Magasin indépendant, Agoraflamm propose des poêles, cheminées et cuisinières modernes et respectueux de l’environnement, particulièrement adaptés aux besoins actuels.
Economique et écologique, la chaleur du bois est aussi particulièrement agréable !La reconnaissance de ce mode de chauffage est une évidence pour la société Agoraflamm, qui se distingue pour avoir été parmi les premières à proposer localement des appareils de chauffage aux pellets (granulés).
La force de l’expérience
Après plus de dix années de pratique dans le domaine du chauffage au bois, Véronique Tacher et sa sœur Séverine Burger ont créé en octobre 2009 leur propre société. Fortes de leur expérience, les deux co-gérantes inscrivent rapidement Agoraflamm dans le paysage roannais, en en faisant un acteur reconnu.
Spécialisé dans la vente et l’installation d’appareils de chauffage et de cuisson bois bûches et granulés à haut rendement, ce magasin indépendant intervient dans un rayon de 60 kilomètres autour de Roanne, dans les départements de la Loire, de la Saône et Loire, du Rhône et de l’Allier.
L’entreprise familiale qui emploie aujourd’hui cinq personnes s’appuie sur l’expertise technique de son personnel régulièrement formé et sur des marques reconnues pour le sérieux de leur fabrication et à la pointe des exigences actuelles en matière de technologie (par exemple pour la combustion), de respect de l’environnement (tous les produits répondent aux normes européennes) et d’esthétique.
Cette démarche qualité a permis d’asseoir la réputation de l’entreprise et explique le succès dont elle jouit désormais.
Une solution professionnelle pour chaque situation
Les matériels proposés conviennent aussi bien pour la rénovation que la construction neuve, notamment les maisons BBC (bâtiments basse consommation) et offrent la possibilité d’aides au financement (prêt à taux zéro, crédit d’impôt…).
Chaque vente s’appuie sur une étude personnalisée, avec visite technique. En plus de proposer une garantie décennale, la certification Qualibois à laquelle est soumise l’entreprise est là pour garantir une démarche professionnelle.
Au 10 Avenue de Lyon, où un grand showroom présente un éventail des produits proposés par Agoraflamm, Séverine, Véronique et Virgile vous réserveront le meilleur accueil et, si leurs produits vous séduisent, David et Rémi mettront toute leur application à installer à votre domicile l’appareil de vos rêves dans les meilleures conditions !
AGORAFLAMM
10 avenue de Lyon, 42300 Roanne Ouvert du mardi au samedi, de 9 à 12h et de 14 à 18h30 Tel : 04 77 63 20 13 – Site internet : www.agoraflamm.fr
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Rémy MONTET et Sébastien BRUNET, cogérants de la société SBMR, comptant 13 salariés et spécialisée en maçonnerie, plâtrerie-peinture, carrelage-faïence, façade, ont décidé d’ajouter une nouvelle corde à leur arc en lançant début mars Le Domaine de la Clôture.
Ils ont souhaité monter une structure commerciale spécialement dédiée à tous les types de clôtures, clôtures piscine, portillon, portail, dallage et décoration paysagère, pour les professionnels comme pour les particuliers. Afin de les seconder, ils ont choisi comme responsable de magasin, un homme d’experience en la personne de Sébastien BRARD (Tél. 06 78 14 19 09), qui travaille dans ce domaine depuis plus de 10 ans et qui sera votre interlocuteur privilégié.
Ils ont décidé ensemble de construire leur projet autour de la notion de service client. Tout est mis en place pour que vous puissiez être totalement satisfait. Pour un résultat « clé en main », l’équipe gèrera tout : devis, conseil, suivi de commande, suivi de chantier, suivi après chantier. Sébastien sera présent à chaque moment et se rendra disponible lorsque vous aurez besoin de lui.
De plus, si vous vous sentez autonome, vous pourrez acheter votre matériel et même louer les machines nécessaires (tarière, bétonnière…) pour réaliser le travail vous-même,dans les meilleures conditions qui soient. Tout sera livré gratuitement dans un rayon de 50 kms, en même temps que la clôture que vous aurez choisie.
Si jamais vous rencontrez une difficulté, Sébastien s’engage à vous apporter conseils et solutions, afin que votre chantier soit réalisé dans les règles de l’art.
