À propos de l’auteur

Alexandra TISSOT

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HOROSCOPE DE GÉGÉ – ÉTÉ 2018

Taureau – Du 21 Avril au 21 Mai
Cessez de vous lamenter et profitez de la vie ! Relativisez en pensant que quelque part dans le monde, quelqu’un est en train de laisser tomber son yaourt dans l’évier en voulant enlever l’eau du dessus…

Gémeaux – Du 22 Mai au 21 Juin
Vous étiez très prétentieux l’année dernière. Rassurez-vous car cette année vous êtes parfait.

Cancer – Du 22 Juin au 22 Juillet
Vous allez découvrir que si la majeure partie des blondes ne sont pas si idiotes que çà, c’est parce que la majeure partie des blondes ne sont pas blondes. 

Lion – Du 23 Juillet au 22 Août
Vous essayez de manger sainement mais une mandarine va vous gicler dans l’œil. Un brownie n’aurait jamais fait çà !!!

Vierge – Du 23 Août au 22 Sept.
Si à la phrase : « chéri, tu ne fais plus attention à moi »,  votre partenaire vous répond : « moi aussi mon amour », c’est qu’il est grand temps de mettre un petit coup de pression. 

Balance – Du 23 Sept. au 22 Oct.
Surveillez votre jardin car : « goéland qui s’gratte le flanc, signe de mauvais temps, goéland qui s’gratte le cul, fra pas beau non plus » (almanach du « petit stéphanois nul en ornithologie). 

Scorpion – Du 23 Oct. au 22 Nov.
Ne faites pas trop confiance aux gens qui se lèvent très tôt car, s’ils peuvent faire çà, nul ne sait de quoi ils sont capables !!

Sagittaire – Du 23 Nov. au 21 Déc.
Non, le Gin Tonic ne remplace pas une séance de gym pour se tonifier. Vous avez dû mal comprendre. 

Capricorne – Du 22 Déc. au 20 Janv.
Si vous mettez plus de temps à vous laver le visage, c’est que vous perdez un peu vos cheveux.  

Verseau – Du 21 Janv. au 19 Fév.
Vous êtes à 3 snickers de ne plus rire des blagues sur l’obésité.

Poisson – Du 20 Fév. au 20 Mars
Laissez vous vivre, arrêtez de tout vouloir contrôler et, comme dirait J-C Vandamme : «  Si tu téléphones à une voyante et qu’elle ne répond pas avant que ça sonne : raccroche ».

Bélier – Du 21 Mars au 20 Avril
Vous allez découvrir que Socrates était une femme et qu’elle a en fait dit : «  Je sais que je ne sais pas quoi me mettre ».    

THÉÂTRE DE ROANNE – Lever de rideau

Oh, bien sûr, il y a l’acropole d’Athènes, le Sphinx de Gizeh, les traboules de la Croix Rousse, le Colisée, le chalet d’alpage classé de Gégé ou, pourquoi pas, Stonehenge. Mais il y a, aussi, le Théâtre de Roanne.On peut parler, évidemment, de la Scala, du Royal Albert Hall, de l’Opéra de Lyon ou du National Theatre de Munich. Mais il faut alors parler, aussi, du Théâtre de Roanne. On rêve des spectacles du Zénith, du Divan du Monde, du Feu de la Rampe, du Bataclan ou du Chat Noir qui n’est plus. Rêvons alors, aussi, de la programmation du Théâtre de Roanne. Paris, New York ou Londres n’ont pas le monopole de la tirade retentissante, du lyrisme mémorable, et encore moins du coup de théâtre. D’ailleurs, le Barbier de Séville, Mme Bovary, Roméo, Juliette et Schumann, pour ne citer qu’eux, n’ont pas boudé leur plaisir à jouer leurs vies ou leur musique sur nos planches roannaises.

