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Roanne

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DOMAINE DE LA CLOTURE

Rémy MONTET et Sébastien BRUNET, cogérants de la société SBMR, comptant 13 salariés et spécialisée en maçonnerie, plâtrerie-peinture, carrelage-faïence, façade, ont décidé d’ajouter une nouvelle corde à leur arc en lançant début mars Le Domaine de la Clôture.

Ils ont souhaité monter une structure commerciale spécialement dédiée à tous les types de clôtures, clôtures piscine, portillon, portail, dallage et décoration paysagère, pour les professionnels comme pour les particuliers. Afin de les seconder, ils ont choisi comme responsable de magasin, un homme d’experience en la personne de Sébastien BRARD (Tél. 06 78 14 19 09), qui travaille dans ce domaine depuis plus de 10 ans et qui sera votre interlocuteur privilégié.

Ils ont décidé ensemble de construire leur projet autour de la notion de service client. Tout est mis en place pour que vous puissiez être totalement satisfait. Pour un résultat « clé en main », l’équipe gèrera tout : devis, conseil, suivi de commande, suivi de chantier, suivi après chantier. Sébastien sera présent à chaque moment et se rendra disponible lorsque vous aurez besoin de lui.

De plus, si vous vous sentez autonome, vous pourrez acheter votre matériel et même louer les machines nécessaires (tarière, bétonnière…) pour réaliser le travail vous-même,  dans les meilleures conditions qui soient. Tout sera livré gratuitement dans un rayon de 50 kms, en même temps que la clôture que vous aurez choisie. 

Si jamais vous rencontrez une difficulté, Sébastien s’engage à vous apporter conseils et solutions, afin que votre chantier soit réalisé dans les règles de l’art.

Vous retrouverez toute cette équipe dans leur bureau et salle d’exposition situés rue Jean Jacques Rousseau à Roanne (quartier Mulsant).

DOMAINE DE LA CLÔTURE

37 rue Jean Jacques Rousseau – Roanne
Tél : 06 78 14 19 09 – 04 77 78 81 37
ledomainedelacloture@gmail.com
Horaires : Du lundi au vendredi de 7h à 12h 
et de 14h à 18h (de 18h à 19h sur rdv)
Retrouvez-nous sur notre page Facebook « Domaine de la Clôture« 

 

BMW ALTITUDE 42 – ROANNE

BMW continue de développer sa gamme de SUV et vient de présenter son dernier né : le X2. La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a proposé à Benjamin Perche, joaillier et artiste peintre, créateur de la marque Princesse Ficelle et à sa compagne, Caroline Pires, chanteuse pleine de projets et remarquée lors  de l’émission La Nouvelle Star, de prendre le volant de ce modèle compact, sportif et branché.

LES PRESENTATIONS SONT FAITES

La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a mis à notre disposition une finition M Sport X à la couleur jaune doré (galvanic gold) du plus bel effet avec une motorisation de 190 ch diesel. Sur ce nouveau modèle, BMW a mis le paquet et propose un véhicule qui a beaucoup de caractère et d’allure. On retrouve un côté SUV avec la garde au sol réhaussée et une carrosserie  musclée tout en ayant une esthétique proche d’un coupé sportif  avec une surface vitrée effilée. Le côté robuste et baroudeur de la gamme X est bien présent avec les protections de carrosserie qui ceinturent la caisse, ici de couleur gris clair. La ligne fait l’unanimité du côté de nos testeurs du jour « la voiture est super belle, pratique, spacieuse mais elle ne fait pas voiture à papa ». On remarquera aussi le badge BMW sur le montant arrière faisant écho aux coupés sport des années 60-70.


EN ROUTE POUR VILLEREST

Le côté sportif, qui est dans l’ADN de la marque, est au rendez-vous. La voiture est puissante et se conduit avec précision. La boîte automatique plaît particulièrement à Caroline car elle offre une conduite « fluide,  douce et hyper confortable ». L’insonorisation, le confort des sièges,  les aides à la conduite plaisent aussi au couple : « tout est réglable pour un confort maximum, la voiture est bourrée de technologie mais tout est utile et facile à comprendre et le silence dans l’habitacle est bluffant». Ils ont d’ailleurs plébiscité l’affichage tête haute qui permet au conducteur d’avoir les infos utiles sans avoir à détourner le regard de la route. 

