À propos de l’auteur

Alexandra TISSOT

Afficher : 971 - 980 of 1 104 Articles

LE JARDIN DE LOUIS – Salon de Coiffure

Le salon de coiffure en face de la Banque de France, « Le Jardin de Louis », m’intriguait depuis quelques temps. La curiosité étant un joli défaut, j’y suis allée. J’ai découvert un endroit entièrement refait à neuf, moderne et douillet. Dans ce salon mixte ouvert depuis octobre 2010, 3 personnes sont là pour nous : Emmanuel, Justine et Driss. Au bon moment, on me propose un thé bio. Voilà qu’ils marquent un nouveau point car, en plus d’avoir des cheveux impossibles et une implantation free-style, je suis adepte du bio. Emmanuel m’explique que son grand père était agriculteur bio, un précurseur donc, et…un peu coiffeur à ses heures. Il s’appelait Louis, il s’agit d’ailleurs du deuxième prénom d’Emmanuel. Moi qui aime que les choses aient du sens, j’associe donc une véritable histoire au nom de ce salon, et ce n’est pas non plus pour me déplaire.  

Justine, dernière arrivée de l’équipe, a été manager dans un grand salon lyonnais, avant de revenir à Roanne, et de rencontrer Emmanuel. Ils se sont mutuellement choisis pour travailler ensemble. C’est ce qu’elle m’explique car en amoureuse, probablement, des challenges, c’est elle qui prend en charge mes cheveux. Ces cheveux que ma fille elle-même, cette ingrate, regrette déjà d’avoir reçu en héritage génétique. Emmanuel aussi, me précise-t-elle, peut, avec brio, me conseiller une coupe ou une couleur, en fonction de la forme de mon visage et de ma personnalité un brin enquiquineuse. Je me laisse donc aller sans inquiétude, sentant que même si je ne suis pas contre une bonne dose d’humour, je ne vais me retrouver ni avec une crête rouge, ni avec un carré boule à la Marie Capucine. Cerise sur le gâteau, ce sont des produits 100% végétaux qu’ils utilisent, de la marque lyonnaise et éco responsable Marcapar (www.marcapar.com). Revlon vient aussi en renfort. La polyvalence sur les techniques et les produits permet, d’après ce que je vois, tous les types de coiffure, qu’ils soient sobres ou déstructurés. Me situant moi-même à la croisée des chemins, c’est avec un ego ultra satisfait que je ressors de ce salon décidément très chaleureux.

De retour à la maison, même ma fille, cette adorable créature, se dit qu’il y a, finalement, de l’espoir pour sa future vie de femme. Et çà, ça n’a pas de prix.

LE JARDIN DE LOUIS

55 Rue Jean Jaurès, 42300 Roanne
Tél : 09 81 02 88 22
Salon sur RDV  – Ouvert du mardi au samedi de 9h à 18h
Retrouvez-nous sur notre page Facebook  » Le Jardin de Louis  »

CADOFLOR

Cadoflor à Renaison, anciennement « Maison Barathon », existe depuis des générations. Catherine FANGET a elle aussi reçu à sa façon l’art des fleurs en héritage. Elle a travaillé 4 ans aux côtés de Michel BARATHON avant de prendre sa suite en 2013. Si l’univers des fleurs est un allié de bon goût, Catherine a fait de la vaste boutique un endroit magnifique et coquet. Un jardin des Hespérides à nos portes…

Elle propose, accompagnée de Christelle, des fleurs coupées, des bouquets, des compositions, toutes sortes de plantes et de créations originales, dont les tableaux en végétaux stabilisés. Cadoflor s’en est d’ailleurs fait sa spécialité et peut, en dehors des cadres en vente, étudier toute demande, qu’elle concerne un tableau simple ou un mur entier à décorer.

