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BMW ALTITUDE 42 – ROANNE

BMW continue de développer sa gamme de SUV et vient de présenter son dernier né : le X2. La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a proposé à Benjamin Perche, joaillier et artiste peintre, créateur de la marque Princesse Ficelle et à sa compagne, Caroline Pires, chanteuse pleine de projets et remarquée lors  de l’émission La Nouvelle Star, de prendre le volant de ce modèle compact, sportif et branché.

LES PRESENTATIONS SONT FAITES

La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a mis à notre disposition une finition M Sport X à la couleur jaune doré (galvanic gold) du plus bel effet avec une motorisation de 190 ch diesel. Sur ce nouveau modèle, BMW a mis le paquet et propose un véhicule qui a beaucoup de caractère et d’allure. On retrouve un côté SUV avec la garde au sol réhaussée et une carrosserie  musclée tout en ayant une esthétique proche d’un coupé sportif  avec une surface vitrée effilée. Le côté robuste et baroudeur de la gamme X est bien présent avec les protections de carrosserie qui ceinturent la caisse, ici de couleur gris clair. La ligne fait l’unanimité du côté de nos testeurs du jour « la voiture est super belle, pratique, spacieuse mais elle ne fait pas voiture à papa ». On remarquera aussi le badge BMW sur le montant arrière faisant écho aux coupés sport des années 60-70.


EN ROUTE POUR VILLEREST

Le côté sportif, qui est dans l’ADN de la marque, est au rendez-vous. La voiture est puissante et se conduit avec précision. La boîte automatique plaît particulièrement à Caroline car elle offre une conduite « fluide,  douce et hyper confortable ». L’insonorisation, le confort des sièges,  les aides à la conduite plaisent aussi au couple : « tout est réglable pour un confort maximum, la voiture est bourrée de technologie mais tout est utile et facile à comprendre et le silence dans l’habitacle est bluffant». Ils ont d’ailleurs plébiscité l’affichage tête haute qui permet au conducteur d’avoir les infos utiles sans avoir à détourner le regard de la route. 

Nous ne pouvons que vous encourager à venir l’essayer dans votre concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE située au Coteau. Pour notre part, nous rendons, avec regrets, la clé de ce BMW X2 fort séduisant.

 

Groupe altitude 

Depuis le 1er janvier 2018, la concession Barberet a été rachetée par le groupe ALTITUDE et rejoint les 5 autres unités de l’entreprise. Le groupe régional est mono constructeur BMW Group, ce qui veut dire qu’il est spécialisé dans les véhicules des marques BMW et MINI. Le groupe ALTITUDE va investir dans le site du Coteau pour le mettre au niveau des concessions du groupe tant au niveau des infrastructures que de l’accueil et la commercialisation des véhicules. D’ailleurs un nouveau hall d’exposition flambant neuf pour les véhicules d’occasions vient d’être terminé et les travaux vont se prolonger cet été sur le reste des espaces.

 

BMW altitude  42 – ROANNE
36 Boulevard Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU
Tél : 04 77 70 42 22
www.groupe-altitude.com

 

Remerciements : Marc GIROUDON de « l’antre aux pots ».
Graffs : Iggy – Janis – Keymi – Meleo – Motte – Rezine – Sirob – Waro. « Bol d’Art 2017 »

LE SAVIEZ-VOUS – AVOIR LE SWAG

Shakespeare a inventé puis légué à ses compatriotes bon nombre d’expressions, ce n’est donc pas sans raison que l’on parle si communément de la « langue de Shakespeare ».  

L’anglicisme avoir « le swag », ou avoir du style,  s’est popularisé il y peu dans notre bon vieux français et c’est au dramaturge anglais que nous le devons. 

En effet, le verbe « to swagger », signifiant fanfaronner, est apparu pour la première fois dans « Le songe d’une nuit d’été », écrit en 1590 par celui que l’on surnomme en anglais « le barde ». Van Damne et Nabilla on essayé de faire de même avec la langue de Molière. Ils ont eu, et  nous les en félicitons, moins de succès.

©Dessin Princesse Ficelle

BENJAMIN PERCHE – PRINCESSE FICELLE

S’il y en a un que l’on n’a pas vu venir, c’est bien lui. On lui aurait donné le Bon Dieu sans confession et des culottes courtes pour le restant de ses jours, tant on dirait, encore et toujours, à 35 ans passés, un jeune adolescent de bonne famille à peine
revenu d’un campement de scouts. Personne n’a flairé le danger et l’incandescence. C’est pourtant très jeune qu’il a endossé la paternité d’une Princesse Ficelle qui a bien perdu toutes ses dents de lait. J’ai nommé, Benjamin Perche, joailler ET artiste peintre. Protégez vos arrières, on n’en a pas encore fini avec lui.

