À propos de l’auteur

Alexandra TISSOT

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PUB AVENUE

Eric ROSIER installe son siège social à Roanne, 6 rue Molière, pour y établir son service commercial, marketing et développement. Sa société est spécialisée depuis 12 ans dans la personnalisation de vêtements et objets publicitaires pour les professionnels, les associations, les écoles et les particuliers.

Il a fraichement investi 1.5 millions d’euros dans son entreprise dont 400 000 euros sur le site roannais avec des locaux de 200 m2 flambant neufs, prêts à vous accueillir, et a recruté 7 personnes qui sont disponibles pour vous accompagner dans vos projets.

Que vous cherchiez une casquette, un tee-shirt, une clé usb, un mug ou tout autre goodie personnalisé, vous avez désormais la possibilité de travailler avec le leader du marché, votre partenaire privilégié en local. L’équipe est empreinte d’une énergie explosive, d’un entrain bien encré dans les codes du monde moderne et une belle poignée d’emplois sera encore créée dans notre région cette année!

L’aventure commence en 2005. Eric, alors à Tahiti, est déjà, à 35 ans, un vieux briscard de la communication. Las du soleil, des chemises à fleurs et du ukulélé, il rentre en métropole et monte son agence de vêtements et objets personnalisés à Caudry, dans le Nord. En 12 ans,ilestpasséde1à14 employés, dont 7 aujourd’hui à Roanne. En 2014, il décide de « réinventer » sa société, réorganise son groupe et installe finalement le développement, le marketing et la commercialisation dans une région pour lui centrale et stratégique: la nôtre. Tout ce qui a trait à la fabrication (gravure, sérigraphie, transferts, broderie, etc.) se trouve toujours à Caudry. Rencontre avec un Personnage sous boisson énergisante…

ERIC, PUB AVENUE, EN 200 MOTS, C’EST QUOI ?

PubAvenue est une agence de communication qui accompagne ses clients dans la création de leurs projets d’objets publicitaires et de vêtements promotionnels. Concrètement on fait du textile, des goodies, des produits high-tech, des clés usb personnalisées, de la bagagerie, des équipements sportifs et tout ce qui concerne la signalétique, la PLV, etc. Car c’est ça notre cœur de métier : la personnalisation. Cela va du tee-shirt au mur, en passant par la gourde, les lunettes de soleil, la montre intelligente, le stylo avec port USB ou tout autre objet potentiellement publicitaire.

QU’EST CE QUI VOUS DIFFÉRENCIE DE VOS CONCURRENTS ?

On ne sous-traite rien. On dispose d’un atelier avec du matériel neuf et innovant, qui nous permet de fabriquer tout type de marquage. Tout se passe en France, sur nos 2 sites. Nous pouvons faire des tee-shirts premier prix pour une distribution de masse, comme nous sommes numéro 1 de la fabrication et de la distribution de vêtements haut de gamme en France, Suisse et Belgique. Le développement est 100% interne. On privilégie le télétravail pour assurer la réactivité et le dynamisme nécessaires dans ce domaine. Notre site internet, « PubAvenue.com » nous assure une bonne visibilité avec un référencement très sympathique, et notre boutique en ligne propose une très large gamme d’articles. Notre CA annuel estaujourd’huide1,5millions d’Euros et notre prochaine phase de développement est de nous faire un nom dans le top 10 des 4000 entreprises du secteur. En bref, on a bien l’intention d’embaucher encore!!

POUR QUI TRAVAILLEZ-VOUS ?

Pour tout le monde et c’est une de nos forces ! Pour les projets modestes ou les très grandes ambitions, pour la boutique du quartier comme pour l’entreprise cotée en bourse, d’un bout à l’autre de l’hexagone et du monde … Nous traitons tous les projets de la même manière et quel que soit le poids de la commande, qu’il s’agisse de mettre un catalogue sur clé USB (tellement plus pratique qu’un support papier !), de créer 5 tee-shirts pour une association ou des vêtements professionnels corporatifs. Nous avons bien entendu des clients à Roanne, comme Valentin Traiteur, Grand Roanne Agglomération ou encore l’Amicrero, et parfois même des particuliers. A titre d’exemple, l’album de mariage ou d’anniversaire sur clé USB personnalisée marche très fort!