Vous retrouverez toute cette équipe dans leur bureau et salle d’exposition situés rue Jean Jacques Rousseau à Roanne (quartier Mulsant).
DOMAINE DE LA CLÔTURE
37 rue Jean Jacques Rousseau – Roanne Tél : 06 78 14 19 09 – 04 77 78 81 37 ledomainedelacloture@gmail.com Horaires : Du lundi au vendredi de 7h à 12h et de 14h à 18h (de 18h à 19h sur rdv) Retrouvez-nous sur notre page Facebook « Domaine de la Clôture«
BMW continue de développer sa gamme de SUV et vient de présenter son dernier né : le X2. La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a proposé à Benjamin Perche, joaillier et artiste peintre, créateur de la marque Princesse Ficelle et à sa compagne, Caroline Pires, chanteuse pleine de projets et remarquée lorsde l’émission La Nouvelle Star, de prendre le volant de ce modèle compact, sportif et branché.
LES PRESENTATIONS SONT FAITES
La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a mis à notre disposition une finition M Sport X à la couleur jaune doré (galvanic gold) du plus bel effet avec une motorisation de 190 ch diesel. Sur ce nouveau modèle, BMW a mis le paquet et propose un véhicule qui a beaucoup de caractère et d’allure. On retrouve un côté SUV avec la garde au sol réhaussée et une carrosseriemusclée tout en ayant une esthétique proche d’un coupé sportifavec une surface vitrée effilée. Le côté robuste et baroudeur de la gamme X est bien présent avec les protections de carrosserie qui ceinturent la caisse, ici de couleur gris clair. La ligne fait l’unanimité du côté de nos testeurs du jour « la voiture est super belle, pratique, spacieuse mais elle ne fait pas voiture à papa ». On remarquera aussi le badge BMW sur le montant arrière faisant écho aux coupés sport des années 60-70.
EN ROUTE POUR VILLEREST
Le côté sportif, qui est dans l’ADN de la marque, est au rendez-vous. La voiture est puissante et se conduit avec précision. La boîte automatique plaît particulièrement à Caroline car elle offre une conduite « fluide,douce et hyper confortable ». L’insonorisation, le confort des sièges,les aides à la conduite plaisent aussi au couple : « tout est réglable pour un confort maximum, la voiture est bourrée de technologie mais tout est utile et facile à comprendre et le silence dans l’habitacle est bluffant». Ils ont d’ailleurs plébiscité l’affichage tête haute qui permet au conducteur d’avoir les infos utiles sans avoir à détourner le regard de la route.
Nous ne pouvons que vous encourager à venir l’essayer dans votre concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE située au Coteau. Pour notre part, nous rendons, avec regrets, la clé de ce BMW X2 fort séduisant.
Groupe altitude
Depuis le 1er janvier 2018, la concession Barberet a été rachetée par le groupe ALTITUDE et rejoint les 5 autres unités de l’entreprise. Le groupe régional est mono constructeur BMW Group, ce qui veut dire qu’il est spécialisé dans les véhicules des marques BMW et MINI. Le groupe ALTITUDE va investir dans le site du Coteau pour le mettre au niveau des concessions du groupe tant au niveau des infrastructures que de l’accueil et la commercialisation des véhicules. D’ailleurs un nouveau hall d’exposition flambant neuf pour les véhicules d’occasions vient d’être terminé et les travaux vont se prolonger cet été sur le reste des espaces.
BMW altitude42 – ROANNE 36 Boulevard Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU Tél : 04 77 70 42 22 www.groupe-altitude.com
Remerciements : Marc GIROUDON de « l’antre aux pots ». Graffs : Iggy – Janis – Keymi – Meleo – Motte – Rezine – Sirob – Waro. « Bol d’Art 2017 »
Roanne est une terre de basket. Cela n’aura échappé ni aux ermites, s’il en existe, ni à ceux ayant autant d’intérêt pour le sport qu’une vache pour la passementerie. Moi- même, qui n’ai jamais brillé par mon excellence en détente sèche, surtout en talons de 10, ou par la fulgurance de mes encouragements dans les gradins, et bien…je le sais. Longtemps, j’ai résisté à l’appel de notre club emblématique, de ces corps vifs et athlétiques, de ces maillots qui mouillent le parquet et de ces fouettés énergiques. Surtout, soyons clairs, parce que je ne pige pas grand chose au basket et que la raquette reste, pour moi, un accessoire de tennis.