Nous ne pouvons que vous encourager à venir l’essayer dans votre concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE située au Coteau. Pour notre part, nous rendons, avec regrets, la clé de ce BMW X2 fort séduisant.

 

Groupe altitude 

Depuis le 1er janvier 2018, la concession Barberet a été rachetée par le groupe ALTITUDE et rejoint les 5 autres unités de l’entreprise. Le groupe régional est mono constructeur BMW Group, ce qui veut dire qu’il est spécialisé dans les véhicules des marques BMW et MINI. Le groupe ALTITUDE va investir dans le site du Coteau pour le mettre au niveau des concessions du groupe tant au niveau des infrastructures que de l’accueil et la commercialisation des véhicules. D’ailleurs un nouveau hall d’exposition flambant neuf pour les véhicules d’occasions vient d’être terminé et les travaux vont se prolonger cet été sur le reste des espaces.

 

BMW altitude  42 – ROANNE
36 Boulevard Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU
Tél : 04 77 70 42 22
www.groupe-altitude.com

 

Remerciements : Marc GIROUDON de « l’antre aux pots ».
Graffs : Iggy – Janis – Keymi – Meleo – Motte – Rezine – Sirob – Waro. « Bol d’Art 2017 »

PINK LADIES – Pures Chromosomes XX

Roanne est une terre de basket. Cela n’aura échappé ni aux ermites, s’il en existe, ni à ceux ayant autant d’intérêt pour le sport qu’une vache pour la passementerie. Moi- même, qui n’ai jamais brillé par mon excellence en détente sèche, surtout en talons de 10, ou par la fulgurance de mes encouragements dans les gradins, et bien…je le sais. Longtemps, j’ai résisté à l’appel de notre club emblématique, de ces corps vifs et athlétiques, de ces maillots qui mouillent le parquet et de ces fouettés énergiques. Surtout, soyons clairs, parce que je ne pige pas grand chose au basket et que la raquette reste, pour moi, un accessoire de tennis. 

Mais voilà que depuis quelques mois, et sans rien demander à personne, j’entends parler d’une équipe féminine qui viendrait dribbler sur les plates-bandes de nos demi-dieux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Des articles un peu partout, et ma fille qui en sait plus que moi. Au bout d’un moment, il fallait s’en douter…je n’aime pas faire de bruit, et encore moins souffler dans un vuvuzela, mais je suis soudainement prête à sortir les pancartes, les étendards, à tagger les murs, à apprendre les règles du basket et à piétiner la phallocratie en criant « yes we can », dans un porte-voix. 

Car les Pink Ladies, sacrées championnes de France en 2016, révolutionnent le basket féminin en « rayant le parquet », comme il se doit et en donnant à voir une combativité mordante. Et ça se passe  à côté de chez vous. Alors surtout, n’allez pas imaginer un spectacle plan-plan, avec un chat ronronnant sur vos genoux et « lettre à Elise » en fond sonore. Encore moins des pauses lascives de jeunes femmes bien roulées, avec pour seul rappel de la sportivité un ballon et un sifflet d’arbitre. Non, car  ces bolides en ont sous le capot, là oui, ça ronronne, et elles ne font pas dans la dentelle pour attaquer, défendre et prendre le contrôle.

Nous avons rencontré trois de ces activistes du « girl power », les plus anciennes : Caroline Buchet (alias Charlotte), Léonore  Duchez et   Maryne Reolid, avant d’aller voir, sur le terrain, si ce qu’on dit d’elles est vrai. Puisque, maintenant, Roanne est aussi une terre de basket féminin, je me suis laissée tenter par une première fois. Et je n’ai pu compter sur aucune intimité car, en effet, les Pink Ladies rassemblent, fédèrent, entraînent et passionnent un public nombreux et effervescent. Qui niera férocement, ou oubliera facilement, qu’il existe une légère inégalité musculaire entre hommes et femmes. D’ailleurs, je ne me suis rendue compte de rien. 