QU’EST CE QU’ON VOUS SOUHAITE POUR 2017 ?

Ne plus savoir où donner de la tête serait un début d’année prometteur. On aimerait continuer notre développement sur la région, y séduire de plus en plus de clients, avancer à l’international, créer des emplois, innover et j’aimerais continuer à faire du sport le plus souvent possible pour dépenser l’énergie qu’il me reste!

Facebook : @PubAvenue
www.pubavenue.com
04.77.60.85.92
6 rue Molière – Roanne

IDÉES DE LECTURES

BD ADO/ADULTE- ORBITAL Tome 7 de Sylvain RUNBERG et Serge PELLE – Editions DUPUIS

Les Névronomes, ces mystérieux vaisseaux vivants, semblent de nouveau constituer une menace pour le monde. Disséminés dans toute la galaxie et jusqu’alors calmes, ils commencent en effet un à un à s’autodétruire violemment, créant des déflagrations d’une portée immense et décimant des villes entières. Avant qu’ils anéantissent toute civilisation, la Confédération, affaiblie par la guerre civile à peine terminée, n’a qu’une seule solution : elle doit retrouver Caleb, le seul qui dispose d’un lien symbiotique avec l’un des représentants de cette dangereuse espèce.

Ce ne sera pas une opération facile : depuis le massacre de Stockholm, les renégats ont fui dans leur Névronome et viennent de mettre le cap sur la grouillante Tatsuam, cité de criminels et zone de non-droit

Olivier : Le premier épisode de ce nouveau dyptique nous gratifie, comme d’habitude, d’un dessin magnifique et d’un scénario malin et foisonnant. Nous retrouvons Caleb et Mézoké pour notre plus grand plaisir, que l’on soit fan de SF ou simplement fan de BD d’aventure, dans ce space opéra « à la Valérian » .

 

 

BD ADULTE – CULOTTEES Tome 2/2 de Pénélope BAGIEU – GALLIMARD

Des femmes qui ne font que ce qu’elles veulent : deuxième volet ! Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d’investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde… « Les Culottées » ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin.

Olivier : « En 4 pages Pénélope Bagieu nous raconte l’histoire de femmes aux destins variés, à des époques différentes et venant des 4 coins du monde. C’est drôle, documenté et instructif. »

 

 

 

TOUS PUBLICS – Irena Tome 1/3 de Séverine TREFOUEL, Jean-David MORVAN et David EVRARD – GLENAT

1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. À Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien à ceux qui sont enfermés dans cet enfer. Ici, tout le monde la connait, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas à tenir tête aux gardiens, à faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto.

Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie. Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire… Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste ». Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel… Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui…

Olivier : Le portrait, en 3 tomes, de cette femme d’exception s’adresse à tous les publics malgré le sujet traité. Ce récit bouleversant ne vous laissera aucun répit.

 

« Manuel à l’usage des femmes de ménage » de Lucia BERLIN Traduit de l’anglais par Valérie Malfoy – Editions GRASSET

La publication de Manuel à l’usage des femmes de ménage révèle un grand auteur et un destin exceptionnel : Lucia Berlin, mariée trois fois, mère de quatre garçons, nous raconte ses multiples vies en quarante- trois épisodes. Élevée dans les camps miniers d’Alaska et du Midwest, elle a été successivement une enfant solitaire au Texas durant la Seconde Guerre mondiale, une jeune fille riche et privilégiée à Santiago du Chili, une artiste bohème vivant dans un loft new-yorkais au milieu des années 50 et une infirmière aux urgences d’Oakland. Avec un délicat mélange d’humour, d’esprit et de mélancolie, Berlin saisit les miracles du quotidien jusque dans les centres de désintoxication du sud-ouest des États-Unis, elle égrène ses conseils avisés et loufoques tirés de ses propres expériences d’enseignante, standardiste, réceptionniste, ou encore femme de ménage.

Dix ans après la mort de l’auteur, la découverte de Manuel à l’usage des femmes de ménage a constitué un événement littéraire majeur aux États-Unis, puis dans le monde entier. Comparée par la critique américaine à Raymond Carver et Alice Munro, Lucia Berlin est un grand écrivain injustement méconnu, un maître de la narration qui se nourrit du réel pour émerveiller son lecteur.