Catherine travaille au plus près de l’authentique et, tant que faire se peut, avec des producteurs français. En amoureuse du naturel, elle utilise des emballages en papier recyclé, avec encre végétale, et inclut souvent à ses créations les feuillages, cailloux, branchages glanés lors de ses promenades.

Penser à elle pour la fête des mères sera un gage de bonne surprise pour les principales intéressées. Vous pourrez en effet miser sur l’originalité avec un terrarium (mini serre agrémentée de plantes grasses) un Kokédama (sphère composée d’un mélange terreux, de mousse et de plante donnant à la création l’apparence d’une petite planète verte) ou un bijou végétal fait exclusivement pour cette occasion.

Bien sûr la saison des mariages arrivant, Catherine se rend disponible pour les devis de bouquets, compositions extérieures, décorations de voiture etc…

Laissons les photos vous raconter la suite et vous donner, sans aucun doute, l’envie de découvrir cet autre pays de Cocagne.

 

CADOFLOR

69 place du 11 novembre – 42370 Renaison
Tél : 04 77 64 41 50 – Mail : cadoflor42@gmail.com
Du mardi au samedi de 9h à 12h15 et de 14h30 à 19h15 et le dimanche de 9h à 12h30

AGORAFLAMM – Vente & installation Poêles à bois & granulés, cheminées, cuisinières …

Magasin indépendant, Agoraflamm propose des poêles, cheminées et cuisinières modernes et respectueux de l’environnement, particulièrement adaptés aux besoins actuels.

Economique et écologique, la chaleur du bois est aussi particulièrement agréable !  La reconnaissance de ce mode de chauffage est une évidence pour la société Agoraflamm, qui se distingue pour avoir été parmi les premières à proposer localement des appareils de chauffage aux pellets (granulés).

La force de l’expérience

Après plus de dix années de pratique dans le domaine du chauffage au bois, Véronique Tacher et sa sœur Séverine Burger ont créé en octobre 2009 leur propre société. Fortes de leur expérience, les deux co-gérantes inscrivent rapidement Agoraflamm dans le paysage roannais, en en faisant un acteur reconnu.

Spécialisé dans la vente et l’installation d’appareils de chauffage et de cuisson bois bûches et granulés à haut rendement, ce magasin indépendant intervient dans un rayon de 60 kilomètres autour de Roanne, dans les départements de la Loire, de la Saône et Loire, du Rhône et de l’Allier.

L’entreprise familiale qui emploie aujourd’hui cinq personnes s’appuie sur l’expertise technique de son personnel régulièrement formé et sur des marques reconnues pour le sérieux de leur fabrication et à la pointe des exigences actuelles en matière de technologie (par exemple pour la combustion), de respect de l’environnement (tous les produits répondent aux normes européennes) et d’esthétique.

Cette démarche qualité a permis d’asseoir la réputation de l’entreprise et explique le succès dont elle jouit désormais.

Une solution professionnelle pour chaque situation

Les matériels proposés conviennent aussi bien pour la rénovation que la construction neuve, notamment les maisons BBC (bâtiments basse consommation) et offrent la possibilité d’aides au financement (prêt à taux zéro, crédit d’impôt…).

Chaque vente s’appuie sur une étude personnalisée, avec visite technique. En plus de proposer une garantie décennale, la certification Qualibois à laquelle est soumise l’entreprise est là pour garantir une démarche professionnelle. 

Au 10 Avenue de Lyon, où un grand showroom présente un éventail des produits proposés par Agoraflamm, Séverine, Véronique et Virgile vous réserveront le meilleur accueil et, si leurs produits vous séduisent, David et Rémi mettront toute leur application à installer à votre domicile l’appareil de vos rêves dans les meilleures conditions !

