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RESTAURANT

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Recettes Restaurant L’Assiette Roannaise

Restaurant L’Assiette Roannaise Place de Verdun – Saint-Forgeux-Lespinasse 04 77 65 65 99 – www.restaurant-assiette-roannaise.fr RIS DE VEAU EN SAUCISSON Ingrédients : Ris de veau non parés – 500g Oeufs – 4 Blanc de dinde – 500g Cognac – 10cl Beurre – 40g Porto – 10cl Persil – 20g Morilles – 100g Oignons – 50g Sel – 12g Poivre – 3g     Préparer les ris de veau: Dégorger les ris de veau à l’eau …

RECETTES RESTAURANT LE BEAULIEU

« Recette du Saumon Oscar »

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

4 tranches dans le filet de Saumon Label Rouge
220g de pommes de terre Bintjes
1 botte de coriandre fraîche / 1 citron vert
15cl d’huile d’olive / 2 courgettes françaises
cresson & brocoli / 120g de chou fleur

 

Eplucher les bintjes et les cuire avec le chou fleur dans 550g de lait. Une fois cuits, passer à l’étamine, mixer le tout et diluer selon votre convenance avec le lait de cuisson, assaisonner.

Rôtir les courgettes avec l’huile d’olive dans une poêle anti adhésive, au 2/3 de la cuisson assaisonner et ajouter la coriandre ciselée, réserver au coin du fourneau.

Cuire le saumon à 110°C (Thermostat 4) environ 10 minutes avec sel, poivre et un trait d’huile d’olive

Dresser la purée, les courgettes et le saumon selon votre convenance, de façon harmonieuse

A l’envoi ajouter un trait d’huile d’olive et des zestes de citron vert râpés.


« Recette de Tom s’occupe de la tarte au citron »

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

4g de gélatine / 500g de crème
200g de sucre / 200g de beurre mou
1 citron vert / 5 citrons jaunes
1 œuf / 125g de farine

Pana Cotta 

Tremper dans l’eau froide 1.5g de gélatine.

Faire bouillir 500g de crème avec 100g de sucre et 1 zeste de citron vert,  ajouter la gélatine et mouler dans les verrines. Laisser prendre au frais.

Prélever le jus de 4 citrons jaunes et le faire bouillir avec 2.5g de gélatine préalablement trempée dans l’eau froide. Disposer cette gelée sur la pana cotta et laisser prendre au frais.

Réaliser une pâte sablée avec 200g de beurre mou /100g de sucre / 1citron / 1 œuf et 125g de farine au batteur avec une palette
Tailler des carrés et cuire à 160°C environ 10 minutes

Dresser selon votre inspiration

Restaurant le BEAULIEU
10 Rue SAINT ANDRÉ – 42153 RIORGES
04 77 23 12 27
WWW.BEAULIEU-RIORGES.COM

LE BEAULIEU – RESTAURANT – ROANNE

Cela fait bientôt 3 ans  qu’un jeune couple excite nos papilles et notre curiosité au restaurant «  Le Beaulieu  » à Riorges.

Elle, s’appelle Laurice, jolie et fraîche Catherinette pâtissière. Lui, s’appelle Pierre, chef cuisinier entrant plein de ferveur dans sa 30ème année. Ils se rencontrent sur les bancs de l’école professionnelle qui les a sacrés.  Leurs diplômes et mentions en poche, ils partent faire leurs armes à Lyon et roucouler sur les quais de Saône en rêvant d’épices d’orient et de tarte au citron revisitée. Pierre apprend la rigueur et les « oui Chef » en cœur à la Brasserie Bocuse « Le Sud » ou auprès du chef étoilé Fabien Blanc, ancien disciple de Nicolas Le Bec. Il baigne dans un terroir de chefs et les idées germent forcément dans un terreau pareil.

De retour à Roanne, Laurice et Pierre s’installent au Beaulieu et  assurent à deux leur 1er service en juillet 2014, alors que leur petit Tom n’a pas commencé à faire ses dents. Depuis quelques mois, c’est à 4 qu’ils travaillent (avec Sébastien en salle et Thomas apprenti en cuisine) car, la jeunesse ne connaissant pas la fatigue, un petit frère, Oscar, est venu compléter ce tableau enchanteur.