 

 

« L’oeuf de Lennon » de Kevin BARRY Traduit par Carine CHICHEREAU – Éditions BUCHET – CHASTEL

L’Œuf de Lennon imagine le voyage incognito du célèbre Beatles, en 1978, sur l’île qu’il a achetée au large de la côte ouest irlandaise quelques années plus tôt.

En pleine crise existentielle, John décide d’aller s’isoler là-bas pour y pousser son cri primal et se libérer de ses démons. Mais pour ce faire, il doit d’abord quitter discrètement la côte en compagnie de son chauffeur – à l’occasion guide spirituel – Cornelius O’Grady, sorte de Sancho Panza à l’irlandaise. De rencontres improbables en mésaventures, de séances de chamanisme en beuveries sous des cieux peu cléments, le voyage prend peu à peu des allures d’odyssée…

Tout à la fois portrait de l’artiste et ballade picaresque, ce roman est un voyage à travers la grandiose nature irlandaise et la non moins grandiose nature de Lennon. Portée par ce personnage qui semble dépassé par sa propre mythologie, la plume de Barry interroge l’acte créateur et la nature même de l’identité avec une féroce et délicieuse intelligence.

BENJAMIN PERCHE – PRINCESSE FICELLE

S’il y en a un que l’on n’a pas vu venir, c’est bien lui. On lui aurait donné le Bon Dieu sans confession et des culottes courtes pour le restant de ses jours, tant on dirait, encore et toujours, à 35 ans passés, un jeune adolescent de bonne famille à peine
revenu d’un campement de scouts. Personne n’a flairé le danger et l’incandescence. C’est pourtant très jeune qu’il a endossé la paternité d’une Princesse Ficelle qui a bien perdu toutes ses dents de lait. J’ai nommé, Benjamin Perche, joailler ET artiste peintre. Protégez vos arrières, on n’en a pas encore fini avec lui.

 

TOUT CE QUI BRILLE
Depuis toujours, Benjamin donne du fil à retordre et a envie d’en découdre. Il est singulier, différent, et on va le savoir. En 1995, son diplôme de joailler en poche, il fait ses armes à Roanne chez un confrère de renom. Dans l’ombre, il s’aiguise patiemment les canines. Il acquiert la maîtrise et crée, de plus en plus, des modèles uniques qui ne peuvent sortir que de son imaginaire, pas du tout tourmenté mais terriblement prolifique. Parallèlement, lui qui aime la lumière, reprend pendant 5 ans la gestion d’un bar de nuit, le « So What », bien connu des fêtards sans limite qui ne seraient pas contre un petit after. Benjamin aime ce qui brille, l’or comme le show-biz, et tenir un endroit pour noctambules branchés n’est pas pour lui déplaire. Il aime les excès des autres, lui qui n’en fait aucun, sauf peut être avec le chocolat. Ses drogues à lui sont plutôt le succès, l’éclat, la fraîcheur, le buzz, l’indépendance, le travail bien fait. Et le chocolat donc. Un paquet d’addictions quand même me direz-vous?

 

A à peine 25 ans, il plaque la sécurité et monte son atelier de joaillier, en même temps qu’il commence à peindre une petite fille espiègle et désarticulée dont nous reparlerons plus tard : la maison Princesse Ficelle est née, perchée au sommet d’un immeuble de style rue de Cadore, dans le quartier où il aime sévir. Dans cet atelier, il créé son emblématique vinyle sur cordon que nous sommes quelques uns à porter depuis le début.

Il ouvre sa boutique en 2010 rue Bourgneuf et s’entoure d’ Eloïse Roffat, meilleure apprentie joaillère en 2009. Il développe toute une gamme de bracelets sur cordon ou ruban entièrement personnalisables, en plus de ses créations alléchantes exposées en vitrine. Il a le goût du fait-main et de l’unique. Selon vos envies et votre budget, rien ne lui est impossible. Il aime jongler entre la fantaisie en argent et la haute voltige de la joaillerie, entre les matières nobles et les pierres précieuses, entre le petit dernier qui veut un snowboard au poignet et celle qui se fait passer la bague au doigt en grande pompe. Toutes les occasions sont bonnes pour aller voir de ses yeux voir, le personnage « in vivo», interrompre son travail d’orfèvre et vous entendre dire, après avoir demandé la lune en tour de cou, «oui c’est possible».

