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CADOFLOR

Cadoflor à Renaison, anciennement « Maison Barathon », existe depuis des générations. Catherine FANGET a elle aussi reçu à sa façon l’art des fleurs en héritage. Elle a travaillé 4 ans aux côtés de Michel BARATHON avant de prendre sa suite en 2013. Si l’univers des fleurs est un allié de bon goût, Catherine a fait de la vaste boutique un endroit magnifique et coquet. Un jardin des Hespérides à nos portes…

Elle propose, accompagnée de Christelle, des fleurs coupées, des bouquets, des compositions, toutes sortes de plantes et de créations originales, dont les tableaux en végétaux stabilisés. Cadoflor s’en est d’ailleurs fait sa spécialité et peut, en dehors des cadres en vente, étudier toute demande, qu’elle concerne un tableau simple ou un mur entier à décorer.

Catherine travaille au plus près de l’authentique et, tant que faire se peut, avec des producteurs français. En amoureuse du naturel, elle utilise des emballages en papier recyclé, avec encre végétale, et inclut souvent à ses créations les feuillages, cailloux, branchages glanés lors de ses promenades.

Penser à elle pour la fête des mères sera un gage de bonne surprise pour les principales intéressées. Vous pourrez en effet miser sur l’originalité avec un terrarium (mini serre agrémentée de plantes grasses) un Kokédama (sphère composée d’un mélange terreux, de mousse et de plante donnant à la création l’apparence d’une petite planète verte) ou un bijou végétal fait exclusivement pour cette occasion.

Bien sûr la saison des mariages arrivant, Catherine se rend disponible pour les devis de bouquets, compositions extérieures, décorations de voiture etc…

Laissons les photos vous raconter la suite et vous donner, sans aucun doute, l’envie de découvrir cet autre pays de Cocagne.

 

CADOFLOR

69 place du 11 novembre – 42370 Renaison
Tél : 04 77 64 41 50 – Mail : cadoflor42@gmail.com
Du mardi au samedi de 9h à 12h15 et de 14h30 à 19h15 et le dimanche de 9h à 12h30

Remontet – Horloger Père & Fils

Nous n’allons pas vous raconter l’histoire de Marty McFly, parti à bord d’une machine à voyager dans le passé ou le futur, ni d’un Frankenstein dépassé par sa création, ou d’un univers en miroir où le temps défilerait à l’envers.
Nous n’allons pas discuter son écoulement unidirectionnel et réveiller Newton, philosopher sur son irréversibilité récemment remise en cause par Les Visiteurs, déterminer, qui, du Big Bang, de l’Egypte, de la Chine, de la poule ou de l’œuf a inventé le temps et le moyen de le mesurer. Ce n’est pas aujourd’hui que vous allez savoir s’il existe vraiment ou s’il est né de notre observation intellectuelle. Le temps est une notion, un concept, cyclique, ou linéaire, qui, soyons clair, nous emmerde plus souvent qu’à son tour.
Fort heureusement, certains ont eu assez vite l’idée, histoire de faire passer la pilule rugueuse de notre mortalité, intimement liée à l’égrenage du temps, d’associer sa mesure à la prouesse mécanique puis à la beauté, voire au luxe qui, parfois seulement, ne font qu’un. Du cadran solaire au cadran de berger, du sablier au beffroi, du pendule oscillant à la première horloge, l’homme, aidé du déplacement quotidien de l’ombre, des saisons, des cycles lunaires, des constellations, des marées, et d’un esprit inventif incontestable, a toujours voulu…résoudre l’équation du temps ?
Pierre et Valentin Remontet, père et fils, de l’horlogerie éponyme à Renaison, font partie de ces virtuoses des aiguilles qui miniaturisent le mouvement du temps. Professionnels de la restauration et du métier d’art de l’horlogerie, ils ont décidé de créer Leur montre mécanique, estampillée « Remontet & fils », en série limitée à 25 exemplaires.
C’est leur histoire que nous vous racontons, ou la genèse d’une aventure audacieuse, transparente et intemporelle…dans le presque infiniment petit.

