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Roanne

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FAUVE ARTISTE PEINTRE – ROANNE

Imaginez-vous au cœur d’un atome de couleur, sur une piste aux étoiles, grisé dans un banquet de noces, dans la cité des agapes, entouré de femmes raffinées légèrement enivrées, et de dandys allusifs. Imaginez une joie de vivre un peu titubante, des festivités qui jamais ne s’arrêtent, des colliers de perles qui badinent avec la lumière et des bouches sensuelles qui flirtent avec les coupes de  cristal.  

C’est dans l’univers de Fauve que nous souhaitons vous faire basculer, pour le meilleur et à l’exclusion du pire. Laissez vous faire, faites vous belles et beaux comme le jour, car ce soir on vous sort, on vous emmène danser, boire et folâtrer, dans des lieux douillets et subversifs. Jusqu’à ce que plaisir s’en suive. Jusqu’à ce que Bacchus et ses Baccantes demandent grâce, jusqu’à ce que plus rien ne vous importe que la nécessité d’ajouter des couleurs gourmandes aux contours de vos existences.

Bienvenu dans le monde flamboyant du Sancerre ou du Saint-Emilion, du jazz et des porte-cigarettes, de la féminité captivante ou de la masculinité androgyne, des boudoirs troublants  et des fêtes célestes. Vous êtes dans les années folles, ou à Saint Germain des Prés, entre Cocteau et Simone de Beauvoir, et, quoi qu’il en soit, immergé dans le plaisir de vivre.

Fauve, une histoire en marche 

Petite fille, Fauve ne s’ennuyait jamais et semait de petits dessins au bord de ses rêveries d’enfant. Sa vocation a plus tard été contrariée, car il n’était dans ses années adolescentes, les années 70,  pas de bon ton pour une jeune fille d’étudier aux Beaux Arts. Elle a alors déjoué le sort et contourné les conventions en s’entourant d’artistes et en donnant à sa vie un air de fête et de liberté continuel.  Elle a exercé différents métiers,  souvent en rapport avec le bien vivre, sans jamais abandonner le dessin ou l’envie de s’y adonner un jour complètement. Après 3 enfants et quelques années de joyeuse vie de patachon, elle décide de prendre des cours de modèles vivants avec Jean Pierre Piat, qui décèle et révèle en elle une grande facilité pour les associations de couleurs. Fauve se libère alors du dessin et sort du milieu académique. Elle participe à un concours de peintres dans la rue à St Haon le Châtel, en dessinant sur des fonds de couleurs des personnages aux membres raccourcis, tirés d’un livre sur des statuettes précolombiennes. 

Elle part de l’abstrait pour arriver au figuratif et, petit à petit, ses personnages se font de plus en plus féminins.

Tout s’enchaîne alors : elle est sélectionnée au  Salon Violet à Paris, obtient un prix au Salon d’hiver de Lyon et fait partie du Salon des Artistes Français. Elle pratique longtemps l’aquarelle et la peinture à l’huile pour se consacrer ensuite à l’acrylique, qui lui offre un formidable éventail de pigments. Ses tableaux naissent de la pose de couleurs préliminaire au tracé des traits ou des formes représentés. Elle vit depuis 20 ans de son art et  c’est via l’expressionisme qu’elle a trouvé et confirmé son style de peinture, qu’elle qualifie elle-même d’imaginaire, d’onirique et de spontané. Elle participe à divers salons d’art contemporain partout en France (Salons Art3F, Artup,…), ou à l’étranger ( Cologne, Amsterdam…). On retrouve ses oeuvres également dans les galeries : La Dame du Castellet au Castellet, l’Atelier 35 à Saint Rémy de Provence,  Carré d’Artistes à Paris et Toulouse ou encore à la Galerie DEZA à Roanne.