C’est en respectant les règles de bienséance, et en 2 actes, comme il n’est pas coutume, que nous vous présentons cet « écrin patrimonial », le seul théâtre du Nord du département, construit en 1885 dans la plus pure tradition du « théâtre à l’italienne ». Nous avons, lors d’une visite bien entendu théâtrale, fait parler ses murs chargés d’histoires et d’Histoire, avant de laisser la parole à Agnès Houart, sa directrice pleine d’inspiration et de bonnes intentions. De la loge du roi au poulailler, du mur du lointain à l’incroyable machinerie des coulisses, de la salle des pas perdus à la fresque de la coupole, le Bruit Qui Court s’est tu, impressionné, entre autres, par les pièges à son, pour boire une histoire fabuleuse racontée sans souffleur par un acteur convaincant de notre vie culturelle roannaise.

©ÉLODIE GANGER

Et le théâtre fut

Il était une fois un petit théâtre de bois dans les jardins de notre sous-préfecture, et un couvent moribond, celui des Capucins, à côté de notre hôtel de ville. L’histoire ne dit pas s’ils s’aimaient d’amour tendre sans savoir comment s’y prendre, mais on leur souhaite, car ils furent réunis en un seul et même lieu pour, on l’espère, l’éternité.
En 1879, le théâtre de bois mité reçoit l’extrême onction et les Roannais, lors d’un sondage populaire, optent pour le faste et la grandiloquence : ils veulent un théâtre en dur, fixe et cossu. Qu’à cela ne tienne. En 1881, l’architecte Barberot sort les mains de ses poches et le théâtre se construit, autour de l’indestructible mur de soutènement de feu le couvent. Qui est tout sauf droit, mais ce n’est pas Pise qui va la ramener, et fera même un colossal « mur du lointain » sur scène, pour les décors figuratifs « du lointain », donc. En 1885, le rideau se lève pour la première fois sur Le Barbier de Séville, de Rossini, qui n’en revient pas de tant de luxe et de modernité dans une si petite ville.

©ÉLODIE GANGER

Un théâtre à l’italienne

Les théâtres à l’italienne, comme celui de Roanne, sont conçus pour mettre le plus de monde possible dans le plus petit espace possible. Ils présentent tous la même configuration depuis le XVIIème siècle : un cylindre accolé à un cube, des spectateurs assis à l’orchestre ou sur les balcons en fer à cheval. A l’époque, les arts lyriques représentent l’essentiel des spectacles, c’est donc sur le son que les efforts sont concentrés : il monte et ricoche sur une conque acoustique qui le distribue, comme un parapluie dirige les gouttelettes d’eau, des « pièges à son » sont placés un peu partout et tous les matériaux utilisés servent un même maître. Le plâtre, le bois du cadre de scène, le velours des sièges…tous concourent à ce que les voix et la musique voyagent en douceur dans un monde qui ne connaît pas encore les ingénieurs du son… Voilà pourquoi il existe toujours des places « aveugles » ou « demie-vue » qui font aujourd’hui grogner ceux qui y sont placés : voir le spectacle n’était pas primordial, il fallait surtout pouvoir l’écouter.

Initialement éclairé à la bougie, le théâtre à l’italienne présentait une répartition du public différente de celle que nous connaissons : les plus pauvres étaient en bas, car les bougies du plafond coulaient irrémédiablement et il était inconcevable qu’elles coulassent (oui, oui, on assume le subjonctif imparfait) sur un noble. Près des « feux de la rampe » (ensemble des bougies installées au nez de scène), les « sans dent » venaient avec leurs mœurs bruyantes, mangeaient et buvaient sans vergogne devant des comédiens flegmatiques devant parfois éviter toutes sortes de projectiles. Avec l’éclairage au gaz, dont le théâtre de Roanne a immédiatement profité, la répartition s’est inversée : le public aisé est venu s’installer vers la scène et le petit peuple, vociférant et piaillant, a dû monter dans les étages, donnant au 3ème le nom de « poulailler ». Viva la revolución. De chaque côté, au 1er étage, se trouvent les loges du roi et de la reine devenues, depuis que la royauté est passée de mode, celles du sous-préfet et du maire.