Le destin d’un nom

L’histoire familiale commence dans les vignes. Mais avec un nom pareil, les Remontet ne pouvaient pas en rester là. Et c’est le grand père de Valentin, Jean-Baptiste, qui, ne se découvrant aucune passion pour les bretelles ou la part des anges, ouvre la voie d’une destinée horlogère. Il fait son apprentissage à Roanne, avant d’être tristement déporté en Allemagne le 10 août 1944, année funeste parmi d’autres. Il y travaille un an comme horloger. A la libération, il s’installe à Lyon puis décide, en 1949, de créer sa boutique à Renaison. Il a 25 ans. Il a un fils, Pierre, qui bientôt passe le plus clair de son enfance auprès de ce père dont le métier le fascine. L’atelier regorge d’outils de toutes sortes dont il se sert pour réparer ses petites voitures. Adolescent, il donne la main en été, et découvre des gestes séculaires, délicats et apaisants, un métier plaisant, propre et multiple. Il fait ses études d’horlogerie à Morteau puis travaille quelques années chez un horloger et en station technique. En 1984, il crée son atelier de restauration d’horlogerie ancienne, toujours à Renaison. Il a 25 ans. Cinq ans plus tard, l’atelier du fils et la boutique du père sont regroupés en un même lieu. Puis vient Valentin, le petit fils. Tout d’abord passionné par la mécanique automobile, il en fait son premier choix d’études, pour finalement se rendre compte que ses besoins créatifs ne sont pas satisfaits. Il se tourne alors vers une mécanique d’orfèvre et suit les pas de son père à Morteau. Il obtient là le plus prestigieux niveau de qualification : le Diplôme des Métiers d’Art. A son tour professionnel de l’archet, du balancier et de la cage dentée, il travaille 5 ans en Suisse pour des grands noms de l’horlogerie, comme Tag Heuer ou Breguet. Sa créativité s’exprime mais les décisions financières et les codes du marketing le frustrent. A l’aube de ses 25 ans, il rêve d’une pièce exceptionnelle avec défi technique. En janvier 2017, lui et son père sortent les 1ers dessins d’une montre mécanique à complication. Ils ne le réalisent pas encore tout à fait mais la machine est lancée et le compte à rebours vers une finalité grandiose commencé.

 

Une montre à 25 exemplaires

Valentin revient dès lors tous les week-ends pour travailler avec Pierre sur ce qui devient un ancrage dans l’avenir. La première montre fonctionne dès le mois de Mars. La mécanique est visible et on peut observer le mouvement de la « seconde rétrograde », une complication horlogère, entièrement façonnée à la main, qui permet à l’aiguille des secondes, lorsqu’elle arrive à 60, de retourner instantanément à 0. Le mouvement rétrograde a donc lieu toutes les minutes. La 2ème montre, plus aboutie, est prête fin mai. En juin, et puisqu’il ne faut jamais reculer devant une pendule qui avance, ils mettent définitivement le doigt dans l’engrenage, et leur série est lancée. Valentin va avoir 25 ans en octobre et décide de quitter la Suisse pour rejoindre l’atelier de son père. 25 est, très clairement, un chiffre clé dans l’histoire familiale. C’est donc à 25 exemplaires que leur montre sortira. Le mois dernier, lorsque nous les rencontrons, 22 pièces ont déjà été pré-commandées. Elles seront livrées à Noël, soit un an après les premières ébauches…
« La logique d’industrialisation a poussé les grandes marques horlogères à s’axer sur le volume et à en oublier le compliqué. Ce sont des ingénieurs qui aujourd’hui font les montres, les horlogers ne sont plus là de la conception à la réalisation». Pierre et Valentin, s’ils ne veulent pas, bien sûr, concurrencer l’horlogerie suisse, ont une logique différente : revaloriser leur savoir faire, en s’attachant davantage au produit qu’à l’image marketée du produit, réaliser des montres uniques, comme ils le font déjà, ou réalisées en quantité très limitée. Et ils entendent bien, pour 2018, une fois leur première série livrée, partir sur une réalisation totalement différente.
Après « Le temps Suspendu » d’Hermès, ou la montre de l’impossible, « Remontet & Fils » signent là la montre de la seconde rétrograde, et donc du retour en arrière systématique ou du temps réversible. Toute en arcs de cercle et en esthétique, cette montre philosophe nous laisse croire, un peu, en la courbure du temps…

REMONTET – Horloger Père & Fils
83 Place du 11 Novembre – 42370 RENAISON
04 77 64 45 03

ACTUS – RIROZECLATS

Le coucou est de sortie pour annoncer le grand décrassage de printemps, et, avec lui, l’heure d’un corps sain dans un esprit sain. Seriez-vous donc tenté,  en une seule soirée,  de ferrailler contre le réel, d’évacuer le stress accumulé, de réduire votre tension artérielle, de renforcer votre système immunitaire, et d’augmenter votre confiance en vous ?

Pas d’abracadabra et nous n’allons pas vous donner le téléphone d’un marabout miraculeux ou l’adresse d’un camp d’énergisation positive logé au cœur d’un massif de douglas centenaires. En revanche, nous allons vivement vous conseiller  de réserver votre soirée du 6, 7 ou 8 avril pour participer à l’édition 2017 de RiroZéclats à Renaison.

Vous allez rire et pas que (voir début du texte). 

Au programme : une séance de yoga du rire pour vous mettre en condition, avec Jean Marc Rougny le jeudi 6. Le vendredi 7 c’est la pétillante et décapante  Perrine Perez qui revient sur ses terres pour nous présenter son nouveau spectacle « celle qui a dit non ». Enfin, samedi 8, Ben nous proposera son spectacle Eco-responsable, « dont la totalité de l’argent récolté sera  reversée dans son verre sous forme de vin bio sans sulfites ».

Renseignements sur lacure.fr et réservations au 04 77 62 96 84.

L’ÉLÉGANCE – LE CABARET

Pour la première fois, c’est un peu endimanchés que nous y allons, avec au ventre une heureuse impatience. Une première fois, ça compte, celle là comme les autres. Alors nos hôtes ont fait les choses bien. On a plongé dans le spectacle comme dans un bain de champagne, sans vraiment savoir si c’était comme on le disait. On s’attendait à voir un peu de Paris en bouteille, et on l’a vu. On vous raconte cette première fois qui a eu, on l’avoue parce que c’est avouable, un petit goût de «reviens-y» et de plaisir pas le moins du monde interdit. 