AGORAFLAMM

10 avenue de Lyon, 42300 Roanne
Ouvert du mardi au samedi, de 9 à 12h et de 14 à 18h30
Tel : 04 77 63 20 13 – Site internet : www.agoraflamm.fr
Retrouvez-nous sur notre page Facebook « Agoraflamm »

 

DOMAINE DE LA CLOTURE

Rémy MONTET et Sébastien BRUNET, cogérants de la société SBMR, comptant 13 salariés et spécialisée en maçonnerie, plâtrerie-peinture, carrelage-faïence, façade, ont décidé d’ajouter une nouvelle corde à leur arc en lançant début mars Le Domaine de la Clôture.

Ils ont souhaité monter une structure commerciale spécialement dédiée à tous les types de clôtures, clôtures piscine, portillon, portail, dallage et décoration paysagère, pour les professionnels comme pour les particuliers. Afin de les seconder, ils ont choisi comme responsable de magasin, un homme d’experience en la personne de Sébastien BRARD (Tél. 06 78 14 19 09), qui travaille dans ce domaine depuis plus de 10 ans et qui sera votre interlocuteur privilégié.

Ils ont décidé ensemble de construire leur projet autour de la notion de service client. Tout est mis en place pour que vous puissiez être totalement satisfait. Pour un résultat « clé en main », l’équipe gèrera tout : devis, conseil, suivi de commande, suivi de chantier, suivi après chantier. Sébastien sera présent à chaque moment et se rendra disponible lorsque vous aurez besoin de lui.

De plus, si vous vous sentez autonome, vous pourrez acheter votre matériel et même louer les machines nécessaires (tarière, bétonnière…) pour réaliser le travail vous-même,  dans les meilleures conditions qui soient. Tout sera livré gratuitement dans un rayon de 50 kms, en même temps que la clôture que vous aurez choisie. 

Si jamais vous rencontrez une difficulté, Sébastien s’engage à vous apporter conseils et solutions, afin que votre chantier soit réalisé dans les règles de l’art.

Vous retrouverez toute cette équipe dans leur bureau et salle d’exposition situés rue Jean Jacques Rousseau à Roanne (quartier Mulsant).

DOMAINE DE LA CLÔTURE

37 rue Jean Jacques Rousseau – Roanne
Tél : 06 78 14 19 09 – 04 77 78 81 37
ledomainedelacloture@gmail.com
Horaires : Du lundi au vendredi de 7h à 12h 
et de 14h à 18h (de 18h à 19h sur rdv)
Retrouvez-nous sur notre page Facebook « Domaine de la Clôture« 

 

BMW ALTITUDE 42 – ROANNE

BMW continue de développer sa gamme de SUV et vient de présenter son dernier né : le X2. La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a proposé à Benjamin Perche, joaillier et artiste peintre, créateur de la marque Princesse Ficelle et à sa compagne, Caroline Pires, chanteuse pleine de projets et remarquée lors  de l’émission La Nouvelle Star, de prendre le volant de ce modèle compact, sportif et branché.

LES PRESENTATIONS SONT FAITES

La concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE a mis à notre disposition une finition M Sport X à la couleur jaune doré (galvanic gold) du plus bel effet avec une motorisation de 190 ch diesel. Sur ce nouveau modèle, BMW a mis le paquet et propose un véhicule qui a beaucoup de caractère et d’allure. On retrouve un côté SUV avec la garde au sol réhaussée et une carrosserie  musclée tout en ayant une esthétique proche d’un coupé sportif  avec une surface vitrée effilée. Le côté robuste et baroudeur de la gamme X est bien présent avec les protections de carrosserie qui ceinturent la caisse, ici de couleur gris clair. La ligne fait l’unanimité du côté de nos testeurs du jour « la voiture est super belle, pratique, spacieuse mais elle ne fait pas voiture à papa ». On remarquera aussi le badge BMW sur le montant arrière faisant écho aux coupés sport des années 60-70.