©ÉLODIE GANGER
©ÉLODIE GANGER

Des coulisses perchées

Alors qu’autour du dôme, observable du poulailler (il faut bien trouver quelques avantages à la pauvreté), se pressent les noms de nos inimitables dramaturges (dont Corneille, Molière et Sardou…Jackie sûrement), les angelots attendent la réfection des plâtres prévue normalement pour l’été. Le lustre, fastueux et presque hyperbolique, éclaire de ses 96 ampoules la devise de Roanne, « Crescam et Lucebo» (« Chris rame et Luc est beau » selon Google Trad), bien intégrée à la fresque inestimable, nettoyée à la mie de pain lors des rénovations de 1988. Dans les coulisses (les côtés de la scène où étaient rangés les décors), des « rues » se succèdent, chargées de cordages en chanvre, de poulies, de contre-balanciers, de perches à main… L’ensemble ressemble à la salle des machines d’un paquebot, et ce n’est pas par hasard. Autrefois, les marins devaient recycler leurs compétences sur terre à la mauvaise saison. Ils ont donc véritablement amené dans les théâtres les nœuds de marins et le système de levage des voiles.

Tout au sommet, le « grill » rassemble les cintres et tout un enchevêtrement de mécanismes donnant l’impression d’être au cœur d’une machine à tisser. Durant les travaux pharaoniques de 1988, la machinerie bois de 1885 a été conservée, et 3 tambours de 150kgs pourraient encore servir à manipuler les gros décors. Un 4ème est exposé dans le hall d’accueil. La visite se poursuit par les loges, la salle de répétition, le foyer des artistes, le local technique et la salle de réception, solennelle et royale, avec son bar qui ne demande qu’à désoiffer. Nous n’avons croisé ni « chien ni femme de petite vertu », puisqu’une relique conservée de l’ancien règlement leur interdit l’entrée. De quoi rassurer les phobiques du genre…

Si bon nombre de comédiens font chapeau bas en découvrant notre théâtre, c’est qu’il doit être une fierté pour chacun d’entre nous. Les visites organisées sont pleines d’enseignements et cette matrice, toute en rondeur, de la tragédie et de la pantomime, a encore bien des choses à vous montrer et à vous raconter. Même si vous êtes une femme de petite vertu.


INTERVIEW AGNES HOUART

Lorsqu’une Picarde débarque à Roanne, elle a, forcément, une idée derrière la tête, un projet d’envergure, une mission impossible, un amour démesuré pour la bonne chère ou, pourquoi pas, pour un roannais. Agnès Houart, jeune femme vive et pétillante d’à peine 54 ans, n’échappe pas à la règle. Si elle a quitté le pays du gâteau battu, c’est pour devenir en septembre 2017 la directrice de notre cher théâtre, et l’enrichir de ses expériences dans différentes structures culturelles de grandes villes, de zones rurales ou de quartiers difficiles. Sa vision globale devrait donner à différents publics l’occasion, enfin, de se rencontrer.

Agnès, comment devient on directrice du théâtre de Roanne ?

On postule quand l’occasion se présente ! Je ne connaissais pas Roanne ni le département mais le postulat de départ m’a donné envie de tenter ma chance. La mairie et moi avions les mêmes ambitions alors….me voilà !

Quelles sont, justement, les souhaits communs ?

Une programmation exigeante au niveau culturel, et, vous vous en rendrez compte, un public au cœur des projets. On voudrait engager une certaine désacralisation du théâtre, pour l’ouvrir à tous, justement, organiser des rencontres avec le public, attirer les enfants, les ados, les jeunes adultes, aller chercher les familles, les 30-40 ans. On veut également mettre l’accent sur le soutien et l’accompagnement artistique (l’accueil en résidence, la co-production de spectacles). Il nous faut donc travailler l’essentiel : le public, nourri par les créations, et la création, nourrie par le public.