Mais voilà que depuis quelques mois, et sans rien demander à personne, j’entends parler d’une équipe féminine qui viendrait dribbler sur les plates-bandes de nos demi-dieux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Des articles un peu partout, et ma fille qui en sait plus que moi. Au bout d’un moment, il fallait s’en douter…je n’aime pas faire de bruit, et encore moins souffler dans un vuvuzela, mais je suis soudainement prête à sortir les pancartes, les étendards, à tagger les murs, à apprendre les règles du basket et à piétiner la phallocratie en criant « yes we can », dans un porte-voix.
Car les Pink Ladies, sacrées championnes de France en 2016, révolutionnent le basket féminin en « rayant le parquet », comme il se doit et en donnant à voir une combativité mordante. Et ça se passeà côté de chez vous. Alors surtout, n’allez pas imaginer un spectacle plan-plan, avec un chat ronronnant sur vos genoux et « lettre à Elise » en fond sonore. Encore moins des pauses lascives de jeunes femmes bien roulées, avec pour seul rappel de la sportivité un ballon et un sifflet d’arbitre. Non, carces bolides en ont sous le capot, là oui, ça ronronne, et elles ne font pas dans la dentelle pour attaquer, défendre et prendre le contrôle.
Nous avons rencontré trois de ces activistes du « girl power », les plus anciennes : Caroline Buchet (alias Charlotte), LéonoreDuchez et Maryne Reolid, avant d’aller voir, sur le terrain, si ce qu’on dit d’elles est vrai. Puisque, maintenant, Roanne est aussi une terre de basket féminin, je me suis laissée tenter par une première fois. Et je n’ai pu compter sur aucune intimité car, en effet, les Pink Ladies rassemblent, fédèrent, entraînent et passionnent un public nombreux et effervescent. Qui niera férocement, ou oubliera facilement, qu’il existe une légère inégalité musculaire entre hommes et femmes. D’ailleurs, je ne me suis rendue compte de rien.
Qui sont les Pink Ladies ?
Léonore : on est une équipe de 7 séniors, et 7 jeunes qui s’entraînent avec nous et participent aux matchs en tant que remplaçantes. On a entre 17 et 30 ans. On vient d’un peu partout et on a joué dans d’autres clubs français avant.
Maryne : ce qui fait qu’on peut partir en vacances où on veut, parce qu’on a des amies partout. Avec Léonore, on est là depuis 3 ans. Caroline, qui est Roannaise, est la plus ancienne, elle est là depuis 2011. Sinon, la moitié de l’effectif est renouvelée chaque année. Cette saison, il y a même une américaine et une slovaque.
Quelle est l’histoire du club ?
Caroline : les « Pink Ladies », c’est un surnom qui nous va bien et qu’on a gardé… C’est vrai qu’en terme de marketing, c’est plus marquant que « Roannais Basket Féminin ». En fait, il existe une équipe séniors depuis 2002, via l’ « Union Loire-Nord Coteau-Riorges ». En 2015, après l’arrivée d’Olivier Hirsch comme entraîneur, le « Roannais Basket Féminin » est créé, rebaptisé les « Pink Ladies ». Et le reste suit.
Dont 2016, l’année de la consécration où vous raflez tout ?
Léonore : oui, ça a été une année charnière. On étaitmontées en NF1 et on a été championnes d’automne, vainqueurs de la Coupe de la Ligue du Lyonnais, de la Coupe de France, et championnes de France NF1.
Maryne : et on a eu accès, pendant un an, à la Ligue 2. C’est à partir de cette date là qu’on a réussi à fédérer un public. Ca ne nous était jamais arrivé de jouer devant 4000 personnes. C’est un truc de dingue et on en a encore des frissons.
Qu’est ce que donne la saison 2017-2018 ?
Maryne : on a terminé troisième du championnat et joué la demi-finale du Trophée Coupe de France.
ça ressemble à quoi, un quotidien de basketteuse ?
Caroline : on a toutes un métier à côté car, si le sport féminin est plus médiatisé qu’avant, ça reste incomparable avec le sport masculin.