EN ROUTE POUR VILLEREST

Le côté sportif, qui est dans l’ADN de la marque, est au rendez-vous. La voiture est puissante et se conduit avec précision. La boîte automatique plaît particulièrement à Caroline car elle offre une conduite « fluide,  douce et hyper confortable ». L’insonorisation, le confort des sièges,  les aides à la conduite plaisent aussi au couple : « tout est réglable pour un confort maximum, la voiture est bourrée de technologie mais tout est utile et facile à comprendre et le silence dans l’habitacle est bluffant». Ils ont d’ailleurs plébiscité l’affichage tête haute qui permet au conducteur d’avoir les infos utiles sans avoir à détourner le regard de la route. 

Nous ne pouvons que vous encourager à venir l’essayer dans votre concession BMW ALTITUDE 42 ROANNE située au Coteau. Pour notre part, nous rendons, avec regrets, la clé de ce BMW X2 fort séduisant.

 

Groupe altitude 

Depuis le 1er janvier 2018, la concession Barberet a été rachetée par le groupe ALTITUDE et rejoint les 5 autres unités de l’entreprise. Le groupe régional est mono constructeur BMW Group, ce qui veut dire qu’il est spécialisé dans les véhicules des marques BMW et MINI. Le groupe ALTITUDE va investir dans le site du Coteau pour le mettre au niveau des concessions du groupe tant au niveau des infrastructures que de l’accueil et la commercialisation des véhicules. D’ailleurs un nouveau hall d’exposition flambant neuf pour les véhicules d’occasions vient d’être terminé et les travaux vont se prolonger cet été sur le reste des espaces.

 

BMW altitude  42 – ROANNE
36 Boulevard Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU
Tél : 04 77 70 42 22
www.groupe-altitude.com

 

Remerciements : Marc GIROUDON de « l’antre aux pots ».
Graffs : Iggy – Janis – Keymi – Meleo – Motte – Rezine – Sirob – Waro. « Bol d’Art 2017 »

PINK LADIES – Pures Chromosomes XX

Roanne est une terre de basket. Cela n’aura échappé ni aux ermites, s’il en existe, ni à ceux ayant autant d’intérêt pour le sport qu’une vache pour la passementerie. Moi- même, qui n’ai jamais brillé par mon excellence en détente sèche, surtout en talons de 10, ou par la fulgurance de mes encouragements dans les gradins, et bien…je le sais. Longtemps, j’ai résisté à l’appel de notre club emblématique, de ces corps vifs et athlétiques, de ces maillots qui mouillent le parquet et de ces fouettés énergiques. Surtout, soyons clairs, parce que je ne pige pas grand chose au basket et que la raquette reste, pour moi, un accessoire de tennis. 

Mais voilà que depuis quelques mois, et sans rien demander à personne, j’entends parler d’une équipe féminine qui viendrait dribbler sur les plates-bandes de nos demi-dieux. Une fois. Deux fois. Trois fois. Des articles un peu partout, et ma fille qui en sait plus que moi. Au bout d’un moment, il fallait s’en douter…je n’aime pas faire de bruit, et encore moins souffler dans un vuvuzela, mais je suis soudainement prête à sortir les pancartes, les étendards, à tagger les murs, à apprendre les règles du basket et à piétiner la phallocratie en criant « yes we can », dans un porte-voix. 

Car les Pink Ladies, sacrées championnes de France en 2016, révolutionnent le basket féminin en « rayant le parquet », comme il se doit et en donnant à voir une combativité mordante. Et ça se passe  à côté de chez vous. Alors surtout, n’allez pas imaginer un spectacle plan-plan, avec un chat ronronnant sur vos genoux et « lettre à Elise » en fond sonore. Encore moins des pauses lascives de jeunes femmes bien roulées, avec pour seul rappel de la sportivité un ballon et un sifflet d’arbitre. Non, car  ces bolides en ont sous le capot, là oui, ça ronronne, et elles ne font pas dans la dentelle pour attaquer, défendre et prendre le contrôle.