En 2014, puisque décidément rien ne lui fait peur, il ouvre une deuxième boutique et un deuxième atelier quai Saint Antoine à Lyon. C’est un peu tôt pour parler de conquête planétaire mais voilà une première embuscade efficace sur le chemin de Rome.

DE FIL EN AIGUILLE…

Benjamin est sans conteste un artiste pluridisciplinaire et curieux de tout. Il mélange les genres et transgresse tant que faire se peut. Dans sa tête, il invente, très jeune, une petite fille faussement ou non innocente qu’il commence à pencher sur la toile. Et comme il fallait s’y attendre, il s’en acoquine. La légende veut que ce soit à la suite de la mésaventure soudaine d’un être cher qu’il donne vie à cette petite princesse pleine d’espièglerie et capable de toutes les bêtises. Elle peint les murs de sa chambre, se déguise, fait dépasser son dessin sur le parquet 19ème, se goinfre de confiseries, se prend pour Hendrix, fait des confidences, sages on l’espère, à son doudou… Elle est une sorte de fée farceuse tout droit sortie de l’enfance, malicieuse, désopilante, énervante, inventive et pleine d’enjouement. L’originalité des toiles a d’ailleurs séduit les professionnels de l’art et certaines « princesses » ont fait monter les enchères chez Artcurial.

Benjamin vous propose également des toiles thématiques sur mesure en rapport avec une scène choisie de votre vie : vous décidez de la personne à mettre en scène (celle- ci sera peinte à l’effigie de Princesse Ficelle mais avec des détails qui pourront la différencier), du thème, des couleurs, etc. Des ébauches vous sont proposées jusqu’au dessin final. Plus simple, le tableau Tag, doré sur fond noir, fait rentrer un peu de street art dans nos intérieurs mais en s’inspirant, encore et toujours, de notre vie et de ce que nous voulons en raconter.

Nous vous invitons, vous l’aurez compris, à aller à la rencontre d’un éternel jeune homme plein d’entrain, de curiosité et de talents. Il a la réussite modeste car il place l’amusement en toute chose au dessus du reste. Mais avec, soyez-en assurés, le plus grand sérieux qui soit.

Facebook : @PrincesseFicelle
Web : www.princesseficelle.com
Tél : 04 77 67 47 69
Adresses : 17 rue Bourgneuf – Roanne
20 quai St-Antoine – Lyon

L’ATELIER DES P’TITES CHOUETTES

Quand on a la faculté de transformer des petits bouts de laine en mésange, le service à thé de tante Eléonore en bougeoir ou une chute de tissu en sautoir romantique, de 2 choses l’une : soit on dépérit dans un emploi alimentaire, soit on décide de vivre de son talentueux petit grain de folie.

Laurine aurait pu suivre le flot des doués qui s’ignorent si elle n’avait ouvert, en 2014, « L’atelier des petites chouettes », rue Maréchal Foch à Roanne.
On vous présente ce bel oiseau rare qu’on imagine davantage en fan de cupcakes, qu’en adepte de parties de chasses nocturnes…

VOICI SA PETITE HISTOIRE …

C’est dans les fleurs que Laurine fait ses premières armes et vit ses premières expériences chromatiques. Cette nature indépendante (cela ne vous échappera pas lorsque vous la rencontrerez), apprend leur langage et tient sa propre boutique de 20 à 26 ans, dans sa ville d’origine, Amplepuis.

Elle peaufine l’association heureuse des couleurs, aime la délicatesse des fleurs et la créativité que les compositions lui permettent. Cependant, leur condition périssable la lasse, et surtout les contraintes de gestion qui lui sont liées.

« Mignonne, allons voir si la rose… »… Ronsard aurait pu la mettre en garde. Donatella Versace aussi. Pas facile de travailler la beauté éphémère.

Avec Laurine, les choses semblent ne pas traîner beaucoup (cela ne vous échappera pas lorsque vous la rencontrerez). Elle remballe donc les vases, les sécateurs, les « plaisir d’offrir » et laisse les fleurs se faire polliniser tranquillement dans les champs (Mais on vous parlera des abeilles dans un prochain numéro).