Vous êtes arrivée en tout début de saison, en septembre 2017, avez-vous pris vos marques ?

Oui ! Sur la saison actuelle, j’accompagne, je fais connaissance avec l’environnement et mes collaborateurs. J’ai la chance d’avoir une équipe très compétente, chacun sait ce qu’il a à faire et le fait bien. C’est un avantage majeur. Cela me permet de voir beaucoup de spectacles pour préparer la prochaine rentrée.

Qu’est ce que nous réserve la saison 2018-2019 ?

La programmation prochaine promet d’être éclectique : cirque, chanson, théâtre…et un peu plus de danse car le public roannais y est particulièrement sensible. Par ailleurs, j’ai envie que le théâtre vive au-delà du spectacle. Il faut faire une partie expo avec des artistes associés, ouvrir l’espace bar, afin qu’il devienne un lieu ouvert, un véritable repère artistique et culturel, et un élément attractif du territoire. Je souhaite aussi associer un chorégraphe et un auteur de théâtre à l’aventure de la saison 2018-2019, pour qu’ils aillent à la rencontre du public. Mais je ne peux pas encore dévoiler leurs noms…

Agnès, qu’est ce qui vous anime ?

La passion bien sûr. Et la certitude que l’art est, pour tous, une nécessité absolue, qui doit solliciter notre intelligence et nous aider à être des êtres humains, encore et toujours.

 

THÉÂTRE DE ROANNE
1 Rue Molière – 42300 Roanne
04 77 71 05 68
www.theatrederoanne.fr

©ÉLODIE GANGER

AURÉLIA BRIVET – L’Art de l’Aventure

Et voilà, encore une matheuse qui a mal tourné. Elle aurait pu, avec sa tête bien faite, nous pondre, au moins, un petit théorème, être ingénieure process chez Lactalis, chercher en labo la formule contre les vilaines peaux ou résoudre l’équation de Navier-Stoke (nous non plus on ne connaissait pas).
Au lieu de cela, mademoiselle dessine et parcourt le vaste monde sur deux roues. Ben voyons. Bien sûr, bon sang ne saurait mentir car les chiens ne font pas des chats. Il fallait donc s’attendre à ce que sa route oblique, puisque ses parents se sont rencontrés lors d’un voyage en vélo, et n’ont cessé, une fois leurs affinités consacrées, de trimballer leur quatre filles d’un bout à l’autre de l’europe, leur donnant irrémédiablement le goût de l’aventure et de la liberté. La pomme n’est donc pas tombée très loin de l’arbre en ne choisissant pas les algorithmes et la cryptographie.

Aurélia Brivet est, à 27 ans, une baroudeuse pleine de talents. Elle est graphiste, illustratrice, photographe, bédéiste, réalisatrice spécialisée en animation, et tout ce petit monde est campé dans une silhouette élancée dotée de cuisses sportives prêtes pour les échappées. En 2016, elle a parcouru seule 8234 kms en vélo, de Roanne aux plus beaux fjords d’Islande. Elle finalise aujourd’hui un roman graphique de 240 pages retraçant son incroyable périple, en quête de sa vraie nature, et, sûrement, des créatures magiques des légendes nordiques.
Voici donc l’histoire d’une « jeune femme qui échangeait des croquis contre un verre, un repas, ou toute nourriture de l’esprit, du rêve et de l’imagination ».