Fauve et sa peinture

Les couleurs, les pigments, les carnations, voilà ce qui nous accroche dans ses scènes  orangées, vermeilles, pourpres et ardentes. Elle peint les noces, les fêtes et les fêtards,  les instants de lecture hédonistes, les fauves apprivoisés, les villages ivres et les maisons qui se parlent entre elles,  avec la même intensité de couleurs. Sa recherche chromatique est audacieuse, vivante et dans la vie, voluptueuse et presque carnassière, à l’image de ces  félins si présents, capables d’une douceur inouïe, d’un calme troublant  puis d’une cruauté flamboyante.  A l’image de la vie elle-même. On ne sait d’ailleurs pas si ses personnages font la fête pour oublier ou pour célébrer tant les traits sont énigmatiques  et les regards immenses mais  pleins d’une expression à mi-chemin entre l’invitation et l’avertissement.  On ignore si les femmes sur ses toiles sont des filles de joie forcées d’être à la fête ou des femmes du monde jouissant de leur oisiveté. Chacun y mettra sa propre histoire et Fauve y met la sienne, qu’elle veut joyeuse et festive.  On ne peut ignorer la sensualité, la volupté confinant à la luxure qui se dégagent de ses toiles. Elles irradient, oscillent entre la violence pure et vive du fauvisme et la douceur de l’impressionnisme.  Dernièrement, une lumière nouvelle vient éclairer  sa peinture spontanée et jamais retouchée, les visages sont moins anguleux, plus rebondis et épanouis. Le style évolue, s’apaise, en même temps que Fauve s’assagit.  Tous ses tableaux sont maintenant numérotés et le collier de perles s’impose comme une deuxième signature.

Et puis il y a ces toiles à la Cocteau, ces portraits épurés aux contours noirs sur fond blanc. C’est sur des nappes en papier qu’elle a commencé ces crobars qu’elle peint maintenant en grand format. Le style se veut plus contemporain, avec esquisse préalable car il n’y a guère que pour dessiner une bouche que Fauve lève le pinceau. Elle cherche là à aller à l’essentiel et à approfondir le cadre simple et dépouillé.

Fauve et les femmes

Bien sûr, elle peint des hommes, un peu efféminés malgré leur nœud papillon, des chats, des enfants aux allures de chérubins modernes ou d’arlequins, des maisons rondes et flottantes, mais les femmes restent ses modèles de prédilection. La femme de Fauve est une muse constante, multiple et fascinante. On l’imagine tantôt triste devant son verre de vin, tantôt libertine et  épicurienne.  Elle joue parfois, lascive, avec son collier de perles, son épaule se dénude, la fin de soirée approche, elle peut paraître outrancière avec ses lèvres carmin, l’ébriété est palpable, et la vie est bien là qui coule dans ses veines. C’est une jouisseuse,  femme perdue à une époque, résolument moderne et assumée à une autre. Elle s’approprie d’autres fois les plaisirs dangereux  historiquement masculins, les jeux de cartes dans une atmosphère enfumée et alcoolisée,  les cigares qui sentent l’illégalité, la musique jazzie ou endiablée… Elle porte un masque libertin, elle est en pleine sauterie,  en plein jubilé. Elle se marie parfois mais reste fauve, indépendante, audacieuse. Les teintes sont puissantes, les nuances tranchées. On imagine une femme lettrée et raffinée, à la voix rauque, une Colette, une Coco Chanel, une Georges Sand ou une Sapho. Et puis elle se repose de ses nuits de belles débauches, elle lit, caresse son chat, savoure l’instant, toujours dans une profusion de couleurs, qui l’habille et jette un voile sur son mystère déjà profond. 

A Roanne, c’est à la galerie DEZA, 11 rue Alexandre Roche, que vous rencontrerez la femme de Fauve. Vous la trouverez sans nul doute abandonnée dans un instant de plaisir pur, un verre de vin ou un livre à la main, et vous serez surpris, même si on a tout fait pour vous  préparer, par tant de virtuosité dans l’art d’être en vie.