Léonore : et quand on change de club, on doit aussi trouver un nouveau travail. Disons qu’on ne vit pas du tout dans le même monde…
Maryne : c’est assez difficile de concilier le basket et la vie personnelle. D’août à mai, on s’entraîne tous les soirs, sauf le vendredi, de 19h à 21h, après les garçons bien entendu… Et on joue tous les samedis.
Ces différences ne sont pas un peu énervantes ?
Léonore : on a toujours connu çà. On sait que l’environnement médiatique n’est pas du tout le même que chez les hommes. On a toutes passé la moitié de notre vie sur un terrain de basket, on vit basket depuis toutes petites, et on le vit comme çà.
Maryne : le militantisme, pour nous, c’est plutôt, par exemple,de montrer aux petites qu’on peut tout faire en tant que femme, ou de refuser de poser à moitié nue avec un ballon. La sensualité a été un gros axe de communication pendant un certain temps mais nous, on a plus envie de donner l’image de femmes combatives que de femmes sexys. Ce qui n’exclut pas la féminité.
Qu’est ce qui vous lie, toutes ?
Léonore : on a toutes des parcours similaires et l’osmose se fait rapidement en début de saison. On a été élevées dans le sport, souvent loin de notre famille.
Maryne : ça confère une certaine force, il y a de la solidarité entre nous.
Caroline : on est toutes proches du public aussi. La convivialité et le partage font partie de notre vie.
Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?
Caroline : au-delà des victoires, que le club continue de grossir, et que notre « énergie » y soit pour quelque chose.
Léonore : c’est lié à notre notoriété bien sûr, mais…que les sponsors et le public soient au rendez-vous pour nous accompagner.
Maryne : et, le plus important je crois, que les gens sachent qu’ « raye le parquet » et qu’ils vont voir un vrai bon match qui envoie du lourd !! Bref, qu’ils ressortent en disant, comme on l’a déjà entendu, que « les filles, ça court aussi finalement » !!
DECADANSE est une association créée en 2012 par Anaïs Gual, une jeune femme de 31 ans. Roannaise d’origine, c’est dans le sud-ouest qu’elle a poursuivi ses études, pour en revenir diplômée d’état et habilitée à donner des cours de jazz, de danse classique ou contemporaine.
C’est avec 16 élèves que ce projet voit le jour. Cette association familiale, dont le bureau est composé de 11 fidèles de la première heure, est rapidement soutenue par de nombreux bénévoles qui aident à l’organisation de toutes les manifestations (gala, stage, portes ouvertes…). De plus, et grâce à des sponsors, les élèves et leur famille ne sont pas financièrement sollicités au-delà de leur cotisation. Depuis septembre dernier, Pauline Dupont, 30 ans, elle aussi diplômée d’état, a rejoint l’équipe. Elle est également certifiée Pilates, ce qui permet à DECADANSE de proposer une activité complémentaire. Enfin, depuis septembre 2016, l’association s’est enrichie d’une section théâtre gérée par Arnaud Gay : la Décalcompagnie.Il ne s’agit pas de cours de comédie, mais d’un projet commun, réunissant tout le monde autour de l’écriture et du jeu. La première création a d’ailleurs été jouée au Diapason en mars dernier.
DECADANSE compte aujourd’hui environ 160 élèves, qui ont entre 4 ans et…l’âge de taire leur âge. Occasionnellement, des stages sont organisés (Flamenco, danse parents-enfants, etc.).Soutenue par la ville de Roanne, elle sera présente au forum des associations qui se dérouleraà l’espace congrès le 15 septembre.Quant à son spectacle de fin d’année, vous pourrez le découvrir le 9 juin au scarabée et, peut-être, être convaincu au point d’envisagervotre inscription pour la rentrée prochaine.
Association Decadanse
Salle de cours : place Victor Hugo à Roanne
Siège : 68 rue du rivage à Roanne
Téléphone : 06 77 08 95 68 – Mail : decadanse-roanne@hotmail.fr
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Seul, en groupe ou en famille, venez découvrir la Base d’aviron de la Loire, sur la presqu’île de Mars !