Animer son destin

Dans ses années lycée, Aurélia s’apprête bel et bien à faire une prépa. Mais elle décide finalement d’exploiter un autre don et devient ex-future chercheuse universitaire en intégrant l’école d’art Emile Cohl à Lyon. Elle y apprend le dessin et se spécialise dans le dessin animé. Pour son projet de fin d’études, elle réalise un court-métrage, « Les Cœurs Bonheur », qui lui vaut d’être lauréate du concours organisé par TF1. Au sortir de l’école, en 2012, elle travaille un an dans une agence de graphisme à Lyon, tout en continuant ses « piges » dans un studio de dessin animé. Elle s’installe ensuite à son compte à Roanne et propose depuis des illustrations pour les particuliers, du graphisme pour les entreprises ou encore des interventions en photographie. Elle fait partie de l’Association des Métiers d’Arts de Roanne (l’Amar), et de l’Appart (local d’approche des pratiques plastiques et artistiques) de Riorges. Surtout, bon nombre d’écoles font appel à elle pour apprendre le rêve à nos enfants, via des ateliers de Stop-Motion, une animation permettant de créer un mouvement à l’écran à partir d’objets immobiles. Et en prenant beaucoup de photos… Lors de ces temps d’activités péri-éducatifs, nos plus ou moins petits créent des courts-métrages qu’ils ont le plaisir de voir projetés lors du festival « Ciné court animé » organisé par Loïc Portier. Les enfants, de Mâtel à Arago, de Paul Bert à Fonquentin, nous parlent ainsi du harcèlement à l’école, des créatures légendaires, du pôle nord, des arbres ou des quartiers, avec pour seule limite l’imagination illimitée de leur jeune âge. Auprès des ados, c’est à Albert Thomas, dans les MJC ou encore à Jean-Puy (où il existe une option cinéma-audiovisuel) qu’Aurélia partage ses connaissances et apprend à qui le demande à choisir le bon médium pour chaque projet.

Parallèlement à ce parcours professionnel, elle n’a cessé de voyager au cours de ces dernières années : Europe, Asie, Afrique, Etats-Unis, etc. Après avoir connu Irma aux Caraïbes et fait beaucoup d’humanitaire, elle décide en 2016 de partir seule, sur le vélo Berthoud de sa grand-mère. Une randonneuse de 30 ans d’âge, dont elle a hérité depuis que son aïeule est passée au vélo d’appartement. Aurélia n’échappe donc pas à la presque implacable règle de la génétique et de l’éducation. On imagine mal un enfant de la Cosa Nostra devenir éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse ou un Bouglione avoir peur du vide…

Des « Anecdotes plein les sacoches »

Tandis que sa mère se fait du mauvais sang, le sien ne fait qu’un tour une fois ses sacoches consciencieusement remplies. Le 4 mai 2016, Aurélia largue les amarres, confiante et prête pour l’aventure du « lâcher-prise » et du « tout possible ». Elle traverse la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, longe la côte suédoise et Norvégienne puis prend le bateau, son vélo sous le bras, pour gagner l’Islande. Elle roule, sans vouloir faire de son voyage un exploit sportif (ah bon), jusqu’à 170 kms par jour. Par tous les temps, comme le petit cheval blanc. Les gens l’approchent facilement, car elle paraît bien inoffensive avec sa vie comme chargement, son PC portable et ses objectifs comme outils de travail. Petit à petit, elle se débarrasse de ses à prioris et de la hiérarchie sociale, pour se connecter aux gens simplement et sans appréhension. Elle retourne à l’essentiel, à ses besoins primaires, et la magie du voyage opère. Au fil de ces échanges et de ces lendemains qui sont des autres jours, l’idée du livre germe. Qu’il en soit ainsi : « Anecdotes plein les sacoches, ou comment j’ai rejoint l’Islande avec le vélo de ma grand-mère » se construit au gré de ses rencontres, toujours heureuses, et jusqu’à son retour à Roanne par les bords de Loire le 29 octobre 2016. Entre croquis, illustrations, anecdotes en BD, photos, panoramas et textes, Aurélia partage son expérience de la liberté. De la plume de rapace au mouton faisandé, de la morsure du froid aux histoires fantastiques de la vallée de la mort, elle revient sur les belles coïncidences et les rencontres touchantes qui ont jalonné sa route.