Facebook : Fauve artiste peintre
Web : www.artistefauve.com
Shop : www.galeriedeza.com
Mail : contact@artistefauve.com

RELOOKING – BEAUTÉ MINCEUR – ROANNE

C’est une jolie révolution dans le monde de l’amincissement. Et une révolution constatée par huissier ne peut être que bien réelle. On s’explique. Catherine, qui avait une forte envie d’indépendance et d’exclusivité, vient d’ouvrir rue des Minimes à Roanne, un centre relooking beaute minceur. Les résultats qu’elle a obtenus en tant que cliente l’ont convaincue de se lancer dans l’aventure, aux côtés de Chloé, titulaire d’un BTS esthétique mais surtout dotée d’une solide expérience professionnelle dans ce domaine. Car l’enseigne relooking beaute minceur, forte d’une expertise de plus de 30 ans, compte aujourd’hui 120 centres en France et à l’étranger. 

L’institut roannais propose un matériel dernière génération et un concept totalement inédit dans notre ville. Des techniques de pointe, cryolipolyse (véritable alternative à la liposuccion), électrolipolyse, ultrasons, etc… sont utilisées avec suivi alimentaire pour des cures minceur, des remodelages de silhouette, des soins anticellulite ou encore de rajeunissement visage. Les résultats sont complètement bluffants! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour vous, tout commencera  par une séance découverte à 8,90€. Un entretien poussé permettra de déterminer vos objectifs en termes de perte de poids ou de volume. Une fois ce bilan personnalisé établi, vous bénéficierez d’une séance découverte de 30min réalisée par une véritable machine « miracle », la 4 en 1. Vous constaterez alors, et déjà,  les premiers résultats, se soldant par des centimètres en moins! Un protocole de soins vous sera ensuite proposé, dans lequel les différentes machines du centre seront utilisées, selon vos besoins.

Pour parfaire ces prestations inégalées, Catherine a tenu à ce que son centre de 160m2 soit savamment décoré et doté d’un confort maximum, afin que ses clientes se sentent parfaitement à l’aise et chouchoutées. Chaque soin se déroule dans une cabine individuelle qui lui est dédiée. Si on ajoute à cela une entrée discrète et des places de parking  à proximité, il ne vous reste décidément plus qu’à prendre rendez-vous pour afficher crânement une silhouette rêvée cet été.

50 RUE DES MINIMES
ROANNE – 04 77 78 88 84
Facebook : @Relooking Beauté Minceur Roanne
Ouvert le lundi de 14 à 18h 
Du mardi au vendredi de 10h à 19h 
Et le samedi de 10h à 14h

L’OEIL DE LÉO – OPTICIEN / CRÉATEUR – ROANNE

S’il faut savoir, souvent, se contenter de peu, nous ne sommes pas là pour vous parler de ceux qui y parviennent.

Rémi, de la boutique d’optique l’Oeil  de Léo, non content d’être le seul à proposer à Roanne des lunettes sur mesure, s’offre à présent le luxe, généreusement partagé avec vous qui en êtes friands, de 3 exclusivités dans notre ville. Et, accrochez vous, celles- ci vont crescendo.

Tout d’abord, c’est une marque française, « Plastic Delux », qui investit la place avec des montures tendances et design à 99 Euros. On adore le concept : des matières brutes, un style sans fioriture et des lignes épurées parfaitement dans l’air du temps.

Ensuite, une autre Frenchie,  « In’ Bô », vient elle aussi jouer des coudes sur le territoire de l’œil de Léo. Ces lunettes, de vue ou solaires, sont fabriquées dans les Vosges, sont éco-responsables, recyclables, le bois utilisé et les verres sont français. Le Made in France est à l’honneur jusque dans le cuir de l’étui. De plus, cette PME travaille, en circuit court, des matières 1ères nobles (noyer, chêne, érable…) et tous ses modèles sont faits à la main.