Nous avons rencontré trois de ces activistes du « girl power », les plus anciennes : Caroline Buchet (alias Charlotte), Léonore  Duchez et   Maryne Reolid, avant d’aller voir, sur le terrain, si ce qu’on dit d’elles est vrai. Puisque, maintenant, Roanne est aussi une terre de basket féminin, je me suis laissée tenter par une première fois. Et je n’ai pu compter sur aucune intimité car, en effet, les Pink Ladies rassemblent, fédèrent, entraînent et passionnent un public nombreux et effervescent. Qui niera férocement, ou oubliera facilement, qu’il existe une légère inégalité musculaire entre hommes et femmes. D’ailleurs, je ne me suis rendue compte de rien. 

Qui sont les Pink Ladies ?

Léonore : on est une équipe de 7 séniors, et 7 jeunes qui s’entraînent avec nous et participent aux matchs en tant que remplaçantes. On a entre 17 et 30 ans. On vient d’un peu partout et on a joué dans d’autres clubs français avant. 

Maryne : ce qui fait qu’on peut partir en vacances où on veut, parce qu’on a des amies partout. Avec Léonore, on est là depuis 3 ans. Caroline, qui est Roannaise, est la plus ancienne, elle est là depuis 2011. Sinon, la moitié de l’effectif est renouvelée chaque année. Cette saison, il y a même une américaine et une slovaque.

Quelle est l’histoire du club ?

Caroline : les « Pink Ladies », c’est un surnom qui nous va bien et qu’on a gardé… C’est vrai qu’en terme de marketing, c’est plus marquant que « Roannais Basket Féminin ». En fait, il existe une équipe séniors depuis 2002, via l’ « Union Loire-Nord Coteau-Riorges ». En 2015, après l’arrivée d’Olivier Hirsch comme entraîneur, le « Roannais Basket Féminin » est créé, rebaptisé les « Pink Ladies ». Et le reste suit.

Dont 2016, l’année de la consécration où vous raflez tout ?

Léonore : oui, ça a été une année charnière. On était  montées en NF1 et on a été championnes d’automne, vainqueurs de la Coupe de la Ligue du Lyonnais, de la Coupe de France, et championnes de France NF1.

Maryne : et on a eu accès, pendant un an, à la Ligue 2. C’est à partir de cette date là qu’on a réussi à fédérer un public. Ca ne nous était jamais arrivé de jouer devant 4000 personnes. C’est un truc de dingue et on en a encore des frissons.

Qu’est ce que donne la saison 2017-2018 ?

Maryne : on a terminé troisième du championnat et joué la demi-finale du Trophée Coupe de France.

ça ressemble à quoi, un quotidien de basketteuse ?

Caroline : on a toutes un métier à côté car, si le sport féminin est plus médiatisé qu’avant, ça reste incomparable avec le sport masculin.

Léonore : et quand on change de club, on doit aussi trouver un nouveau travail. Disons qu’on ne vit pas du tout dans le même monde…

Maryne : c’est assez difficile de concilier le basket et la vie personnelle. D’août à mai, on s’entraîne tous les soirs, sauf le vendredi, de 19h à 21h, après les garçons bien entendu… Et on joue tous les samedis. 

Ces différences ne sont pas un peu énervantes ?

Léonore : on a toujours connu çà. On sait que l’environnement médiatique n’est pas du tout le même que chez les hommes. On a toutes passé la moitié de notre vie sur un terrain de basket, on vit basket depuis toutes petites, et on le vit comme çà.

Maryne : le militantisme, pour nous, c’est plutôt, par exemple,  de montrer aux petites qu’on peut tout faire en tant que femme, ou de refuser de poser à moitié nue avec un ballon. La sensualité a été un gros axe de communication pendant un certain temps mais nous, on a plus envie de donner l’image de femmes combatives que de femmes sexys. Ce qui n’exclut pas la féminité.

Qu’est ce qui vous lie, toutes ?