À vous de jouer

Ce livre sera imprimé en mai, une fois le financement participatif abouti. En effet, du 8 mars au 26 avril, des pré-commandes à 30 Euros seront enregistrées sur le site ulule.com. Il faut à Aurélia 150 contributeurs pour que ses 240 pages sortent de terre et qu’elle nous les dédicace en juin à la bibliothèque de Mably, au Forum Mirose ou à l’Office du Tourisme. A bon entendeur…
L’étudiante avec les cœurs pour logo, est devenue une jeune femme inspirante, prête à déclencher des départs en masse, à pied ou en vélo, à la rencontre de l’autre humanité : celle des chaînes de faveurs, de la bienveillance et de la générosité. Cette chimère existe puisqu’elle l’a rencontrée. Sans croire encore tout à fait aux elfes, Aurélia porte désormais en elle cette idée fantasque que « des choses magiques se passent, qu’on ne peut pas expliquer ». Elle ira, bientôt, promener son aura de liberté et de foi en l’homme dans l’hémisphère sud. À deux cette fois, puisqu’un clown acrobate roannais est tombé amoureux d’elle, et il semblerait qu’elle ne soit pas insensible à tout son cirque. Qu’ils partent, cette fois, en vélo, en tandem, en vrille ou à la renverse, on ne leur demande qu’une chose : de faire naître, aussi, un livre de cette histoire là.

PLUS D’INFOS
Précommande livre :
www.fr.ulule.com/anecdotes-plein-les-sacoches

Idées Shopping – Spécial produits locaux

Spécial produits locaux !!


La cuvée Troisgros

*Domaine SEROL
Les Estinaudes – Renaison
www.domaine-serol.com


FBKT

Coffret Luxe composé de 13 références de thés et infusions
71, Rue Stéphane Bertaud Renaison
www.fbkt.fr
30,91 €


DIDINE ET TRALALA

Sac Didine et Tralala Parati Kaki
www.didine-tralala.fr
65 €


PRALUS

Carré de Café noir 50 g
Roanne, Renaison et Charlieu
4,40 €


BRASSERIE LA GERMANOISE

*Valisette 6 bières + 1 verre
ZA Pralong St Germain Laval
www.brasserie-lagermanoise.fr


LAMPE & AUTRES MERVEILLES

847 Rue de l’Union St Jean St Maurice/Loire
www.emmane.com


FERME DE BISSIEUX ST-PAUL DE VEZELIN

Miel artisanal en pot 250g
benoit.blachon@yahoo.fr
4 €

 

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

ORGANZA – Chaussures

C’est en grandes pompes qu’Organza s’apprête à fêter son anniversaire, ce qui ne manque aucunement de pertinence pour un magasin de chaussures.
Il y a tout juste un an, Martine a pris la succession d’un mythe, « Cedecey », tenu durant 20 ans par Jean Bernard Chollet et réputé dans tout le bassin roannais pour ses modèles « made in Italy ».
Elle a entièrement relooké l’endroit, pour vous recevoir dans une ambiance chaleureuse, à son image, et avec, toujours, la même exigence de qualité et de confort.
Aux marques emblématiques de la boutique, femme et homme, elle a ajouté sa propre sélection, à découvrir si ce n’est pas encore fait.

Profitez donc du samedi 17 mars, date de l’anniversaire, pour bénéficier toute la journée, et en non-stop, de 20% de remise sur la collection printemps été 2018.

Et craquez, sans culpabilité, pour la qualité.

©ÉLODIE GANGER

10 rue Maréchal Foch – ROANNE
04 77 69 16 21
FACEBOOK : @Chaussures.Homme.Femme
Ouvert du mardi au jeudi de 9h30 à 19h
Et le vendredi et samedi de 9h à 19h

RELOOKING BEAUTÉ MINCEUR

Vous connaissiez déjà le centre Relooking Beauté Minceur de Roanne pour ses cures d’amincissement ou anticellulite, ses soins visage anti-âge et son coaching alimentaire…

Depuis peu, Catherine et Chloé vous proposent un nouveau service : la dépilation permanente par lumière pulsée !