Enfin, et si vous avez un rêve d’exception, la marque Jacques Marie Mage s’invite, là aussi en exclusivité à Roanne, chez l’Oeil de Léo. Ce bijoutier créateur français, exilé dans la cité des Anges, conçoit des montures en titane doublées argent ou or 18 carats. Chacune d’entre elles est numérotée, car il n’en existe que 300 identiques dans le monde, et fournie avec un certificat d’authenticité. Il s’agit là d’un petit bijou d’optique dont la valeur varie entre 400 et 800 Euros. Ou comment mettre un prix entendable à un produit d’exception…

 

 

 

Bien sûr, vous retrouverez également chez L’œil de Léo toutes les grandes marques qui ont fait les belles heures du port de lunettes : Kenzo, Boss, Marc Jacobs,etc. 

Et si le bouche à oreille ou le bruit qui court arrive pour la première fois  jusqu’à vous, allez goûter à l’accueil et à l’ambiance chaude et boisée de ce magasin d’optique définitivement différent des autres…

30 rue Anatole France – Roanne

04 77 71 31 96

IT STYLE – MAKE UP / COSMÉTIQUE – ROANNE

C’est à la terrasse d’un célèbre café, à deux pas de son futur magasin de cosmétique, que nous rencontrons Christelle. Celle-ci, tout sourire, nous parle avec emphase et enthousiasme de ce projet très abouti (ouvert au moment ou vous lirez ces lignes) et de cette marque milanaise de maquillage et de parfum qui, après avoir conquis le monde, l’a conquise, elle, en  débarquant en France il y a 1 an. 

Ce choix ne s’est pas fait par hasard car cette jeune femme de 35 ans connait son affaire. Après avoir eu son BTS esthétique/cosmétique, elle a officié dans ce secteur plus de 10 ans, à des postes divers (conseillère en parfumerie, formatrice pour Nuxe, enseignante en école d’esthétique…). Elle a été séduite par l’excellent rapport qualité prix propre à it Style. Elle va en effet pouvoir proposer des produits de qualité professionnelle, fabriqués en Italie, sans expérimentation animale, en accord parfait avec les tendances et à des prix attractifs. Vous pourrez essayer, toucher, sentir, et il vous sera même possible de bénéficier d’une séance de maquillage « flash », gratuite, réalisée par l’équipe, afin de voir si le produit correspond à vos envies !

A cela s’ajouteront d’autres prestations, car un bar à sourcils, un bar à ongles et un bar à make up, vous permettront, avec ou sans rdv, de vous offrir des résultats professionnels à prix modérés.

Il y a incontestablement de grandes chances que vous soyez séduite par cette équipe sympathique et experte, ainsi que par cette enseigne dynamique, à l’offre claire et en perpétuelle évolution pour répondre aux attentes de son époque.

 

Jusqu’au 17 juin un cadeau surprise* vous attend au magasin à l’occasion de votre 1er achat sur présentation de votre magazine ou en prononçant le mot de passe « le bruit qui court »!        Christelle

*Dans la limite des stocks disponibles

 

96 RUE JEAN JAURÈS – ROANNE
04 77 72 26 38
Facebook : @ItStyle Make Up Roanne
www.itstyle.fr

 

CAPUCINE – RESTAURANT / PIZZERIA – ROANNE

La pizzéria Capucine, rue Anatole France à Roanne, fait partie des plus anciens restaurants sur la liste de nos envies. Créée en 1994 par Didier Monteux, elle a été reprise il y a 2 ans par son fils Benjamin. Si l’endroit est lumineux, spacieux et moderne (refait à neuf il y a peu), il est surtout connu pour être d’un excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours, Capucine propose, en plus de ses pizzas faites dans les règles de l’art, un grand choix de viandes, salades, pâtes, burgers et desserts à des tarifs plus que digestes. Ce qui se sait moins, c’est que 95% de la carte est fait maison, avec des produits frais. La transparence est totale, la confiance immédiate et, le goût étant au rendez-vous, la combinaison se révèle forcément gagnante.