La Base d’Aviron de la Loire
Située sur la Presqu’île de Mars, à Cordelle, la Base d’Aviron de la Loire se niche au creux du plus grand méandre du fleuve. Installée dans une ancienne ferme réhabilitée, elle offre un cadre idéal pour s’immerger au cœur de la nature et découvrir les gorges de la Loire, classée zone Natura 2000 pour son caractère naturel préservé.
Découverte de l’aviron
Venez passer votre baptême d’aviron dans des bateaux d’initiation, en compagnie d’un moniteur diplômé. Vous découvrirez alors les premières sensations de ce sport de glisse, et assimilerez rapidement les premiers gestes techniques qui vous permettront de glisser tranquillement sur le fleuve Loire. Contact : Eric au 06 46 76 26 64
L’aviron…mais pas seulement !
D’autres sports se pratiquent au départ de la Base d’Aviron de Cordelle : tir à l’arc, paddle, randonnée…Sans oublier le canoë-kayak, grâce à l’ASAJ qui propose à la fois des locations libres et des sorties encadrées, pour pagayer jusqu’au Château de la Roche ! Contact ASAJ : Geoffrey au 06 69 37 82 34.
Portes Ouvertes le 10 Juin 2018
Pour découvrir la Base d’Aviron de la Loire, rendez-vous le dimanche 10 juin, de 10h à 17h. Des associations roannaises proposent des découvertes et initiations sportives en famille : canoë, paddle, tir à l’arc, démonstration de sauvetage canin, cirque, sorties nature avec la LPO, yoga… à regarder ou à essayer !
Base d’aviron de la Loire – Presqu’île de Mars – 42123 CORDELLE Tel : 04 77 63 77 78 / 06 46 76 26 64
Carré d’agneau « Néness », élevé à Ambierle, clouté à la girofle, pommes délicatesse
Ingrédients pour 4 personnes : 4 carrés d’agneau de 4 côtes 200 gr de collier d’agneau 1 botte d’oignons nouveaux 800 gr de pommes de terre délicatesse 80 gr de graisse de canard 8 clous de girofle Garniture aromatique 30 cl de fond de veau 25 cl de vin rouge 5 échalotes 2 gousses d’ail Sel, poivre
Pour le jus Découpez le collier d’agneau en gros dés. Emincez les échalotes, hachez les gousses d’ail. Faites colorer le collier d’agneau dans un grand sautoir, ajoutez les échalotes, les gousses d’ail et la garniture aromatique, déglacez avec le vin rouge, laissez réduire à glace. Mouillez avec le fond de veau, laissez cuire pendant 1 heure, passez, réduisez de nouveau, rectifiez l’assaisonnement, réservez.
Pour les pommes de terre Blanchir les pommes de terre pendant 15 minutes, égouttez-les et refroidissez-les. Colorez-les dans un sautoir avec la graisse de canard, assaisonnez.
Pour les oignons Coupez les oignons en deux en gardant 10 centimètres de fane, dans une poêle antiadhésive colorez-les avec une noisette de beurre, ajoutez 5 centilitres d’eau et laissez cuire tout doucement.
Pour les carrés d’agneau Manchonnez et parez les carrés d’agneau. Cloutez-les avec deux clous de girofles, assaisonnez. Dans un sautoir, poêlez côté peau les carrés, les retourner et cuire au four à 220° C pendant 15 minutes.
Restaurant Le PRIEURÉ www.leprieureambierle.fr Rue de la mairie – 42820 AMBIÈRLE Tél : 04 77 65 63 24
Si l’expression signifie de nos jours avoir un nom imprononçable et difficile à retenir, cela n’a pas toujours été le cas. Rappelons nous qu’autrefois, il était plus habituel qu’aujourd’hui de demander le gîte, voire le couvert, à des inconnus, quand d’aventure on ne savait pas où dormir. Soit.
Mais il valait mieux, pour ce faire, porter un nom bien gaulois ou bien chrétien. Et c’était encore plus vrai pour être accepté dans une auberge. Disons qu’un nom à consonance étrangère n’était pas le meilleur des atouts pour échapper au froid ou à la bête du Gévaudan.
Notre époque n’a donc pas inventé la xénophobie et, malheureusement, peut-être vaut-il mieux, pour éviter les noms d’oiseaux, ou, pire, des ennuis sans nom, avoir un prête nom ou un nom d’emprunt quand on a un nom à coucher dehors.