Qui sont les Pink Ladies ?

Léonore : on est une équipe de 7 séniors, et 7 jeunes qui s’entraînent avec nous et participent aux matchs en tant que remplaçantes. On a entre 17 et 30 ans. On vient d’un peu partout et on a joué dans d’autres clubs français avant. 

Maryne : ce qui fait qu’on peut partir en vacances où on veut, parce qu’on a des amies partout. Avec Léonore, on est là depuis 3 ans. Caroline, qui est Roannaise, est la plus ancienne, elle est là depuis 2011. Sinon, la moitié de l’effectif est renouvelée chaque année. Cette saison, il y a même une américaine et une slovaque.

Quelle est l’histoire du club ?

Caroline : les « Pink Ladies », c’est un surnom qui nous va bien et qu’on a gardé… C’est vrai qu’en terme de marketing, c’est plus marquant que « Roannais Basket Féminin ». En fait, il existe une équipe séniors depuis 2002, via l’ « Union Loire-Nord Coteau-Riorges ». En 2015, après l’arrivée d’Olivier Hirsch comme entraîneur, le « Roannais Basket Féminin » est créé, rebaptisé les « Pink Ladies ». Et le reste suit.

Dont 2016, l’année de la consécration où vous raflez tout ?

Léonore : oui, ça a été une année charnière. On était  montées en NF1 et on a été championnes d’automne, vainqueurs de la Coupe de la Ligue du Lyonnais, de la Coupe de France, et championnes de France NF1.

Maryne : et on a eu accès, pendant un an, à la Ligue 2. C’est à partir de cette date là qu’on a réussi à fédérer un public. Ca ne nous était jamais arrivé de jouer devant 4000 personnes. C’est un truc de dingue et on en a encore des frissons.

Qu’est ce que donne la saison 2017-2018 ?

Maryne : on a terminé troisième du championnat et joué la demi-finale du Trophée Coupe de France.

ça ressemble à quoi, un quotidien de basketteuse ?

Caroline : on a toutes un métier à côté car, si le sport féminin est plus médiatisé qu’avant, ça reste incomparable avec le sport masculin.

Léonore : et quand on change de club, on doit aussi trouver un nouveau travail. Disons qu’on ne vit pas du tout dans le même monde…

Maryne : c’est assez difficile de concilier le basket et la vie personnelle. D’août à mai, on s’entraîne tous les soirs, sauf le vendredi, de 19h à 21h, après les garçons bien entendu… Et on joue tous les samedis. 

Ces différences ne sont pas un peu énervantes ?

Léonore : on a toujours connu çà. On sait que l’environnement médiatique n’est pas du tout le même que chez les hommes. On a toutes passé la moitié de notre vie sur un terrain de basket, on vit basket depuis toutes petites, et on le vit comme çà.

Maryne : le militantisme, pour nous, c’est plutôt, par exemple,  de montrer aux petites qu’on peut tout faire en tant que femme, ou de refuser de poser à moitié nue avec un ballon. La sensualité a été un gros axe de communication pendant un certain temps mais nous, on a plus envie de donner l’image de femmes combatives que de femmes sexys. Ce qui n’exclut pas la féminité.

Qu’est ce qui vous lie, toutes ?

Léonore : on a toutes des parcours similaires et l’osmose se fait rapidement en début de saison. On a été élevées dans le sport, souvent loin de notre famille.

Maryne : ça confère une certaine force, il y a de la solidarité entre nous.

Caroline : on est toutes proches du public aussi. La convivialité et le partage font partie de notre vie.  

Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Caroline : au-delà des victoires, que le club continue de grossir, et que notre « énergie » y soit pour quelque chose.

Léonore : c’est lié à notre notoriété bien sûr, mais…que les sponsors et le public soient au rendez-vous pour nous accompagner. 

Maryne : et, le plus important je crois, que les gens sachent qu’ « raye le parquet » et qu’ils vont voir un vrai bon match qui envoie du lourd !! Bref, qu’ils ressortent en disant, comme on l’a déjà entendu, que « les filles, ça court aussi finalement » !!