Elle a semble-t-il l’habitude, depuis ses plus tendres années, de « fabriquer tout un tas de choses tout le temps» et décide de monter son atelier d’objets uniques en tout genre.

La rencontre avec la propriétaire de son actuel local est décisive car celle- ci encourage beaucoup les artistes et leurs initiatives.

Le tour est joué et Laurine s’installe à Roanne, une ville qu’elle aime depuis toujours.

 

 

 

 

 

 

 

 

UNE BOUTIQUE POÉTIQUE

« L’atelier des petites chouettes » est une sorte de concept store accessible du fait-main. On trouve de tout, mais pas trop, l’endroit est beau, tout est exposé avec soin.

On est entre la bonbonnière et la brocante chic. Il y a des bijoux, tous uniques, du plus simple à celui qui nécessite des dizaines d’heures de travail, des accessoires insolites et ravissants, des luminaires, des mobiles, des patères, des bougies, des meubles, des poufs, des coussins, des tabliers et autres créations couturières…

On croit les petites mains nombreuses bien cachées… mais non, Laurine est seule avec comme carburant, ses galettes de riz bio et ses chocos Princes, pour ne citer qu’eux.
Dans son atelier, visible de la boutique, les rubans montent sur les biais, les boutons rêvent de perles, les coupons de tissu font des ritournelles, la machine à coudre ronronne et les aiguilles ont intérêt à filer droit.

Notre gentille chouette surveille son monde et le mène à la baguette magique! Laurine, en insatiable travailleuse (elle va jusqu’à ramener des devoirs à la maison), désespère de ne pouvoir réaliser « tout ce qu’il y a dans sa tête » lorsqu’elle se lève le matin, car elle a toujours une idée a l’esprit et un destin rêvé pour chaque objet dans son atelier.
Il n’y a pas de série chez elle, sauf si on le lui demande : elle a réalisé pour l’association des « femmes chefs d’entreprise », une broche que ses membres féminines portent lors de leurs colloques pour être facilement reconnaissables.

RIEN QUE POUR VOUS !…

Outre ses créations originales, Laurine peut réaliser pour vous ce qu’il vous plaira : vous venez avec une idée, même vague, et elle se charge du reste…

Si vous ne savez que faire du confiturier de tante Eléonore, encore elle, ou de la collection de fonds de jupe en dentelle de sa sœur Jeanne, elle trouvera.

Elle a un don, un vrai, qu’en manuels du dimanche nous savons apprécier à sa juste valeur. À la question « mais où as-tu appris tout çà ? », elle répond fermement : « c’est juste de la logique ». C’est çà, ouais.

Quant aux toutes petites chouettes, des ateliers individuels leur sont réservés. C’est une chouette idée (oups, on s’était pourtant promis de ne pas lui faire l’affront d’un jeu de mot à 2 balles), car les enfants raffolent de l’endroit et du doux capharnaüm qui y règne. Ils restent deux heures en charmante compagnie (cela ne vous échappera pas lorsque vous la rencontrerez) et emportent ensuite leur création comme un trophée: guirlande, écharpe, doudou pour un petit frère qui vient d’arriver, trousse, sac, suspension ou mobile en origami… De quoi leur donner le goût du bon goût, leur dégourdir les doigts et l’esprit, développer leur confiance en eux, et se faire enfin une toile ou une virée shopping entre copines en toute bonne conscience.

Pour le reste, nous vous laissons découvrir tout ce qui nous aura échappé lorsque nous l’avons rencontrée…

Car nous sentons bien qu’elle ne livre pas tout en une fois. Elle s’y attache en tous les cas avec pudeur, discrétion et caractère.

Facebook : @L’atelier des p’tites Chouettes
Tél : 09 86 24 18 13
Adresse : 11 rue Maréchal Foch – Roanne

ADN’S PAYSAGE & JARDIN

Que vous possédiez une terrasse, un jardinet ou un vaste parc, avoir la main verte ou le temps de jardiner n’est pas toujours chose aisée. Vous pouvez désormais compter sur l’expertise de ADN’S Paysage et Jardin.

En effet, il y a un peu plus d’un an, 2 jeunes entrepreneurs diplômés, Aymeric et Thibaut , après avoir été pendant plus de 5 ans collègues dans une entreprise du secteur, se sont associés pour vous proposer une gamme de services et prestations variée ayant pour vecteur commun votre extérieur.