Taureau – Du 21 Avril au 21 Mai Cessez de vous lamenter et profitez de la vie ! Relativisez en pensant que quelque part dans le monde, quelqu’un est en train de laisser tomber son yaourt dans l’évier en voulant enlever l’eau du dessus…
Gémeaux – Du 22 Mai au 21 Juin Vous étiez très prétentieux l’année dernière. Rassurez-vous car cette année vous êtes parfait.
Cancer – Du 22 Juin au 22 Juillet Vous allez découvrir que si la majeure partie des blondes ne sont pas si idiotes que çà, c’est parce que la majeure partie des blondes ne sont pas blondes.
Lion – Du 23 Juillet au 22 Août Vous essayez de manger sainement mais une mandarine va vous gicler dans l’œil. Un brownie n’aurait jamais fait çà !!!
Vierge – Du 23 Août au 22 Sept. Si à la phrase : « chéri, tu ne fais plus attention à moi »,votre partenaire vous répond : « moi aussi mon amour », c’est qu’il est grand temps de mettre un petit coup de pression.
Balance – Du 23 Sept. au 22 Oct. Surveillez votre jardin car : « goéland qui s’gratte le flanc, signe de mauvais temps, goéland qui s’gratte le cul, fra pas beau non plus » (almanach du « petit stéphanois nul en ornithologie).
Scorpion – Du 23 Oct. au 22 Nov. Ne faites pas trop confiance aux gens qui se lèvent très tôt car, s’ils peuvent faire çà, nul ne sait de quoi ils sont capables !!
Sagittaire – Du 23 Nov. au 21 Déc. Non, le Gin Tonic ne remplace pas une séance de gym pour se tonifier. Vous avez dû mal comprendre.
Capricorne – Du 22 Déc. au 20 Janv. Si vous mettez plus de temps à vous laver le visage, c’est que vous perdez un peu vos cheveux.
Verseau – Du 21 Janv. au 19 Fév. Vous êtes à 3 snickers de ne plus rire des blagues sur l’obésité.
Poisson – Du 20 Fév. au 20 Mars Laissez vous vivre, arrêtez de tout vouloir contrôler et, comme dirait J-C Vandamme : «Si tu téléphones à une voyante et qu’elle ne répond pas avant que ça sonne : raccroche ».
Bélier – Du 21 Mars au 20 Avril Vous allez découvrir que Socrates était une femme et qu’elle a en fait dit : «Je sais que je ne sais pas quoi me mettre ».
Oh, bien sûr, il y a l’acropole d’Athènes, le Sphinx de Gizeh, les traboules de la Croix Rousse, le Colisée, le chalet d’alpage classé de Gégé ou, pourquoi pas, Stonehenge. Mais il y a, aussi, le Théâtre de Roanne.On peut parler, évidemment, de la Scala, du Royal Albert Hall, de l’Opéra de Lyon ou du National Theatre de Munich. Mais il faut alors parler, aussi, du Théâtre de Roanne. On rêve des spectacles du Zénith, du Divan du Monde, du Feu de la Rampe, du Bataclan ou du Chat Noir qui n’est plus. Rêvons alors, aussi, de la programmation du Théâtre de Roanne. Paris, New York ou Londres n’ont pas le monopole de la tirade retentissante, du lyrisme mémorable, et encore moins du coup de théâtre. D’ailleurs, le Barbier de Séville, Mme Bovary, Roméo, Juliette et Schumann, pour ne citer qu’eux, n’ont pas boudé leur plaisir à jouer leurs vies ou leur musique sur nos planches roannaises.
C’est en respectant les règles de bienséance, et en 2 actes, comme il n’est pas coutume, que nous vous présentons cet « écrin patrimonial », le seul théâtre du Nord du département, construit en 1885 dans la plus pure tradition du « théâtre à l’italienne ». Nous avons, lors d’une visite bien entendu théâtrale, fait parler ses murs chargés d’histoires et d’Histoire, avant de laisser la parole à Agnès Houart, sa directrice pleine d’inspiration et de bonnes intentions. De la loge du roi au poulailler, du mur du lointain à l’incroyable machinerie des coulisses, de la salle des pas perdus à la fresque de la coupole, le Bruit Qui Court s’est tu, impressionné, entre autres, par les pièges à son, pour boire une histoire fabuleuse racontée sans souffleur par un acteur convaincant de notre vie culturelle roannaise.