Le restaurant est ouvert tous les midis du lundi au samedi, et tous les soirs du jeudi au samedi, dans une atmosphère raffinée, conviviale, contemporaine et doucement réchauffée par une décoration boisée faisant la part belle à une inspiration très personnelle.

Cependant, ne nous le cachons pas, si l’on se souviendra de la chaleur du lieu et du dynamisme bienveillant de nos hôtes, c’est bien notre inclination pour les plaisirs de bouche et les assiettes à saucer qui nous convertira en goûteurs très réguliers. Le menu du jour est proposé chaque midi à 14,50 Euros. Une formule existe également, au même prix, avec un hamburger de haut vol, des frites maison et une boisson, sur place ou à emporter. A la carte, qui change tous les 2 mois, sont proposés deux menus à 28 et 32 Euros. Le style de Pierre se veut simple mais dynamique, réfléchi et surprenant. Les produits frais sont à l’honneur et notre terroir l’est également : la viande vient de chez Hervé Gonin, le pain de chez Olivier Brise, le fromage du domaine de Jourcy, le vin majoritairement du domaine Sérol et la bière de Saint Romain la Motte. L’alchimie opère, les assiettes olfactives éveillent tous nos sens, Pierre joue avec les couleurs et les assemblages inattendus. Pleurotes, gratins truffés, croustilles, jus Gamay, tartares, pickles, mi-cuits… nous donnent un spectacle convaincant et fortement addictif.

Le restaurant le Beaulieu sera ouvert pour la fête des mères le dimanche 28 mai, et proposera également un menu spécial à 14 Euros pour la fête des fleurs le 20 mai.

Pensez à réserver car nous sommes nombreux, déjà, à ne plus venir au « Beaulieu » par hasard…

RESTAURANT LE BEAULIEU

10, rue Saint André – 42153 Riorges 
Tél. 04 77 23 12 27 – www.beaulieu-riorges.com
les midis du lundi au samedi de 12h à 13h30
les soirs du jeudi au samedi 19h30 à 21h00

CAPUCINE – RESTAURANT / PIZZERIA – ROANNE

La pizzéria Capucine, rue Anatole France à Roanne, fait partie des plus anciens restaurants sur la liste de nos envies. Créée en 1994 par Didier Monteux, elle a été reprise il y a 2 ans par son fils Benjamin. Si l’endroit est lumineux, spacieux et moderne (refait à neuf il y a peu), il est surtout connu pour être d’un excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours, Capucine propose, en plus de ses pizzas faites dans les règles de l’art, un grand choix de viandes, salades, pâtes, burgers et desserts à des tarifs plus que digestes. Ce qui se sait moins, c’est que 95% de la carte est fait maison, avec des produits frais. La transparence est totale, la confiance immédiate et, le goût étant au rendez-vous, la combinaison se révèle forcément gagnante.

115 places assises se répartissent sur 2 salles, dont une est privatisable pour les groupes et les repas d’entreprises, pour un maximum de 35 personnes. Et c’est 7 jours sur 7, à l’exception seulement du dimanche midi, que le restaurant est ouvert. Une équipe de 10 personnes, 5 en cuisine, et 5 en salle, vous accueille jusqu’à 22h les soirs de semaine, et 23h les vendredis et samedis, que ce soit pour une restauration sur place ou à emporter (la quasi totalité de la carte est concernée).

 

 

 

 

 

 

Au rang des succès, se trouve, à 14,2 Euros, la formule assiette Capucine (1/2pizza au choix, salade, crudités et fromage sur toast) et Nespresso gourmand (café accompagné de 4 douceurs), proposée midis et soirs.

Allez découvrir ou redécouvrir cet endroit devenu immanquable et bien inscrit dans l’ADN de notre ville, vous en ressortirez acquis à la cause de la qualité à petit prix.