115 places assises se répartissent sur 2 salles, dont une est privatisable pour les groupes et les repas d’entreprises, pour un maximum de 35 personnes. Et c’est 7 jours sur 7, à l’exception seulement du dimanche midi, que le restaurant est ouvert. Une équipe de 10 personnes, 5 en cuisine, et 5 en salle, vous accueille jusqu’à 22h les soirs de semaine, et 23h les vendredis et samedis, que ce soit pour une restauration sur place ou à emporter (la quasi totalité de la carte est concernée).

 

 

 

 

 

 

Au rang des succès, se trouve, à 14,2 Euros, la formule assiette Capucine (1/2pizza au choix, salade, crudités et fromage sur toast) et Nespresso gourmand (café accompagné de 4 douceurs), proposée midis et soirs.

Allez découvrir ou redécouvrir cet endroit devenu immanquable et bien inscrit dans l’ADN de notre ville, vous en ressortirez acquis à la cause de la qualité à petit prix.

RESTAURANT PIZZERIA CAPUCINE
16-18 rue Anatole France – Roanne
04 77 70 78 37
Du Lundi au Jeudi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 22h
Du Vendredi au Samedi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 23h
Le Dimanche de 18h45 à 22h

DUCS DE GASCOGNE – CAVISTE / ÉPICERIE FINE – ROANNE

S’il y en a un  qui  jamais ne se retrouvera à la lanterne ou au bout d’une pique, c’est bien lui, le « Ducs de Gascogne », incontournable bienfaiteur du peuple de Roanne depuis plus de 25 ans. 

Vous connaissez forcément ce nom à particule qui met l’eau, et bien d’autres choses, à la bouche. Car son offre de produits du terroir et de coffrets de dégustation traverse les modes et les régimes en tous genres. Savez vous cependant que Pascal PIERRE,  il y a  4 ans, a repris les rênes de cette institution pour épicuriens? Ce passionné de vins et de gastronomie a,  depuis, ajouté un espace cave dans lequel il vous propose une sélection de près de 200 vins, essentiellement français. Là, pas de région privilégiée, car  « il y a de bons vignerons partout ». Vous trouverez en revanche  des vins de qualité, au meilleur prix, choisis pour leur histoire et leur méthode de production.

LES COUPS DE COEUR

  • Les Dames Blanches du Sud, blanc, à 9,70€. Très bon rapport  qualité prix pour ce Côtes du Rhône aux notes de fruits blancs. Idéal pour accompagner un poisson ou une entrée.
  • Les 2 vaches rouges, rouge, à 10€. Vin fruité et structuré, à partager avec une bonne viande ou autour d’un apéritif.
  • Le Cèdre, rouge, à 26,90€. Cahors tout en finesse, évolué et bio présenté ici dans une grande cuvée. 

 

 

 

 

 

 

Et parce qu’il est un homme soucieux de ne laisser personne sur sa faim, ousa soif, Pascal a aussi fortement étoffé le rayon spiritueux. On ne compte pas moins d’une trentaine de références de rhums (à partir de 35€), et  pas moins d’une centaine de whiskies, entre 30 et 200€. C’est un tour du monde pour lequel vous embarquerez car si ces derniers  viennent majoritairement d’Ecosse, vous pourrez également découvrir la force de frappe  du Japon, de la France,  ou encore de l’Irlande. Un point commun cependant: les whiskies d’amateurs  destinés à être dégustés. Sur ses étagères, une sélection toute aussi rigoureuse que pour les vins : « Blend de luxe » et Single Malt sont à l’honneur. Et si d’aventure il ne devait en choisir qu’un, ce serait  le Glenfarclas 15 ans, 70€ pour ce breuvage fruité et équilibré vieilli en fût de sherry et issu d’une des dernières distilleries familiales d’Ecosse (6ème génération).

Poussez sans réserve la porte du « Ducs de Gascogne » car Pascal, en éternel amoureux du bon, saura en toute modestie vous offrir ses précieux conseils. Vous repartirez agréablement chargé d’un produit de qualité et, ce qui ne gâche rien,  d’une histoire à raconter.