Il était une fois un petit théâtre de bois dans les jardins de notre sous-préfecture, et un couvent moribond, celui des Capucins, à côté de notre hôtel de ville. L’histoire ne dit pas s’ils s’aimaient d’amour tendre sans savoir comment s’y prendre, mais on leur souhaite, car ils furent réunis en un seul et même lieu pour, on l’espère, l’éternité.
En 1879, le théâtre de bois mité reçoit l’extrême onction et les Roannais, lors d’un sondage populaire, optent pour le faste et la grandiloquence : ils veulent un théâtre en dur, fixe et cossu. Qu’à cela ne tienne. En 1881, l’architecte Barberot sort les mains de ses poches et le théâtre se construit, autour de l’indestructible mur de soutènement de feu le couvent. Qui est tout sauf droit, mais ce n’est pas Pise qui va la ramener, et fera même un colossal « mur du lointain » sur scène, pour les décors figuratifs « du lointain », donc. En 1885, le rideau se lève pour la première fois sur Le Barbier de Séville, de Rossini, qui n’en revient pas de tant de luxe et de modernité dans une si petite ville.
Les théâtres à l’italienne, comme celui de Roanne, sont conçus pour mettre le plus de monde possible dans le plus petit espace possible. Ils présentent tous la même configuration depuis le XVIIème siècle : un cylindre accolé à un cube, des spectateurs assis à l’orchestre ou sur les balcons en fer à cheval. A l’époque, les arts lyriques représentent l’essentiel des spectacles, c’est donc sur le son que les efforts sont concentrés : il monte et ricoche sur une conque acoustique qui le distribue, comme un parapluie dirige les gouttelettes d’eau, des « pièges à son » sont placés un peu partout et tous les matériaux utilisés servent un même maître. Le plâtre, le bois du cadre de scène, le velours des sièges…tous concourent à ce que les voix et la musique voyagent en douceur dans un monde qui ne connaît pas encore les ingénieurs du son… Voilà pourquoi il existe toujours des places « aveugles » ou « demie-vue » qui font aujourd’hui grogner ceux qui y sont placés : voir le spectacle n’était pas primordial, il fallait surtout pouvoir l’écouter.
Initialement éclairé à la bougie, le théâtre à l’italienne présentait une répartition du public différente de celle que nous connaissons : les plus pauvres étaient en bas, car les bougies du plafond coulaient irrémédiablement et il était inconcevable qu’elles coulassent (oui, oui, on assume le subjonctif imparfait) sur un noble. Près des « feux de la rampe » (ensemble des bougies installées au nez de scène), les « sans dent » venaient avec leurs mœurs bruyantes, mangeaient et buvaient sans vergogne devant des comédiens flegmatiques devant parfois éviter toutes sortes de projectiles. Avec l’éclairage au gaz, dont le théâtre de Roanne a immédiatement profité, la répartition s’est inversée : le public aisé est venu s’installer vers la scène et le petit peuple, vociférant et piaillant, a dû monter dans les étages, donnant au 3ème le nom de « poulailler ». Viva la revolución. De chaque côté, au 1er étage, se trouvent les loges du roi et de la reine devenues, depuis que la royauté est passée de mode, celles du sous-préfet et du maire.
Alors qu’autour du dôme, observable du poulailler (il faut bien trouver quelques avantages à la pauvreté), se pressent les noms de nos inimitables dramaturges (dont Corneille, Molière et Sardou…Jackie sûrement), les angelots attendent la réfection des plâtres prévue normalement pour l’été. Le lustre, fastueux et presque hyperbolique, éclaire de ses 96 ampoules la devise de Roanne, « Crescam et Lucebo» (« Chris rame et Luc est beau » selon Google Trad), bien intégrée à la fresque inestimable, nettoyée à la mie de pain lors des rénovations de 1988. Dans les coulisses (les côtés de la scène où étaient rangés les décors), des « rues » se succèdent, chargées de cordages en chanvre, de poulies, de contre-balanciers, de perches à main… L’ensemble ressemble à la salle des machines d’un paquebot, et ce n’est pas par hasard. Autrefois, les marins devaient recycler leurs compétences sur terre à la mauvaise saison. Ils ont donc véritablement amené dans les théâtres les nœuds de marins et le système de levage des voiles.