RESTAURANT PIZZERIA CAPUCINE
16-18 rue Anatole France – Roanne
04 77 70 78 37
Du Lundi au Jeudi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 22h
Du Vendredi au Samedi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 23h
Le Dimanche de 18h45 à 22h

LE BOUCHON DES HALLES – BAR À VIN – RESTAURANT

Les amateurs du bien vivre, et du bien vivre le dimanche aussi, ont un rendez vous régulier au beau milieu de Roanne, dans un endroit connu de tous les fins stratèges des parties de plaisir de bouche: les halles Diderot. Au  cœur de cette corne d’abondance se trouve Le Bouchon des Halles,  un bar à vin et un restaurant enraciné dans notre terroir.

David, un jeune homme de 32 ans ayant déjà quelques bonnes heures de vol, et sa maman Marie, fêteront en juillet leurs 5 ans d’existence à la tête de cet établissement hautement symbolique pour les amoureux de la bonne chère. C’est l’histoire d’un destin dévié dont nous profitons bien car  David, qui projetait d’être  kinésithérapeute, a attrapé le virus de la restauration en faisant des extras au château de Champlong. Il y est finalement resté 7 ans, gravissant les échelons un à un jusqu’à devenir maître d’hôtel et responsable de cave. Marie a quant à elle été assistante de direction pendant 34 ans. Tous deux souhaitaient s’installer et c’est ensemble qu’ils l’ont fait, aux côtés de 4 autres collaborateurs employés  à plein temps : Amandine et Audrey pour la salle, Nathalie et Thierry, chef depuis 14 ans au Bouchon des Halles, pour la cuisine. 

Ils ont créé un lieu de vie pour tous les moments de la journée, et toutes générations confondues. Il y a les habitués du café matinal, ceux de l’apéritif, particulièrement convivial, ceux du restaurant, des tablées familiales du dimanche, et ceux de la fin de soirée pour que la nuit reste jeune.  

David est Maître Restaurateur, un titre décerné par l’état aux maisons ne servant que des produits frais et des plats élaborés sur place. Une véritable gageure à notre époque mais là était bien le but : proposer, dans une ambiance bistrot,  une cuisine  authentique, avec 100% des produits frais provenant des Halles. 

Une carte des vins comprenant 180 références, avec une mise à l’honneur des Bourgognes et Côtes du Rhône, complète et scelle ce pacte d’art de vivre. Les amateurs trouveront aussi des plats rares typiques des bouchons lyonnais, tels que les rognons ou les ris de veau. Les moins aventuriers ne seront pas en reste puisque les produits du terroir et de la mer ne manquent pas en ces lieux. Que vous souhaitiez une entrecôte autour d’un comptoir animé, ou la totale du gourmet, en salle ou en terrasse, vos papilles auront des histoires à raconter.

Quant à celle de David, totalement liée à la tradition de qualité des Halles, nous vous laissons en savourer la suite lors d’un aparté sans nul doute gourmand et chaleureux. 

HALLES DIDEROT – 42300 ROANNE
04 77 70 02 38
Ouverture du Mardi au Dimanche midi sauf Mercredi soir

BENJAMIN GUILLAUME – DIRECTEUR DE SALLE DE LA MAISON TROISGROS

De son histoire, on aurait pu faire une fable. Dont la morale aurait été «Au possible nul n’est tenu, c’est l’impossible qu’il faut viser, car avec le rêve pour allié, l’audacieux au plus haut est promu». La passion, cette sylphide dévergondée qui souvent s’amuse à faire passer des vessies pour des lanternes, écrit aussi, parfois, de bien belles lignes.

Preuve en est, elle croise un jour le chemin de Benjamin Guillaume et se dit en son for intérieur qu’il serait bien dommage d’abîmer cet éphèbe. Ainsi, elle n’a pour une fois pas fendu le vent ni embrasé l’air ambiant et s’est contentée d’allumer un feu sacré au bord de sa route.

Ce jeune homme n’est ni enfiévré ni délirant mais a certes au fond de son regard vert un peu, beaucoup, de griserie, d’exaltation et d’adoration quand il nous parle de son univers. Il est en somme habité sans être possédé, acharné à bon escient et passionné sans être dévoré.

A 28 ans, Benjamin est le maître d’hôtel de l’inextinguible maison Troisgros. Professionnel de l’apparat de la chère, si jeune expert du cérémonial de la haute gastronomie, il nous livre quelques confidences sur son sacerdoce.

BENJAMIN, LE SERVICE ET TOI, C’ÉTAIT UNE ÉVIDENCE?