DUCS DE GASCOGNE
83 RUE MARÉCHAL FOCH – ROANNE – 04 77 71 48 10
OUVERT DU MARDI AU SAMEDI
DE 9H30 À 12H ET DE 14H30 À 19H

 

KEVIN MEYER – SPORT : Professionnel BMX Flat

On le sait bien aujourd’hui, manger 5 fruits et légumes par jour et ne pas regarder de danse contemporaine sur Arte ne suffira pas à faire de nous des centenaires en rollers ou classés parmi les favoris du critérium 1ère neige. 

Génétique ou phénoménal coup de bol mis à part, il va bien falloir, si ce n’est déjà fait, songer à transpirer en dehors des périodes de canicule, si on veut entraîner notre cœur à pomper gaiement jusqu’à faire exploser toutes les courbes d’espérance de vie. A ce stade, vous ne pouvez plus l’ignorer, le sport est notre allié, le dépassement de soi est notre ami et la sueur nous veut du bien.  Et c’est encore mieux quand on le comprend jeune. 

Nous avons voulu nous intéresser,  justement, à un sport de jeunes, dans lequel les vétérans dépassent à peine la quarantaine : le BMX, ou vélo extrême en skatepark, Flat au sol, Race « course » ou Dirt « sauts sur bosses ». Si vous êtes nés avant 1980, vous pensez sûrement : « quelle horreur, ils ont dû se confronter au péril jeune,  dans un milieu où les cyclistes s’appellent des riders, sûrement toujours en retard, apathiques, anti-Bécherelle et au jemenfoutisme plus irritant qu’une plante urticante ». Bref, vous vous imaginez une pub pour le yaourt « rien à branler », avec des petits jeunes en baggys et casquettes à l’envers. Et bien détrompez vous. Car nous sommes allés à la rencontre d’un professionnel, certes jeune, mais sévèrement gainé, doué et ambitieux.

Kevin Meyer est, à 26 ans, pro de BMX, ponctuel, et bien décidé à faire parler de son sport. Son Master en publicité sous le bras, ce roannais a créé, aidé par l’association « Addicted Riders Project », dont il est le vice-président, une vidéo corporative déjà projetée au Renoir, et une chaîne Youtube, pour diffuser la bonne parole.  

 

 

Kevin ,le BMX, c’est quoi ?

Ca a été inventé dans les années 80 aux Etats-Unis, pour faire du motocross sans moteur. En fait, c’est du vélo extrême adapté pour le freestyle, à base de sauts, figures et acrobaties. C’est arrivé en France dans les années 90, c’est pour çà que les 1ers à l’avoir pratiqué n’ont pas beaucoup plus de 40 ans.  Le BMX se pratique sur piste, sur bosses, en skatepark et en flat, à savoir sur un sol parfaitement plat. C’est ce que je fais : je joue avec l’équilibre et mon vélo, en flat. Une sorte de breakdance…

Et ça t’a pris quand ?

Ado, en 2005. Ça m’intriguait et j’ai regardé des tutos pour m’y mettre. Au début, il suffit de faire 1m30, de se procurer un BMX (un vélo avec 4 cales pieds, un guidon à 360°, et sans frein pour la pratique au sol mais il est préférable de commencer avec un frein c’est plus rassurant et sécurisant), et d’avoir une bonne dose de persévérance pour intégrer l’équilibre et les figures.

Comment on devient pro ?

J’ai fait mes études dans la com en Normandie et j’ai commencé par organiser une compétition à Alençon pour montrer au grand public ce qu’on fait. On est entre 300 et 400 en France, pros et amateurs confondus, alors quand il y a une compèt, tout le monde vient.  J’ai connu pas mal de monde, car c’est un milieu très ouvert et bon esprit. Après mes études, j’ai décidé d’en vivre, en utilisant mes connaissances pour nous faire connaître. J’organise toujours des compèts, je fais des shows un peu partout en France, j’aimerais d’ailleurs en faire plus en local. Surtout, on a créé une association « Addicted Riders Project»: Vincent Chavet en est le président, Benjamin Lhote le secrétaire, et moi le vice-président. 