Tout au sommet, le « grill » rassemble les cintres et tout un enchevêtrement de mécanismes donnant l’impression d’être au cœur d’une machine à tisser. Durant les travaux pharaoniques de 1988, la machinerie bois de 1885 a été conservée, et 3 tambours de 150kgs pourraient encore servir à manipuler les gros décors. Un 4ème est exposé dans le hall d’accueil. La visite se poursuit par les loges, la salle de répétition, le foyer des artistes, le local technique et la salle de réception, solennelle et royale, avec son bar qui ne demande qu’à désoiffer. Nous n’avons croisé ni « chien ni femme de petite vertu », puisqu’une relique conservée de l’ancien règlement leur interdit l’entrée. De quoi rassurer les phobiques du genre…
Si bon nombre de comédiens font chapeau bas en découvrant notre théâtre, c’est qu’il doit être une fierté pour chacun d’entre nous. Les visites organisées sont pleines d’enseignements et cette matrice, toute en rondeur, de la tragédie et de la pantomime, a encore bien des choses à vous montrer et à vous raconter. Même si vous êtes une femme de petite vertu.
INTERVIEW AGNES HOUART
Lorsqu’une Picarde débarque à Roanne, elle a, forcément, une idée derrière la tête, un projet d’envergure, une mission impossible, un amour démesuré pour la bonne chère ou, pourquoi pas, pour un roannais. Agnès Houart, jeune femme vive et pétillante d’à peine 54 ans, n’échappe pas à la règle. Si elle a quitté le pays du gâteau battu, c’est pour devenir en septembre 2017 la directrice de notre cher théâtre, et l’enrichir de ses expériences dans différentes structures culturelles de grandes villes, de zones rurales ou de quartiers difficiles. Sa vision globale devrait donner à différents publics l’occasion, enfin, de se rencontrer.
Agnès, comment devient on directrice du théâtre de Roanne ?
On postule quand l’occasion se présente ! Je ne connaissais pas Roanne ni le département mais le postulat de départ m’a donné envie de tenter ma chance. La mairie et moi avions les mêmes ambitions alors….me voilà !
Quelles sont, justement, les souhaits communs ?
Une programmation exigeante au niveau culturel, et, vous vous en rendrez compte, un public au cœur des projets. On voudrait engager une certaine désacralisation du théâtre, pour l’ouvrir à tous, justement, organiser des rencontres avec le public, attirer les enfants, les ados, les jeunes adultes, aller chercher les familles, les 30-40 ans. On veut également mettre l’accent sur le soutien et l’accompagnement artistique (l’accueil en résidence, la co-production de spectacles). Il nous faut donc travailler l’essentiel : le public, nourri par les créations, et la création, nourrie par le public.
Vous êtes arrivée en tout début de saison, en septembre 2017, avez-vous pris vos marques ?
Oui ! Sur la saison actuelle, j’accompagne, je fais connaissance avec l’environnement et mes collaborateurs. J’ai la chance d’avoir une équipe très compétente, chacun sait ce qu’il a à faire et le fait bien. C’est un avantage majeur. Cela me permet de voir beaucoup de spectacles pour préparer la prochaine rentrée.
Qu’est ce que nous réserve la saison 2018-2019 ?
La programmation prochaine promet d’être éclectique : cirque, chanson, théâtre…et un peu plus de danse car le public roannais y est particulièrement sensible. Par ailleurs, j’ai envie que le théâtre vive au-delà du spectacle. Il faut faire une partie expo avec des artistes associés, ouvrir l’espace bar, afin qu’il devienne un lieu ouvert, un véritable repère artistique et culturel, et un élément attractif du territoire. Je souhaite aussi associer un chorégraphe et un auteur de théâtre à l’aventure de la saison 2018-2019, pour qu’ils aillent à la rencontre du public. Mais je ne peux pas encore dévoiler leurs noms…
Agnès, qu’est ce qui vous anime ?
La passion bien sûr. Et la certitude que l’art est, pour tous, une nécessité absolue, qui doit solliciter notre intelligence et nous aider à être des êtres humains, encore et toujours.