 

TOUT CE QUI BRILLE
Depuis toujours, Benjamin donne du fil à retordre et a envie d’en découdre. Il est singulier, différent, et on va le savoir. En 1995, son diplôme de joailler en poche, il fait ses armes à Roanne chez un confrère de renom. Dans l’ombre, il s’aiguise patiemment les canines. Il acquiert la maîtrise et crée, de plus en plus, des modèles uniques qui ne peuvent sortir que de son imaginaire, pas du tout tourmenté mais terriblement prolifique. Parallèlement, lui qui aime la lumière, reprend pendant 5 ans la gestion d’un bar de nuit, le « So What », bien connu des fêtards sans limite qui ne seraient pas contre un petit after. Benjamin aime ce qui brille, l’or comme le show-biz, et tenir un endroit pour noctambules branchés n’est pas pour lui déplaire. Il aime les excès des autres, lui qui n’en fait aucun, sauf peut être avec le chocolat. Ses drogues à lui sont plutôt le succès, l’éclat, la fraîcheur, le buzz, l’indépendance, le travail bien fait. Et le chocolat donc. Un paquet d’addictions quand même me direz-vous?

 

A à peine 25 ans, il plaque la sécurité et monte son atelier de joaillier, en même temps qu’il commence à peindre une petite fille espiègle et désarticulée dont nous reparlerons plus tard : la maison Princesse Ficelle est née, perchée au sommet d’un immeuble de style rue de Cadore, dans le quartier où il aime sévir. Dans cet atelier, il créé son emblématique vinyle sur cordon que nous sommes quelques uns à porter depuis le début.

Il ouvre sa boutique en 2010 rue Bourgneuf et s’entoure d’ Eloïse Roffat, meilleure apprentie joaillère en 2009. Il développe toute une gamme de bracelets sur cordon ou ruban entièrement personnalisables, en plus de ses créations alléchantes exposées en vitrine. Il a le goût du fait-main et de l’unique. Selon vos envies et votre budget, rien ne lui est impossible. Il aime jongler entre la fantaisie en argent et la haute voltige de la joaillerie, entre les matières nobles et les pierres précieuses, entre le petit dernier qui veut un snowboard au poignet et celle qui se fait passer la bague au doigt en grande pompe. Toutes les occasions sont bonnes pour aller voir de ses yeux voir, le personnage « in vivo», interrompre son travail d’orfèvre et vous entendre dire, après avoir demandé la lune en tour de cou, «oui c’est possible».

En 2014, puisque décidément rien ne lui fait peur, il ouvre une deuxième boutique et un deuxième atelier quai Saint Antoine à Lyon. C’est un peu tôt pour parler de conquête planétaire mais voilà une première embuscade efficace sur le chemin de Rome.

DE FIL EN AIGUILLE…

Benjamin est sans conteste un artiste pluridisciplinaire et curieux de tout. Il mélange les genres et transgresse tant que faire se peut. Dans sa tête, il invente, très jeune, une petite fille faussement ou non innocente qu’il commence à pencher sur la toile. Et comme il fallait s’y attendre, il s’en acoquine. La légende veut que ce soit à la suite de la mésaventure soudaine d’un être cher qu’il donne vie à cette petite princesse pleine d’espièglerie et capable de toutes les bêtises. Elle peint les murs de sa chambre, se déguise, fait dépasser son dessin sur le parquet 19ème, se goinfre de confiseries, se prend pour Hendrix, fait des confidences, sages on l’espère, à son doudou… Elle est une sorte de fée farceuse tout droit sortie de l’enfance, malicieuse, désopilante, énervante, inventive et pleine d’enjouement. L’originalité des toiles a d’ailleurs séduit les professionnels de l’art et certaines « princesses » ont fait monter les enchères chez Artcurial.

Benjamin vous propose également des toiles thématiques sur mesure en rapport avec une scène choisie de votre vie : vous décidez de la personne à mettre en scène (celle- ci sera peinte à l’effigie de Princesse Ficelle mais avec des détails qui pourront la différencier), du thème, des couleurs, etc. Des ébauches vous sont proposées jusqu’au dessin final. Plus simple, le tableau Tag, doré sur fond noir, fait rentrer un peu de street art dans nos intérieurs mais en s’inspirant, encore et toujours, de notre vie et de ce que nous voulons en raconter.

Nous vous invitons, vous l’aurez compris, à aller à la rencontre d’un éternel jeune homme plein d’entrain, de curiosité et de talents. Il a la réussite modeste car il place l’amusement en toute chose au dessus du reste. Mais avec, soyez-en assurés, le plus grand sérieux qui soit.

Facebook : @PrincesseFicelle
Web : www.princesseficelle.com
Tél : 04 77 67 47 69
Adresses : 17 rue Bourgneuf – Roanne
20 quai St-Antoine – Lyon