 

ASSOCIATION DECADANSE

DECADANSE est une association créée en 2012 par Anaïs Gual, une jeune femme de 31 ans. Roannaise d’origine, c’est dans le sud-ouest qu’elle a poursuivi ses études, pour en revenir diplômée d’état et habilitée à donner des cours de jazz, de danse classique ou contemporaine.

 

C’est avec 16 élèves que ce projet voit le jour. Cette association familiale, dont le bureau est composé de 11 fidèles de la première heure, est rapidement soutenue par de nombreux bénévoles qui aident à l’organisation de toutes les manifestations (gala, stage, portes ouvertes…). De plus, et grâce à des sponsors, les élèves et leur famille ne sont pas financièrement sollicités au-delà de leur cotisation. Depuis septembre dernier, Pauline Dupont, 30 ans, elle aussi diplômée d’état, a rejoint l’équipe. Elle est également certifiée Pilates, ce qui permet à DECADANSE de proposer une activité complémentaire. Enfin, depuis septembre 2016, l’association s’est enrichie d’une section théâtre gérée par Arnaud Gay : la Décalcompagnie.  Il ne s’agit pas de cours de comédie, mais d’un projet commun, réunissant tout le monde autour de l’écriture et du jeu. La première création a d’ailleurs été jouée au Diapason en mars dernier. 

DECADANSE compte aujourd’hui environ 160 élèves, qui ont entre 4 ans et…l’âge de taire leur âge. Occasionnellement, des stages sont organisés (Flamenco, danse parents-enfants, etc.).  Soutenue par la ville de Roanne, elle sera présente au forum des associations qui se déroulera  à l’espace congrès le 15 septembre.  Quant à son spectacle de fin d’année, vous pourrez le découvrir le 9 juin au scarabée et, peut-être, être convaincu au point d’envisager  votre inscription pour la rentrée prochaine.

Association Decadanse
Salle de cours : place Victor Hugo à Roanne
Siège : 68 rue du rivage à Roanne
Téléphone : 06 77 08 95 68 – Mail : decadanse-roanne@hotmail.fr
Retrouvez-nous sur Facebook et Instagram

AURÉLIA BRIVET – L’Art de l’Aventure

Et voilà, encore une matheuse qui a mal tourné. Elle aurait pu, avec sa tête bien faite, nous pondre, au moins, un petit théorème, être ingénieure process chez Lactalis, chercher en labo la formule contre les vilaines peaux ou résoudre l’équation de Navier-Stoke (nous non plus on ne connaissait pas).
Au lieu de cela, mademoiselle dessine et parcourt le vaste monde sur deux roues. Ben voyons. Bien sûr, bon sang ne saurait mentir car les chiens ne font pas des chats. Il fallait donc s’attendre à ce que sa route oblique, puisque ses parents se sont rencontrés lors d’un voyage en vélo, et n’ont cessé, une fois leurs affinités consacrées, de trimballer leur quatre filles d’un bout à l’autre de l’europe, leur donnant irrémédiablement le goût de l’aventure et de la liberté. La pomme n’est donc pas tombée très loin de l’arbre en ne choisissant pas les algorithmes et la cryptographie.

Aurélia Brivet est, à 27 ans, une baroudeuse pleine de talents. Elle est graphiste, illustratrice, photographe, bédéiste, réalisatrice spécialisée en animation, et tout ce petit monde est campé dans une silhouette élancée dotée de cuisses sportives prêtes pour les échappées. En 2016, elle a parcouru seule 8234 kms en vélo, de Roanne aux plus beaux fjords d’Islande. Elle finalise aujourd’hui un roman graphique de 240 pages retraçant son incroyable périple, en quête de sa vraie nature, et, sûrement, des créatures magiques des légendes nordiques.
Voici donc l’histoire d’une « jeune femme qui échangeait des croquis contre un verre, un repas, ou toute nourriture de l’esprit, du rêve et de l’imagination ».