ET LA LUMIÈRE FUT 

Le cabaret l’Elégance donne aujourd’hui le plus grand spectacle de cabaret de toute la région Rhône-Alpes-Auvergne. Les trois associés en ont eu l’envie puissante en 2014. Parce que sans une envie et une folie hors du commun, une réalisation aussi monumentale est impossible ne serait-ce qu’à envisager. Ils sont tous les trois Roannais et nourris très jeunes

au sein du spectacle. Quand on ouvre enfant les yeux sur un monde de paillettes, difficile de se projeter adulte dans la vie de Monsieur Tout Le Monde. Et nous n’avons pourtant rien contre lui. Alors l’atavisme frappe et le milieu artistique les attrape et les garde. Les petits poulbots de la Loire deviennent producteurs de spectacles itinérants. Ils roulent leur bosse et se ramassent 20

ans d’expériences, de sons et lumières, de costumes, de flonflons, de numéros et de vie de patachon. L’un d’entre eux, Frédérick Arno, celui à qui nous devons ces confidences, se fait même propulser sur scène par la main du destin, dont les voies sont parfois pénétrables, et ne la quittera plus après y avoir poussé ses premières vocalises.

Quand les sirènes de la sédentarité commencent à les séduire, c’est dans leur région, qui par un heureux hasard est aussi la nôtre, qu’ils décident de poser leurs valises. Ils veulent faire du Music Hall, du vrai, comme à Paris, au Royal Palace ou encore à l’Ange Bleu, et décident de s’en donner les moyens.

Les quatre murs de ce qui est aujourd’hui leur cabaret leur sont livrés dans le plus simple appareil en juin 2015. La première représentation est prévue pour le trois octobre. Amis de la pression, bonsoir! Il faut au moins une âme de rêveur pour y croire car il y a tout à faire. Pendant quatre mois, l’équipe travaille sans discontinuer et avec, probablement, beaucoup de caféine. Le spectacle est écrit mais il faut le répéter le jour et, la nuit, faire de cet endroit à Renaison un cabaret mémorable. Entre chien et loup, l’artiste se fait peintre ou plâtrier.

Le 3 octobre 2015, l’alchimie opère et le rideau se lève alors que la peinture sèche encore. Le cabaret l’Elégance pousse son premier cri avec la revue du même nom. Une revue qu’on ne peut pas déplacer et créée donc uniquement pour le lieu. Des moyens techniques époustouflants sont mis en œuvre, la scène fait 200 m2 et avance au cœur du public, ce qui est totalement novateur.

17 mètres d’ouverture sur 12 mètres de profondeur et un écran led de 17 mètres. Le ton est donné, la barre placée, les bouches bées, et la vieille tradition française déterrée et dépoussiérée. Trois à quatre représentations par semaine, des soirées à thème, des tributes, 450 places assises, pour un dîner spectacle ou un spectacle seul et surtout : du rêve, de l’éclat, de l’énergie, de la poudre aux yeux, de l’adorable désuétude et des jupons qui s’envoient en l’air…

Bref, ils ne sont pas là pour déconner…

final

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ouverture

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QUAND LE RIDEAU SE LÈVE 

On ne peut décidément pas tout vous dire: la surprise doit rester presque entière. Le spectacle de l’année dernière était très cabaret sur chaise, queue de pie, chapeau claque et french cancan. Celui de cette année, « Ivresse », est sur fond de cinéma mais ressuscite aussi les classiques du Music Hall. Quelqu’un nous raconte une histoire et nous fait voyager au travers de scènes connues.

Seize artistes sont là, qui paraissent des dizaines. Vous verrez 30 00 strass, 8000 plumes, des acrobaties, du feu, un piédestal, des piédestaux, une robe de 120m2, des guitares électriques, des drôles d’oiseaux, des belles de nuit et des joyeux drilles.
Le show est surprenant, il fait ressurgir un temps où mener une vie de bâton de chaise était monnaie courante, la belle époque où le cabaret était un point fort de la culture populaire ou bourgeoise. Seule différence : on est loin, en terme d’ambiance, de l’ivrognerie des lieux de débauche de cette belle époque. Certains le regretteront peut-être : sachez que vous n’allez pas dans un lupanar. Mais bien à Paris, à Broadway, les yeux écarquillés sur un spectacle exquis, parfois un peu irrévérencieux, mais on ne serait pas tout à fait au cabaret si ce n’était pas le cas.

On y retournera, histoire de voir encore sous les jupes des filles et pour recompter les plumes. On ne serait même pas étonnés de croiser Lautrec (enfin… un peu quand même) et d’admirer avec lui cette jolie java jusqu’aux premières lueurs du jour…

Facebook : @EleganceCabaretRenaison
Site: www.cabaret-elegance.fr
Mail : contact@cabaret-elegance.fr 
Tél : 04 77 67 67 67 
Adresse : Rue Robert Barathon – Renaison