Léonore : on a toutes des parcours similaires et l’osmose se fait rapidement en début de saison. On a été élevées dans le sport, souvent loin de notre famille.

Maryne : ça confère une certaine force, il y a de la solidarité entre nous.

Caroline : on est toutes proches du public aussi. La convivialité et le partage font partie de notre vie.  

Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Caroline : au-delà des victoires, que le club continue de grossir, et que notre « énergie » y soit pour quelque chose.

Léonore : c’est lié à notre notoriété bien sûr, mais…que les sponsors et le public soient au rendez-vous pour nous accompagner. 

Maryne : et, le plus important je crois, que les gens sachent qu’ « raye le parquet » et qu’ils vont voir un vrai bon match qui envoie du lourd !! Bref, qu’ils ressortent en disant, comme on l’a déjà entendu, que « les filles, ça court aussi finalement » !!

 

ASSOCIATION DECADANSE

DECADANSE est une association créée en 2012 par Anaïs Gual, une jeune femme de 31 ans. Roannaise d’origine, c’est dans le sud-ouest qu’elle a poursuivi ses études, pour en revenir diplômée d’état et habilitée à donner des cours de jazz, de danse classique ou contemporaine.

 

C’est avec 16 élèves que ce projet voit le jour. Cette association familiale, dont le bureau est composé de 11 fidèles de la première heure, est rapidement soutenue par de nombreux bénévoles qui aident à l’organisation de toutes les manifestations (gala, stage, portes ouvertes…). De plus, et grâce à des sponsors, les élèves et leur famille ne sont pas financièrement sollicités au-delà de leur cotisation. Depuis septembre dernier, Pauline Dupont, 30 ans, elle aussi diplômée d’état, a rejoint l’équipe. Elle est également certifiée Pilates, ce qui permet à DECADANSE de proposer une activité complémentaire. Enfin, depuis septembre 2016, l’association s’est enrichie d’une section théâtre gérée par Arnaud Gay : la Décalcompagnie.  Il ne s’agit pas de cours de comédie, mais d’un projet commun, réunissant tout le monde autour de l’écriture et du jeu. La première création a d’ailleurs été jouée au Diapason en mars dernier. 

DECADANSE compte aujourd’hui environ 160 élèves, qui ont entre 4 ans et…l’âge de taire leur âge. Occasionnellement, des stages sont organisés (Flamenco, danse parents-enfants, etc.).  Soutenue par la ville de Roanne, elle sera présente au forum des associations qui se déroulera  à l’espace congrès le 15 septembre.  Quant à son spectacle de fin d’année, vous pourrez le découvrir le 9 juin au scarabée et, peut-être, être convaincu au point d’envisager  votre inscription pour la rentrée prochaine.

Association Decadanse
Salle de cours : place Victor Hugo à Roanne
Siège : 68 rue du rivage à Roanne
Téléphone : 06 77 08 95 68 – Mail : decadanse-roanne@hotmail.fr
Retrouvez-nous sur Facebook et Instagram

LA BASE D’AVIRON DE LA LOIRE

Seul, en groupe ou en famille, venez découvrir la Base d’aviron de la Loire, sur la presqu’île de Mars !

La Base d’Aviron de la Loire

Située sur la Presqu’île de Mars, à Cordelle, la Base d’Aviron de la Loire se niche au creux du plus grand méandre du fleuve. Installée dans une ancienne ferme réhabilitée, elle offre un cadre idéal pour s’immerger au cœur de la nature et découvrir les gorges de la Loire, classée zone Natura 2000 pour son caractère naturel préservé.

Découverte de l’aviron

Venez passer votre baptême d’aviron dans des bateaux d’initiation, en compagnie d’un moniteur diplômé. Vous découvrirez alors les premières sensations de ce sport de glisse, et assimilerez rapidement les premiers gestes techniques qui vous permettront de glisser tranquillement sur le fleuve Loire. Contact : Eric au 06 46 76 26 64

L’aviron…mais pas seulement !