Grâce à la technologie brevetée et homologuée d’un concepteur et fabricant français, Dermeo, vos poils indésirables sont radicalement éliminés dès la première séance, quels que soient le type de peau ou la zone concernée.
Cette technique, accessible à tous (*) et particulièrement fiable, présente le double avantage d’être confortable et sans aucun effet secondaire.
Elle s’adresse à vous Mesdames, mais également à vous MESSIEURS qui faites aussi la chasse aux poils disgracieux😊!

Il ne vous reste plus qu’à prendre rendez-vous…
* Séance découverte à 8.90 € avec bilan + flashs tests
* Séance d’épilation à partir de 22 €

50 RUE DES MINIMES – ROANNE
TÉL. : 04 77 78 88 84
FACEBOOK : @RELOOKING BEAUTÉ MINCEUR
Ouvert le lundi de 14 à 18h
Du mardi au vendredi de 10h à 19h
Et le samedi de 10h à 14h

GÉNÉRAL STORE

Avec Général Store à Roanne, vous pourrez compter sur 25 ans d’expérience et une équipe soudée et professionnelle.

Ce spécialiste de la rénovation et du sur mesure propose des stores intérieurs, stores extérieurs, pergolas, fenêtres alu, pvc ou mixte, portails et portillons, clôtures, portes de garage, volets roulants et battants.
Comme nouveauté : la fenêtre mixte, alu côté extérieur et bois, pvc ou alu à l’intérieur. Plus isolante, plus esthétique, plus facile d’entretien, elle permet des performances identiques pour des choix d’ambiances différentes.

Profitez des derniers mois du crédit d’impôts à 15% pour vous équiper de nouvelles fenêtres.

 

Et, avec l’arrivée des beaux jours, pensez aux pergolas alu, avec toit rétractable et éclairage, pour faire de votre terrasse l’atout charme de votre maison, et ce, du printemps jusqu’à l’automne.

Venez découvrir tous ces produits dans leur showroom, Isabelle et Sylvain se feront un plaisir de vous conseiller.

Général Store – Fermetures et habitat
327 Av. Ch. de Gaulle – RIORGES
04 77 67 68 64
www.general-store42.com
general.store@orange.fr

LES FÉES ZEN

C’est sous l’impulsion de 2 sœurs que l’institut flambant neuf de 120 m2 a ouvert en 2013 : Marlène, esthéticienne depuis 10 ans, et Sandra, quant à elle coiffeuse depuis 18 ans.

©ÉLODIE GANGER

C’est donc un vaste local qui accueille aujourd’hui leurs talents respectifs, dans une zone facile d’accès et disposant d’un parking gratuit. Cet endroit, entièrement dédié à la coiffure et au bien-être est également 100% accessible aux PMR.
Côté esthétique, la marque Payot signe les soins visage et corps. Marlène propose bien entendu toutes les prestations traditionnelles propres à un institut (épilation, soins du corps, du visage, des ongles…). Vous pouvez également préparer votre peau au soleil grâce à un solarium suivi et sur lequel elle a été formée, via différentes formules : à la séance, des forfaits de 8 séances à 55€ ou de 12 séances à 80€. Tout en comptant sur une sécurité totale.

©ÉLODIE GANGER

Côté coiffure, pour les femmes, les hommes et les enfants, Sandra travaille avec la marque italienne Lisap, sans ammoniaque. Elle s’est récemment formée au dégradé américain auprès d’un célèbre coiffeur/barbier stéphanois et utilise pour un résultat parfait, la marque US Reuzel.