Non, adolescent, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. C’est pour ça que j’ai passé un bac général puis un BTS commerce. Pendant mes études, j’avais l’obligation de travailler et j’ai commencé à faire des extras chez Troisgros, en tant que bagagiste, plongeur, serveur, etc. C’est là que tout s’est joué. Je suis parti à Toulouse pour obtenir une licence hôtellerie-restauration. Les études m’ont ensuite mené en Angleterre puis en Malaisie où j’ai préparé pendant 18 mois un Master en hôtellerie internationale. J’ai commencé à travailler en Suisse, comme assistant manager au Palace Intercontinental. Un jour, il y a 4 ans, j’ai reçu un appel du Chef, Michel Troisgros, qui me proposait le poste de maître d’hôtel dans son établissement.

TU N’ES PAS EXACTEMENT UN AUTODIDACTE ALORS?

Non, mais il y en a dans mon équipe, c’est une des grandes forces de la maison justement, de ne s’intéresser qu’à l’envie de quelqu’un, et pas forcément à son parcours. Moi, disons que j’ai pris le temps de trouver ma vocation, je ne voulais pas me rater! Le métier de salle a perdu ses lettres de noblesse et le service est aujourd’hui considéré comme une voie de garage. On fait limonadier parce qu’on ne sait rien faire. Or, lorsque moi je suis tombé dedans, j’ai découvert un monde très riche, fait d’art et d’excellence, et j’ai tout fait pour m’y faire une place. Parce que j’avais trouvé ce pour quoi j’étais fait.

JUSTEMENT, QUEL A ÉTÉ LE DÉCLIC?

En rencontrant Michel Troisgros, j’ai immédiatement été fasciné par le personnage, par son talent bien sûr, mais aussi et surtout par sa simplicité. C’est quelqu’un qui ne sait pas tout mais qui fait tout pour savoir. J’ai trouvé que c’était un bel exemple à suivre. Dès lors, travailler à ses côtés a été non pas un objectif mais un rêve.
Un rêve qu’on ne formule pas, qui reste du domaine de l’irréalisable. J’ai eu une chance inouïe d’être choisi, et cette chance, je la revis chaque jour en arrivant à mon poste. Je suis comme un footballer qui jouerait des grands matchs quotidiennement, un artiste qui ferait le Zénith deux fois par jour. Je suis extrêmement attaché à cette maison, aux valeurs qu’elle porte, à son histoire, à la liberté qu’on me laisse pour valoriser mon métier. Et je suis admiratif de tant de confiance accordée.

QU’EST CE QUI TE FASCINE DANS CETTE HISTOIRE?

On a l’impression, en travaillant chez Troisgros, justement, de rentrer dans l’histoire, d’avoir sa part d’éternité. C’est une des plus vieilles maisons étoilées, et l’ascension a été fabuleuse. Un couple de bourguignons fait en 1930 l’acquisition d’un établissement en face de la gare de Roanne. Elle était stratégique à l’époque car placée sur la RN7, historiquement la route du bonheur pour les vacanciers. Au départ, leur cuisine se veut simple. C’est avec leurs enfants, Pierre et Jean, que le tournant gastronomique est pris dans les années 50: 1ère étoile en 55, 2ème en 65, 3ème en 68. Michel représente la 3ème génération, et la 4ème est aussi aux commandes. Sous leur impulsion, l’histoire continue de s’écrire puisque nous quittons l’emblématique rond point aux fourchettes le 1er janvier après le service de midi pour rouvrir à Ouches le 18 février.

ON ENTEND BEAUCOUP PARLER DE CE DÉMÉNAGEMENT, QU’EST CE QUE TU EN PENSES TOI?

Le lieu choisi raconte déjà une histoire, il est un peu magique et tout a été fait pour ne pas le dénaturer. La salle de restaurant est d’ailleurs construite autour d’un chêne centenaire. Les valeurs de la maison sont mises à l’honneur : simplicité, respect du produit et de la terre. C’est la cuisine qui s’adapte au produit et pas l’inverse. Alors je pense que nous serons totalement cohérents en intégrant ces nouveaux murs.