 

 

 

 

 

Quel que soit votre projet, hors piscine dont ils laissent la conception aux professionnels du domaine, ils sauront vous proposer une solution, une idée, un service.

Ils concevront un plan 2D ou 3D de votre futur jardin et pourront ensuite, avec votre bénédiction, terrasser, daller, planter, clôturer ou plus simplement embellir un espace existant, en s’ajustant à votre budget.

Modernité oblige, ADN’S est devenu le spécialiste de la pose de gazon synthétique, cette demande là étant exponentielle mais nécessitant une technicité importante. Vous pourrez profiter d’un produit haut de gamme garanti 10 ans, particulièrement adapté aux petites surfaces et n’exigeant aucun entretien.

La conception d’allées carrossables ou piétonnes représente également un besoin constant auquel nos deux experts ont répondu. Vous choisirez entre pavé en pierre naturelle, dalle, tapis de marbre (marque Resineo) ou un ingénieux système d’alvéoles remplies de gravillons, idéal pour les terrains pentus ou pour conserver une allée sans flaque.

Enfin, vous pourrez faire appel à eux pour une intervention ponctuelle telle qu’élagage, tonte…ou pour un entretien régulier de tout votre jardin.
Aymeric et Thibaut vous chiffreront au meilleur prix la prestation adaptée, vous proposeront un contrat personnalisé et vous bénéficierez de 50% de déduction d’impôt !

 

901 chemin de l’Aérodrome – St-Léger S/Roanne – 09 83 59 78 02 www.adnspaysageetjardin.fr

 

 

HOLI

Holi, du mot indien désignant une fête de couleurs, est une boutique, cours de la République à Roanne, entièrement dédiée aux produits et petit matériel de coiffure, d’esthétique et de cosmétique, pour professionnels et particuliers. Voici donc l’endroit rêvé pour régler son compte à la fée Carabosse.

Depuis 2 ans, la très chaleureuse Céline, esthéticienne également formée sur les produits coiffure, est d’un conseil exceptionnel pour tout ce qui concerne l’onglerie (vernis, gels, machines UV…), l’esthétique (maquillage, épilation, masques…) et les soins capillaires (colorations, lissage brésilien, fers, tondeuses…). Elle évolue très à son aise dans cet univers coloré où vous ne trouverez que des marques de professionnels et des produits non disponibles dans la grande distribution : Peggy Sage, Eugène Perma, Wella, Schwarzkopf, Oro Therapy, Urban Keratin , Coiffeo, etc.

Une boutique en ligne est d’ailleurs disponible via le site holiboutique.com.
Que vous soyez ou non professionnel, rendez vous dans le royaume de l’éternel féminin où chaque créature du beau sexe trouvera de quoi asseoir son pouvoir…

14 COURS DE LA RÉPUBLIQUE – ROANNE – 09 80 68 85 52 – www.holiboutique.com

PEP’S COIFF – COIFFURE À DOMICILE

PEP’S COIFF – CHERVIER PERRINE – COIFFURE À DOMICILE

Que vous plongiez dans une nouvelle vie ou dans une nouvelle année, que vous ayez envie ou besoin de penser à vous, il existe toujours une bonne raison pour changer de tête ou tout du moins pour rafraîchir celle qu’on promène. Et c’est encore mieux lorsqu’on peut le faire sans avoir à traumatiser nos chers petits nez si sensibles aux températures négatives.

Perrine est depuis 3 ans à la tête de «Pep’s Coiffure», un salon de coiffure à domicile. Entendez par là, outre bien sûr des prestations professionnelles de qualité : plus de problème de garde d’enfant, plus de route, ni de parking, une souplesse d’horaires très appréciable, un gain d’argent non négligeable et surtout, plus de perte de temps. Vous pourrez, Madame, lire tranquillement votre revue économique, une couleur reposant sur la tête, pendant que le petit dernier se fait faire la coupe de Justin Bieber. Et vous pourrez, Monsieur, continuer à préparer le repas en attendant qu’on vous taille la barbe.