Animer son destin

Dans ses années lycée, Aurélia s’apprête bel et bien à faire une prépa. Mais elle décide finalement d’exploiter un autre don et devient ex-future chercheuse universitaire en intégrant l’école d’art Emile Cohl à Lyon. Elle y apprend le dessin et se spécialise dans le dessin animé. Pour son projet de fin d’études, elle réalise un court-métrage, « Les Cœurs Bonheur », qui lui vaut d’être lauréate du concours organisé par TF1. Au sortir de l’école, en 2012, elle travaille un an dans une agence de graphisme à Lyon, tout en continuant ses « piges » dans un studio de dessin animé. Elle s’installe ensuite à son compte à Roanne et propose depuis des illustrations pour les particuliers, du graphisme pour les entreprises ou encore des interventions en photographie. Elle fait partie de l’Association des Métiers d’Arts de Roanne (l’Amar), et de l’Appart (local d’approche des pratiques plastiques et artistiques) de Riorges. Surtout, bon nombre d’écoles font appel à elle pour apprendre le rêve à nos enfants, via des ateliers de Stop-Motion, une animation permettant de créer un mouvement à l’écran à partir d’objets immobiles. Et en prenant beaucoup de photos… Lors de ces temps d’activités péri-éducatifs, nos plus ou moins petits créent des courts-métrages qu’ils ont le plaisir de voir projetés lors du festival « Ciné court animé » organisé par Loïc Portier. Les enfants, de Mâtel à Arago, de Paul Bert à Fonquentin, nous parlent ainsi du harcèlement à l’école, des créatures légendaires, du pôle nord, des arbres ou des quartiers, avec pour seule limite l’imagination illimitée de leur jeune âge. Auprès des ados, c’est à Albert Thomas, dans les MJC ou encore à Jean-Puy (où il existe une option cinéma-audiovisuel) qu’Aurélia partage ses connaissances et apprend à qui le demande à choisir le bon médium pour chaque projet.

Parallèlement à ce parcours professionnel, elle n’a cessé de voyager au cours de ces dernières années : Europe, Asie, Afrique, Etats-Unis, etc. Après avoir connu Irma aux Caraïbes et fait beaucoup d’humanitaire, elle décide en 2016 de partir seule, sur le vélo Berthoud de sa grand-mère. Une randonneuse de 30 ans d’âge, dont elle a hérité depuis que son aïeule est passée au vélo d’appartement. Aurélia n’échappe donc pas à la presque implacable règle de la génétique et de l’éducation. On imagine mal un enfant de la Cosa Nostra devenir éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse ou un Bouglione avoir peur du vide…

Des « Anecdotes plein les sacoches »

Tandis que sa mère se fait du mauvais sang, le sien ne fait qu’un tour une fois ses sacoches consciencieusement remplies. Le 4 mai 2016, Aurélia largue les amarres, confiante et prête pour l’aventure du « lâcher-prise » et du « tout possible ». Elle traverse la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, longe la côte suédoise et Norvégienne puis prend le bateau, son vélo sous le bras, pour gagner l’Islande. Elle roule, sans vouloir faire de son voyage un exploit sportif (ah bon), jusqu’à 170 kms par jour. Par tous les temps, comme le petit cheval blanc. Les gens l’approchent facilement, car elle paraît bien inoffensive avec sa vie comme chargement, son PC portable et ses objectifs comme outils de travail. Petit à petit, elle se débarrasse de ses à prioris et de la hiérarchie sociale, pour se connecter aux gens simplement et sans appréhension. Elle retourne à l’essentiel, à ses besoins primaires, et la magie du voyage opère. Au fil de ces échanges et de ces lendemains qui sont des autres jours, l’idée du livre germe. Qu’il en soit ainsi : « Anecdotes plein les sacoches, ou comment j’ai rejoint l’Islande avec le vélo de ma grand-mère » se construit au gré de ses rencontres, toujours heureuses, et jusqu’à son retour à Roanne par les bords de Loire le 29 octobre 2016. Entre croquis, illustrations, anecdotes en BD, photos, panoramas et textes, Aurélia partage son expérience de la liberté. De la plume de rapace au mouton faisandé, de la morsure du froid aux histoires fantastiques de la vallée de la mort, elle revient sur les belles coïncidences et les rencontres touchantes qui ont jalonné sa route.