UNE JOURNÉE DANS LA VIE DE BENJAMIN GUILLAUME, ÇÀ RESSEMBLE À QUOI?

J’arrive à 8h30, parfois après être allé courir. Je salue tout le monde, je vérifie que tout est en place pour le petit déjeuner. Je contrôle les plannings, les réservations, et j’organise la journée. Je fais un point tous les matins avec Michel, César (son fils) et le sommelier, et un briefing avec mon équipe avant chaque service. J’accompagne ensuite les clients pendant leur repas. Je suis en pause de 16h30 à 18h et j’en profite pour faire un peu de sport. Après, je reprends ma place de chef d’orchestre jusqu’à…je ne sais jamais jusqu’à quelle heure en fait.

TU TOURNES À QUOI AU JUSTE?

Au bonheur d’avoir de la chance !!! C’est un mode de vie que j’ai choisi car ce rythme là, tu ne peux définitivement pas le subir. Je me mets une pression positive et je suis passionné par ce que je fais. Sans compter toutes les activités extra professionnelles que nous avons tous ensemble. Ca resserre les liens et entretient l’esprit collectif. C’est ma vie, je passe le plus clair de mon temps libre dans les vignes, avec nos vignerons, ou j’interviens dans les écoles pour essayer de transmettre mon amour du métier. Et puis…j’aime mon équipe, l’ambiance. Le service est familial sans être familier, on est sérieux sans se prendre au sérieux. J’ai parfois l’impression d’être un équilibriste parce que chaque service est une surprise et ce mystère est pour moi la plus grande des motivations. Je m’enrichis au quotidien en tant que personne, dans mes relations aux autres, dans mes connaissances, ma culture. Et je n’en reviens toujours pas! Venez me voir en habit de lumière et…vous verrez…

C’est le genre de chose qu’il ne faut pas nous dire deux fois…

IDÉE DE RECETTE RESTAURANT ATELIER RONGEFER

idée de recette DE FABIEN GAUTHIER RESTAURANT atelier rongefer

22 RUE JEAN JAURÈS À CHARLIEU – 04 77 60 01 57 – www.atelierrongefer.fr

DESSERT A PARTAGER CHOCO-PRALINE RAFRAICHI AUX AGRUMES

SOUPE EXOTIQUE

110g de jus d’orange
90g de jus de passion
200g ananas
2g de pectine
40g de sucre

Couper l’ananas en morceaux puis le cuire avec tous les ingrédients. Porter à ébullition puis mixer au chinois très fin

CRÈME CHOCOLAT CITRON VERT

250g de crème
2g de gélatine
1 zeste de citron vert
125g de chocolat au lait

Bouillir la crème avec le zeste de citron vert, ajouter la gélatine puis verser sur le chocolat. Refroidir.
Au dernier moment monter comme une crème chantilly au batteur.

SPHÈRES CRÉMEUSES AU PRALINÉ

30g de sucre
8g de pectine
150g de crème
150g de lait
125g de praliné

Mélanger le sucre et la pectine. Mélanger ensuite la crème et le lait puis incorporer au premier mélange.
Mélanger l’ensemble à l’aide d’un fouet et porter à ébullition. Retirer du feu puis ajouter le praliné.
Mouler dans des moules en forme de sphère puis congeler.

SABLÉ PRALINÉ

125g de farine
60g de beurre pommade
5g de levure chimique
50g de sucre
10g de praliné
2jaunes d’œufs

Mélanger le beurre, la farine, la levure et le praliné.
A part mélanger le sucre et les jaunes puis assembler les deux mélanges.
Laisser reposer 10mn puis étaler finement.
Cuire 15mn à 160°C puis détailler des rectangles dès la sortie du four

Dresser la soupe d’agrumes dans des verrines puis poser dessus un rectangle de sablé. Intercaler dessus les sphères au praliné, la chantilly chocolat puis un segment d’agrume.