 

Notre douce Perrine, qui travaille avec les produits Wella, a des diplômes plus qu’il n’en faut et a même passé son BP option barbière, ce qui fait d’elle une professionnelle dans l’air du temps. Elle a également une formation de relookeuse ou visagiste qui lui permettra de vous apporter des conseils éclairés sur le style qui vous convient.

Côté nouveauté, vous pourrez tester le «shampoing lissant from St-Tropez», de Urban Keratin. Cette grande révolution dans l’histoire du lissage vous permettra, en moins d’une heure et pour un prix enfin raisonnable, de retrouver une chevelure lisse et brillante pour 2 mois. Cette technique s’adapte à tous les types de cheveux, même les plus sensibilisés, grâce à une combinaison exclusive de principes actifs. Le résultat est bluffant de naturel, votre crinière disciplinée et fortifiée. Exit les frisotis irréguliers par temps de fête à la grenouille ou séance de méditation sur la plage, le volume incontrôlable d’une masse capillaire héritée d’on ne sait qui, et l’effet «raide baguette» des lissages habituels.

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, voici une idée de ce que tant de bonheur à la maison vous coûtera : la coupe homme est à 12 Euros, la coupe enfant à partir de 8, la coupe femme à 16, le shampoing-coupe-brushing à 22 (quoi??? C’est donc possible??), la couleur à 15, la coiffure entre 20 et 25, le Tie & Dye ombré Hair à 25…

A ces prix là, il n’y a donc aucun mal à se faire du bien, à se métamorphoser seul ou en famille, et à laisser souffler un petit vent de renouveau. Car…et si tout commençait par une coupe de cheveux?

 

FACEBOOK : @PEPS COIFF
TÉL : 06 77 83 05 77

L’ÎLE DE BEAUTÉ – INSTITUT DE BEAUTÉ

Se faire une petite île ensoleillée en plein cœur de l’hiver, se laisser envelopper par une chaleur ouatée et des parfums d’ailleurs, lâcher prise et faire peau neuve…tout cela est possible sans décalage horaire ni mal des transports. L’île de Beauté est un institut rue Alsace Lorraine à Roanne, qui vous propose un aparté sensuel et une escapade de diva au pays du velours et des senteurs poudrées, pour des tarifs dont la rédaction n’est toujours pas revenue…

Sylvie a ouvert son paradis il y a bientôt dix ans, après avoir passé 8 ans dans les Antilles. Cette tranche de vie exotique marque l’ambiance et le décor de son institut, tout en donnant un sens profond au nom qu’il porte. La douceur de notre hôte ajoute quant à elle une note parfaite à la mélodie du bien être qui se joue en ces lieux. Son équipe, simple, naturelle et chaleureuse, compte 4 esthéticiennes et une coiffeuse. Elles sauront toutes prendre soin de vous dans les différents espaces élégamment dédiés à la beauté des mains et des pieds, à l’onglerie, à l’esthétique, à la détente, au sport et à la beauté des cheveux.

L’île de Beauté, c’est plus de 300m2 consacrés à votre bien-être, équipés d’un spa, d’un sauna, de plusieurs cabines de soin en solo ou en duo et d’un espace coiffure.
Sylvie et Jocelyn ont tout récemment agencé un nouvel espace « Forme » avec waterbikes, power plates, appareil de photomodulation et matelas hydrojet, afin de pouvoir vous proposer un « Pass’Sport bien-être ». Différentes formules s’offrent à vous, coachées dans un premier temps, puis en accès libre et sans engagement, pour vous permettre de pratiquer un sport d’une façon différente et innovante. Vous associez ainsi la remise en forme à la beauté ou à la détente, dans un cadre cosy et singulier, seul ou à deux.

 

 

 

 

 

Et puisque la Saint Valentin arrive en fanfare, sachez que L’île de Beauté est le seul institut sur Roanne à proposer des coffrets cadeaux allant de 36 à 159 Euros. Ceux-ci sont en vente au Forum Mirose, à Super U Perreux et à l’espace culturel de Leclerc. Mieux qu’une Smartbox, ils permettent d’offrir du bien-être à proximité avec une prise de rendez-vous rapide. Retenez notamment le coffret détente en duo à 72 Euros, avec spa et modelage relaxant du dos en cabine double.