À vous de jouer

Ce livre sera imprimé en mai, une fois le financement participatif abouti. En effet, du 8 mars au 26 avril, des pré-commandes à 30 Euros seront enregistrées sur le site ulule.com. Il faut à Aurélia 150 contributeurs pour que ses 240 pages sortent de terre et qu’elle nous les dédicace en juin à la bibliothèque de Mably, au Forum Mirose ou à l’Office du Tourisme. A bon entendeur…
L’étudiante avec les cœurs pour logo, est devenue une jeune femme inspirante, prête à déclencher des départs en masse, à pied ou en vélo, à la rencontre de l’autre humanité : celle des chaînes de faveurs, de la bienveillance et de la générosité. Cette chimère existe puisqu’elle l’a rencontrée. Sans croire encore tout à fait aux elfes, Aurélia porte désormais en elle cette idée fantasque que « des choses magiques se passent, qu’on ne peut pas expliquer ». Elle ira, bientôt, promener son aura de liberté et de foi en l’homme dans l’hémisphère sud. À deux cette fois, puisqu’un clown acrobate roannais est tombé amoureux d’elle, et il semblerait qu’elle ne soit pas insensible à tout son cirque. Qu’ils partent, cette fois, en vélo, en tandem, en vrille ou à la renverse, on ne leur demande qu’une chose : de faire naître, aussi, un livre de cette histoire là.

PLUS D’INFOS
Précommande livre :
www.fr.ulule.com/anecdotes-plein-les-sacoches

Idées Shopping – Spécial produits locaux

Spécial produits locaux !!


La cuvée Troisgros

*Domaine SEROL
Les Estinaudes – Renaison
www.domaine-serol.com


FBKT

Coffret Luxe composé de 13 références de thés et infusions
71, Rue Stéphane Bertaud Renaison
www.fbkt.fr
30,91 €


DIDINE ET TRALALA

Sac Didine et Tralala Parati Kaki
www.didine-tralala.fr
65 €


PRALUS

Carré de Café noir 50 g
Roanne, Renaison et Charlieu
4,40 €


BRASSERIE LA GERMANOISE

*Valisette 6 bières + 1 verre
ZA Pralong St Germain Laval
www.brasserie-lagermanoise.fr


LAMPE & AUTRES MERVEILLES

847 Rue de l’Union St Jean St Maurice/Loire
www.emmane.com


FERME DE BISSIEUX ST-PAUL DE VEZELIN

Miel artisanal en pot 250g
benoit.blachon@yahoo.fr
4 €

 

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

ORGANZA – Chaussures

C’est en grandes pompes qu’Organza s’apprête à fêter son anniversaire, ce qui ne manque aucunement de pertinence pour un magasin de chaussures.
Il y a tout juste un an, Martine a pris la succession d’un mythe, « Cedecey », tenu durant 20 ans par Jean Bernard Chollet et réputé dans tout le bassin roannais pour ses modèles « made in Italy ».
Elle a entièrement relooké l’endroit, pour vous recevoir dans une ambiance chaleureuse, à son image, et avec, toujours, la même exigence de qualité et de confort.
Aux marques emblématiques de la boutique, femme et homme, elle a ajouté sa propre sélection, à découvrir si ce n’est pas encore fait.

Profitez donc du samedi 17 mars, date de l’anniversaire, pour bénéficier toute la journée, et en non-stop, de 20% de remise sur la collection printemps été 2018.

Et craquez, sans culpabilité, pour la qualité.

©ÉLODIE GANGER

10 rue Maréchal Foch – ROANNE
04 77 69 16 21
FACEBOOK : @Chaussures.Homme.Femme
Ouvert du mardi au jeudi de 9h30 à 19h
Et le vendredi et samedi de 9h à 19h

RELOOKING BEAUTÉ MINCEUR

Vous connaissiez déjà le centre Relooking Beauté Minceur de Roanne pour ses cures d’amincissement ou anticellulite, ses soins visage anti-âge et son coaching alimentaire…

Depuis peu, Catherine et Chloé vous proposent un nouveau service : la dépilation permanente par lumière pulsée !