AIGUILLETTE DE BAR POÊLÉE AUX PARFUMS DE POIRE, CÉLERI ET BASILIC

Recette pour 4 personnes

INGRÉDIENTS :

4 filets de bar de 170g chacun
1 zeste de citron vert
Huile d’olive
Gingembre, thym
basilic
Mettre à mariner le bar avec tous les ingrédients.
Farcir le bar avec les feuilles de basilic blanchies.
Cuire le bar sur la peau dans une poêle avec de l’huile d’olive

LA RAVIOLE DE POIRE

1 poire
1g d’agar agar
100g de purée de celeri
1 poire coupée en dés

Bouillir le jus de poire centrifugé avec l’agar agar puis l’étaler finement en rond.
Cuire les poires avec une noix de beurre.
Farcir la raviole avec la purée de céleri et les poires en dés.

SAUCE LANGOUSTINE

1 poire
300g de bouillon de langoustines
5cl crème
50g beurre

Centrifuger la poire.
Réduire le jus de poire a sec puis ajouter le bouillon de langoustine.
Réduire de moitié puis ajouter la crème et monter au beurre.

Servir avec une julienne de poireaux blanchie, suée au beurre et déglacée au jus de poires

LE SPARROW – BRASSERIE, LOUNGE BAR

La Brasserie, Lounge Bar «Le Sparrow» vous accueille du lundi au samedi et vous fait découvrir ses formules du midi et du soir.

Chaque midi «Le Sparrow» vous propose différentes suggestions telle que le Burger revisité, l’entrecôte charolaise, ou encore son tartare saumon ainsi que ses formules du jour : pizza et quiche. 

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Pour finir sur une note sucrée, différents desserts dont les fameux «café ou thé gourmand» clôtureront à merveille votre repas.

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Le soir venez partager entre amis ou collègues les assiettes de Tapas (fromage – charcuterie – mixte) de produits locaux.

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Les pizzas maison sont également au rendez-vous.

Bref … Tous les ingrédients sont là pour partager un agréable moment.

Mise à disposition d’une salle pour vos évènements : Anniversaires, séminaires, …

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ADRESSE : 90 rue Jean Jaurès – Roanne
TÉL : 04 77 71 65 27 – Ouvert du Lundi au Samedi

*L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ

LE PETIT PRINCE

L’histoire ne sait que dire : qui, de Saint Exupéry ou de Saint Alban a eu en premier l’idée du «Petit Prince»  ? 

Peu importe, la littérature française en a un, et nous avons l’autre, né doué pour les plaisirs de bouche dans notre région de gastronomes. 

On ne présente plus le restaurant « Le petit Prince » tant il fait partie de notre culture commune. Sauf, peut être, pour les étrangers : il s’agit d’une table fine et réputée vieille de près de 600 ans, implantée dans un village charmant et pétillant de la côte roannaise  «Saint Alban».

Ceci étant écrit, son actualité justifie un focus car son histoire évolue et de bien belle manière.

Tout d’abord, «Le Petit Prince», vous propose tous les jeudis soirs des apéritifs œnologiques initiés par le sommelier du restaurant, ou comment découvrir une appellation déclinée en blanc et en rouge. Chaque semaine, un vignoble est mis en avant autour de mises en bouche savoureuses et dans une atmosphère de caves alambiquées à la décoration proprement féérique : arbre à vins, tunnel des grands crus, parterre de bouchons,  lustres en écrin de Côtes-Rôtie…C’est simple, on y serait encore si cet article avait pu s’écrire seul.

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Ensuite, voilà près d’un mois qu’une épicerie fine est venue compléter ce joli tableau . Attenante au restaurant , ouverte dans la journée mais également pendant les horaires de service, elle vous suggère vins et spiritueux, une multitude de « thés d’ Anna », du prénom de la grand-mère et de la fille du propriétaire des lieux,  des produits raffinés sucrés ou salés, du linge de maison, de la vaisselle…Mais encore, et surtout, toute une gamme de bocaux élaborés par l’équipe de cuisine et estampillés « Le Petit Prince », aides culinaires, plats préparés, huiles précieuses, etc.

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Un bonheur n’arrivant jamais seul… Vous trouverez à quelques mètres plus bas dans le village  le «Bistrot des Princes», où François et Maxime (2 anciens du Petit Prince) vous proposent une cuisine plus traditionnelle.

Pensez sans retenue à offrir le «Petit Prince»  : Bon Cadeaux Gastronomie, Ateliers cuisine et œnologie, Epicerie fine et cave à vin.

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