D’autres sports se pratiquent au départ de la Base d’Aviron de Cordelle : tir à l’arc, paddle, randonnée…Sans oublier le canoë-kayak, grâce à l’ASAJ qui propose à la fois des locations libres et des sorties encadrées, pour pagayer jusqu’au Château de la Roche ! Contact ASAJ : Geoffrey au 06 69 37 82 34.

Portes Ouvertes le 10 Juin 2018

Pour découvrir la Base d’Aviron de la Loire, rendez-vous le dimanche 10 juin, de 10h à 17h. Des associations   roannaises proposent des découvertes et initiations sportives en famille : canoë, paddle, tir à l’arc, démonstration de sauvetage canin, cirque, sorties nature avec la LPO, yoga… à regarder ou à essayer !

 

Base d’aviron de la Loire – Presqu’île de Mars – 42123 CORDELLE
Tel : 04 77 63 77 78 / 06 46 76 26 64

 

IDÉE RECETTE – RESTAURANT LE PRIEURÉ

Carré d’agneau « Néness », élevé à Ambierle, clouté à la girofle, pommes délicatesse

Ingrédients pour 4 personnes :
4 carrés d’agneau de 4 côtes
200 gr de collier d’agneau
1 botte d’oignons nouveaux
800 gr de pommes de terre délicatesse 
80 gr de graisse de canard
8 clous de girofle
Garniture aromatique 
30 cl de fond de veau
25 cl de vin rouge
5 échalotes
2 gousses d’ail
Sel, poivre

Pour le jus
Découpez le collier d’agneau en gros dés. Emincez les échalotes, hachez les gousses d’ail. Faites colorer le collier d’agneau dans un grand sautoir, ajoutez les échalotes, les gousses d’ail et la garniture aromatique, déglacez avec le vin rouge, laissez réduire à glace. Mouillez avec le fond de veau, laissez cuire pendant 1 heure, passez, réduisez de nouveau, rectifiez l’assaisonnement, réservez.

Pour les pommes de terre
Blanchir les pommes de terre pendant 15 minutes, égouttez-les et refroidissez-les. Colorez-les dans un sautoir avec la graisse de canard, assaisonnez.

Pour les oignons
Coupez les oignons en deux en gardant 10 centimètres de fane, dans une poêle antiadhésive colorez-les avec une noisette de beurre, ajoutez 5 centilitres d’eau et laissez cuire tout doucement.

Pour les carrés d’agneau
Manchonnez et parez les carrés d’agneau. Cloutez-les avec deux clous de girofles, assaisonnez. Dans un sautoir, poêlez côté peau les carrés, les retourner et cuire au four à 220° C pendant 15 minutes.

Restaurant Le PRIEURÉ  
www.leprieureambierle.fr
Rue de la mairie – 42820 AMBIÈRLE
Tél : 04 77 65 63 24

LE SAVIEZ-VOUS ? Avoir un nom à coucher dehors

Avoir un nom à coucher dehors

Si l’expression signifie de nos jours avoir un nom imprononçable et difficile à retenir, cela n’a pas toujours été le cas. Rappelons nous qu’autrefois, il était plus habituel qu’aujourd’hui de demander le gîte, voire le couvert, à des inconnus, quand d’aventure on ne savait pas où dormir. Soit.

Mais il valait mieux, pour ce faire, porter un nom bien gaulois ou bien chrétien. Et c’était encore plus vrai pour être accepté dans une auberge. Disons qu’un nom à consonance étrangère n’était pas le meilleur des atouts pour échapper au froid ou à la bête du Gévaudan.

Notre époque n’a donc pas inventé la xénophobie et, malheureusement, peut-être vaut-il mieux, pour éviter les noms d’oiseaux, ou, pire, des ennuis sans nom, avoir un prête nom ou un nom d’emprunt quand on a un nom à coucher dehors.