes de tickets, sécuriser… Il a fallu un peu tout refaire, notamment la crêperie. Avec 4 téléskis, 2 kms de piste de ski de descente, 15 kms de piste de ski de fond, et un fort développement des activités en été, il n’y a pas vraiment de quoi bailler aux corneilles…Et pourtant, nous avons conservé tous les deux une activité annexe sur Paris. Disons que nos journées sont mixtes et nos tâches variées !! Ma femme s’occupe des réseaux sociaux et de la mise à jour du site internet, tandis que je me charge, avec une équipe de direction, de l’entretien des équipements, des remontées mécaniques et du renforcement du choix dans les pratiques estivales. »

Quels sont les projets pour la station  ?

« Axer les investissements sur les 4-10-12 ans, tout en conservant, bien entendu, les activités pour les grands. L’idée est surtout de proposer suffisamment de structures pour que les familles puissent passer tout un après midi chez nous sans jamais avoir à se demander « quoi faire maintenant ».  Nous avons introduit les tyroliennes, une nouvelle piste de tubbing, pour plus de sensations, une 3ème est d’ailleurs prévue pour l’été prochain. Les karts s’ajoutent aux trottinettes, et les quads électriques aux quads traditionnels pour les 6-12 ans. Et nous avons aussi un projet de canon à neige pour l’hiver, avec de la neige de culture, c’est-à-dire juste de l’eau et de l’air, pour préserver l’environnement. Nous avons beaucoup d’investissements à faire et nous allons organiser des levées de fonds, qui, nous l’espérons, intéresseront vos lecteurs. Nous avons besoin de tous pour continuer à faire de cette station un petit paradis montagneux en plein cœur de l’hexagone… »

Skier aux portes de Roanne, s’envoyer en l’air dans les arbres et s’octroyer une bouffée d’air pur dans nos vies citadines a peut être un prix, celui de devenir un business angel ou un investisseur providentiel… Soyez attentifs comme nous le serons car le jeu vaut bien quelques chandelles.

+ d’infos :
www.logedesgardes.com