Grâce à la technologie brevetée et homologuée d’un concepteur et fabricant français, Dermeo, vos poils indésirables sont radicalement éliminés dès la première séance, quels que soient le type de peau ou la zone concernée.
Cette technique, accessible à tous (*) et particulièrement fiable, présente le double avantage d’être confortable et sans aucun effet secondaire.
Elle s’adresse à vous Mesdames, mais également à vous MESSIEURS qui faites aussi la chasse aux poils disgracieux😊!

Il ne vous reste plus qu’à prendre rendez-vous…
* Séance découverte à 8.90 € avec bilan + flashs tests
* Séance d’épilation à partir de 22 €

50 RUE DES MINIMES – ROANNE
TÉL. : 04 77 78 88 84
FACEBOOK : @RELOOKING BEAUTÉ MINCEUR
Ouvert le lundi de 14 à 18h
Du mardi au vendredi de 10h à 19h
Et le samedi de 10h à 14h

GÉNÉRAL STORE

Avec Général Store à Roanne, vous pourrez compter sur 25 ans d’expérience et une équipe soudée et professionnelle.

Ce spécialiste de la rénovation et du sur mesure propose des stores intérieurs, stores extérieurs, pergolas, fenêtres alu, pvc ou mixte, portails et portillons, clôtures, portes de garage, volets roulants et battants.
Comme nouveauté : la fenêtre mixte, alu côté extérieur et bois, pvc ou alu à l’intérieur. Plus isolante, plus esthétique, plus facile d’entretien, elle permet des performances identiques pour des choix d’ambiances différentes.

Profitez des derniers mois du crédit d’impôts à 15% pour vous équiper de nouvelles fenêtres.

 

Et, avec l’arrivée des beaux jours, pensez aux pergolas alu, avec toit rétractable et éclairage, pour faire de votre terrasse l’atout charme de votre maison, et ce, du printemps jusqu’à l’automne.

Venez découvrir tous ces produits dans leur showroom, Isabelle et Sylvain se feront un plaisir de vous conseiller.

Général Store – Fermetures et habitat
327 Av. Ch. de Gaulle – RIORGES
04 77 67 68 64
www.general-store42.com
general.store@orange.fr

LES FÉES ZEN

C’est sous l’impulsion de 2 sœurs que l’institut flambant neuf de 120 m2 a ouvert en 2013 : Marlène, esthéticienne depuis 10 ans, et Sandra, quant à elle coiffeuse depuis 18 ans.

©ÉLODIE GANGER

C’est donc un vaste local qui accueille aujourd’hui leurs talents respectifs, dans une zone facile d’accès et disposant d’un parking gratuit. Cet endroit, entièrement dédié à la coiffure et au bien-être est également 100% accessible aux PMR.
Côté esthétique, la marque Payot signe les soins visage et corps. Marlène propose bien entendu toutes les prestations traditionnelles propres à un institut (épilation, soins du corps, du visage, des ongles…). Vous pouvez également préparer votre peau au soleil grâce à un solarium suivi et sur lequel elle a été formée, via différentes formules : à la séance, des forfaits de 8 séances à 55€ ou de 12 séances à 80€. Tout en comptant sur une sécurité totale.

©ÉLODIE GANGER

Côté coiffure, pour les femmes, les hommes et les enfants, Sandra travaille avec la marque italienne Lisap, sans ammoniaque. Elle s’est récemment formée au dégradé américain auprès d’un célèbre coiffeur/barbier stéphanois et utilise pour un résultat parfait, la marque US Reuzel.

Ensemble, les 2 sœurs vous proposent des bons cadeaux pour le montant ou la prestation de votre choix. De plus elles ont agrémenté leur offre d’un rayon accessoires (bijoux, foulards…) dans lequel vous trouverez, à partir de 5€, de quoi faire plaisir, toucher ou surprendre…

©ÉLODIE GANGER

236 avenue Charles de Gaulle
42153 RIORGES
FACEBOOK : www.facebook.com/lesfees.zen
Lundi de 14h à 18h – Mardi et jeudi de 9h à 18h
Mercredi de 9h à 13h – Vendredi de 8h30 à 18h
Samedi de 8h à 16h30