Pourquoi cette association ?

C’est un levier pour promouvoir l’activité. En fait, ce sport n’est pas affilié, même si on a des appels du pied, à la Fédération Française de Cyclisme, il n’y avait à ce jour ni compétition officielle, ni enseignement, nous faisons partie de l’UCI et cette année la nouvelle vient de tomber il y aura pour la première fois un championnat du monde de flat. Les classements sont pour l’instant relayés par les médias spécialisés et les réseaux sociaux. Aujourd’hui, pour commencer, un jeune doit trouver un rider qui le conseillera, un magasin spécialisé en ligne, et un site où pratiquer, car c’est interdit sur la voie publique. Pas facile. À Roanne, on se retrouve au skatepark. L’association nous a permis de rentrer en pourparlers avec la mairie et de valider une extension prévu pour Juin 2017.

Et la vidéo ?

On a réalisé, avec Julien Lavergne, cette vidéo pro de 42 mns, tournée autour de Roanne, avec 15 riders majoritairement de la région. Elle a été projetée 2 fois à l’espace Renoir et ça a été un joli succès. On en distille des extraits sur la chaîne Youtube qu’on a parallèlement créée, et qui s’appelle aussi  Addicted Riders Project.  Le but est multiple : générer du contenu, du visuel pour le grand public, avoir un rôle éducatif ou de conseil, faire des tutos, parler de ces sports urbains et underground, présenter des vidéos de BMX, skate, trottinette… Ce qu’on veut surtout, c’est que les kids (les gosses), puissent nous trouver, et les parents être rassurés. C’est la 2ème génération qui arrive et on ne veut pas la louper !

 

 

 

 

 

 

Kevin est parmi les 15 riders les plus suivis sur les réseaux sociaux. Il participera à nouveau au Festival des Sports Xtrems de Montpellier, l’équivalent en France des XGames, en tant que compétiteur et commentateur. 

Quel que soit votre niveau en freestyle, larvaire ou confirmé, et même si vous comptez bien ne pas en avoir du tout, ayez la curiosité d’aller voir ce que font ces riders. Vous verrez du spectaculaire, en forêt ou sur bitume, et des jeunes, qui, clairement, en ont sous la selle (quand il y en a une).

Facebook / Instagram / Twitter : @Kevinmeyerbmx      
www.osbmx.fr    
Facebook / Youtube :  @AddictedRidersProject      
E-mail : info@kevinmeyerbmx.com

crédits photos :  © Emma Colin aka Lazylittlefish

LAURENT GRANADOS – LES VITRAUX DU ROANNAIS

Il s’agit pour Laurent Granados-Mas, d’une passion tardive, d’un feu sacré allumé une fois l’âge du Christ dépassé, une sorte de démon de midi sans diable au corps, une vocation découverte grâce à un hasard bien inspiré. Car si le vitrail est un art ancestral ayant traversé des temps romans et gothiques, le métier de vitrailliste, est, depuis longtemps, tombé en désuétude.
C’est à 35ans,il y a cela 19 ans que Laurent  » Vitraux du Roannais » sertit ses premiers verres et fait ses premières soudures à l’Étain. Il e ectue un remplacement dans un atelier de vitrail et participe à la restauration de la cathédrale de Bézier. L’heure de la révélation a pour lui sonné et c’est une histoire qui dure… Il apprend le métier auprès d’un maître verrier à Paris et ouvre son 1er atelier en 2001.
Il restaure entièrement les vitraux et rosaces de l’église de Saint-Alban-Les-Eaux et de Saint-Pierre-la-Noaille, pour ne citer qu’elles. C’est en mai 2016 qu’il installe, rue Mulsant à Roanne, son nouvel atelier, la boutique, ses verres colorés en pagaille, mosaïques, rubans de cuivre et baguettes de plomb… Il partage aujourd’hui son temps entre restaurations, créations et transmission de son savoir.