Ensemble, les 2 sœurs vous proposent des bons cadeaux pour le montant ou la prestation de votre choix. De plus elles ont agrémenté leur offre d’un rayon accessoires (bijoux, foulards…) dans lequel vous trouverez, à partir de 5€, de quoi faire plaisir, toucher ou surprendre…

©ÉLODIE GANGER

236 avenue Charles de Gaulle
42153 RIORGES
FACEBOOK : www.facebook.com/lesfees.zen
Lundi de 14h à 18h – Mardi et jeudi de 9h à 18h
Mercredi de 9h à 13h – Vendredi de 8h30 à 18h
Samedi de 8h à 16h30

VERRE & SENTEURS

Souffleur de verre. Un secret percé jour après jour par Pascal Philibert, depuis ses 16 ans. Meilleur Ouvrier de France à 37 ans (il en a aujourd’hui 57), il a converti sa compagne Maryline Girardon, 41 ans, qui s’est formée il y a 10 ans à la technique du verre fusionné et thermoformé. Depuis 10 ans, ils possèdent leur atelier à Nolieux, près de Saint Germain Laval, dans lequel ils produisent leurs créations en verre ainsi que leur gamme de bougies « Bougie des Volcans ».

©ÉLODIE GANGER

Depuis 5 ans, ils s’occupent également de 2 magasins saisonniers à Salers, du 1er mai au 15 septembre. Cela faisait longtemps qu’ils avaient le projet de s’installer à l’année à Roanne, et n’ont donc pas hésité, lorsque l’occasion s’est présentée, à se faire une place rue Maréchal Foch.

Dans leur boutique odorante et miroitante, ils proposent leurs bougies naturelles, fabriquées à base de cire végétale et de parfum de Grasse (40 parfums disponibles), ainsi que leurs créations de verrerie déclinées en luminaires, bijoux, décorations variées… Vous pourrez, à partir de 9€, faire plaisir ou vous faire plaisir, avec un objet ayant un nom, une histoire, une singularité et un créateur artisan.

Maryline et Pascal seront également à même de réaliser vos projets (suspensions, appliques etc…), en fonction de votre budget et de la liste de vos envies. Laquelle, sachez-le, s’allongera en passant leur porte, car on ne résiste ni à la grâce de leurs petits objets, ni à la délicatesse et à l’originalité de leurs créations plus magistrales.

©ÉLODIE GANGER

Verre & Senteurs
36 rue Maréchal Foch – 42300 – ROANNE

Ouvert du mardi au vendredi de 14h30 à 19h
et le samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h

LA CHAPELLE ST-NICOLAS – Appartements & Salle d’évènement

C’est sur ce beau bâtiment, construit à l’endroit où s’élevait, jusqu’à sa destruction en 1880, la Chapelle St-Nicolas de l’Isle, que Nasser Chouati a jeté son dévolu.
En effet, cet ingenieur issu de l’école parisienne l’ESTP et ancien directeur international d’une grande entreprise française, a décidé de redonner vie à l’élégante bâtisse située tout près du port de notre ville.

Dans les étages, le bâtiment compte 11 logements qui vont du T1 au T4. Cet habitué des voyages, et donc des chambres et appartements temporaires, a souhaité apporter à ses locations tout le confort moderne. Ils sont disponibles pour une nuit, un week end ou davantage.

Au rez de chaussée, il propose aussi une belle salle de 110 m2 entièrement équipée, et restaurée avec goût. Elle sera idéale pour des réunions d’entreprises, séminaires, baptêmes, expositions etc….
Aux beaux jours vous pourrez aussi compter sur une terrasse de 75 m2.

Différents packs sont proposés pour répondre à toutes vos exigences. Derniers atouts, mais pas des moindres, sa situation proche du centre ville et le vaste parking gratuit situé à proximité.

 

 

 

 

Chapelle St-Nicolas
Location Appartements et salle d’évènement
12 Quai de l’Île – ROANNE
Tél. 06 03 98 90 20