Dans la boutique de Laurent, les icônes religieuses ne sont pas légion et sa créativité dépoussière l’art du vitrail. Car il est à la fois artiste et technicien du verre… Dans sa vitrine, les anges côtoient les démons, et les photophores les luminaires. Vous trouverez des pièces monumentales, comme de petites fleurs à planter ou des papillons prêts pour l’envol en pleine lumière, des serres, des tables transformées en échiquier de verre, ou des portraits allant de l’indien inconnu à Jim Morrison, en passant par le Che ou la bouche iconique de Mick Jagger…

Vous pouvez aussi vous faire commanditaire et discuter avec lui de votre projet, contemporain ou non, et qu’il s’agisse, selon votre budget, d’un chat décoratif ou d’une porte « art nouveau » pour votre intérieur.

Enfin, si l’envie vous prend d’offrir ou de vous offrir une initiation à cet art, les Vitraux de Roanne proposent des stages allant de 14 à 28 heures et de 154 à 294 Euros. On peut y apprendre la technique du vitrail, avec sertissage au plomb, celle de la Ti any, avec sertissage au cuivre, ou bien encore de la mosaïque, avec joint entre les verres. On y apprend quoi qu’il en soit à jouer avec la lumière, à faire siennes patience et minutie, à développer sens de l’esthétisme et créativité.

Et soyez sûrs que Laurent, en bon vitrailliste, possède les qualités d’un pédagogue amoureux de son métier et des gestes séculaires.

Au terme du stage, vous emporterez votre création de vitrail géométrique, ainsi que les mystères, entre autres, de l’âme du plomb, de la dalle de verre et du jaune d’argent.

LAURENT GRANADOS VITRAUX DU ROANNAIS

Facebook : @Vitrauxduroannais
www.vitraux-du-roannais.fr
06 10 78 96 56
62 rue mulsant – roanne

SPÉCIAL COCOTTE

Elles ont souvent eu mauvaise presse mais Pâques leur a fait une place au paradis. Elles sont passées d’une vertu peu farouche à une odeur de sainteté chocolatée. L’annuelle heure de gloire des cocottes arrive et nous avons voulu, nous aussi, saluer leurs efforts pour se racheter une conduite. 

Voici donc les cocottes du 21ème  siècle, décoratives et gloussantes, comme toujours.

LIBRAIRIE MAYOL
ROANNE
LES PETITES POULES ET LA CABANE MALÉFIQUE
10,70 €


CARRÉ BLANC
ROANNE
NOUVELLE COLLECTION TINI
ÉPONGE BRODÉE À PARTIR DE 16€
DOUDOU 13€ ET PELUCHE 20€

AMBIANCE & STYLE
ROANNE
COQ MÉTAL À 126€
POULE GRANIT 29,50€
POULE BIKINI À 25,90€

FÉEZIA
ROANNE
MASCOTTE POULET ADULTE
58,95 €

TERRE DE JEUX
ROANNE
OPHÉLIE ET SES POUSSINS
42,50 €

MISE EN SCÈNE
ROANNE
Hochet Pouette Lilliputiens Ophélie
13 €

POTERIE AU GRÈS DES FLAMMES
PERREUX
POULE ET OEUF MINI VASE
40 € LA POULE ET 5€ L’OEUF

LE SAVIEZ-VOUS – AVOIR LE SWAG

Shakespeare a inventé puis légué à ses compatriotes bon nombre d’expressions, ce n’est donc pas sans raison que l’on parle si communément de la « langue de Shakespeare ».  

L’anglicisme avoir « le swag », ou avoir du style,  s’est popularisé il y peu dans notre bon vieux français et c’est au dramaturge anglais que nous le devons. 

En effet, le verbe « to swagger », signifiant fanfaronner, est apparu pour la première fois dans « Le songe d’une nuit d’été », écrit en 1590 par celui que l’on surnomme en anglais « le barde ». Van Damne et Nabilla on essayé de faire de même avec la langue de Molière. Ils ont eu, et  nous les en félicitons, moins de succès.

©Dessin Princesse Ficelle