Enfin, nous avons été frappés en plein cœur par la parenthèse détente « parent-enfant » à 39 Euros. Venez avec votre enfant (dès le plus jeune âge), partager un moment de complicité et d’apaisement dans le spa, pour en entériner ensuite les bienfaits, l’un en modelage relaxant du dos, l’autre sur notre matelas de massage hydrojet …

Laissez vous convaincre, par la douceur et la sérénité du lieu, qu’en s’aimant soi-même, la vie nous le rend bien.

11 rue Alsace Lorraine – Roanne – 04 77 78 06 83 – Du mardi au Vendredi de 9h à 19h et le Samedi de 9h à 17h

BBC COSMETIC

Une toute nouvelle boutique au nom évocateur et prometteur a ouvert ses portes à Roanne, 10 rue Maréchal Foch, au mois de décembre. Il s’agit de BBC : Braderie Beauté Coiffure.

Le concept est efficace et séduisant puisque Clara, esthéticienne, vous présentera là des produits professionnels introuvables en grande distribution, et à prix discount, de 30 à 70 % moins chers.

Il y a en effet chez BBC des arrivages réguliers sur des petites séries, des fins de série ou du destockage, de marques connues et reconnues : L’Oréal, Wella, Schwarzkopf, Fauvert, Catherine Arley, Matrix…

Professionnels et particuliers pourront jouer les égéries, les pin-up, les intrigantes mais pas les dragons de vertu, sans alléger dangereusement leur porte monnaie, ni renoncer aux conseils avisés d’une professionnelle. Clara n’attend que vous pour faire tourner et se retourner les têtes de nos chers roannais…

 

10 rue MARÉCHAL FOCH – ROANNE – 09 52 81 63 84

OUVERT DU MARDI AU SAMEDI DE 10H À 12H ET 14H À 19H

BENJAMIN GUILLAUME – DIRECTEUR DE SALLE DE LA MAISON TROISGROS

De son histoire, on aurait pu faire une fable. Dont la morale aurait été «Au possible nul n’est tenu, c’est l’impossible qu’il faut viser, car avec le rêve pour allié, l’audacieux au plus haut est promu». La passion, cette sylphide dévergondée qui souvent s’amuse à faire passer des vessies pour des lanternes, écrit aussi, parfois, de bien belles lignes.

Preuve en est, elle croise un jour le chemin de Benjamin Guillaume et se dit en son for intérieur qu’il serait bien dommage d’abîmer cet éphèbe. Ainsi, elle n’a pour une fois pas fendu le vent ni embrasé l’air ambiant et s’est contentée d’allumer un feu sacré au bord de sa route.

Ce jeune homme n’est ni enfiévré ni délirant mais a certes au fond de son regard vert un peu, beaucoup, de griserie, d’exaltation et d’adoration quand il nous parle de son univers. Il est en somme habité sans être possédé, acharné à bon escient et passionné sans être dévoré.

A 28 ans, Benjamin est le maître d’hôtel de l’inextinguible maison Troisgros. Professionnel de l’apparat de la chère, si jeune expert du cérémonial de la haute gastronomie, il nous livre quelques confidences sur son sacerdoce.

BENJAMIN, LE SERVICE ET TOI, C’ÉTAIT UNE ÉVIDENCE?

Non, adolescent, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. C’est pour ça que j’ai passé un bac général puis un BTS commerce. Pendant mes études, j’avais l’obligation de travailler et j’ai commencé à faire des extras chez Troisgros, en tant que bagagiste, plongeur, serveur, etc. C’est là que tout s’est joué. Je suis parti à Toulouse pour obtenir une licence hôtellerie-restauration. Les études m’ont ensuite mené en Angleterre puis en Malaisie où j’ai préparé pendant 18 mois un Master en hôtellerie internationale. J’ai commencé à travailler en Suisse, comme assistant manager au Palace Intercontinental. Un jour, il y a 4 ans, j’ai reçu un appel du Chef, Michel Troisgros, qui me proposait le poste de maître d’hôtel dans son établissement.

TU N’ES PAS EXACTEMENT UN AUTODIDACTE ALORS?

Non, mais il y en a dans mon équipe, c’est une des grandes forces de la maison justement, de ne s’intéresser qu’à l’envie de quelqu’un, et pas forcément à son parcours. Moi, disons que j’ai pris le temps de trouver ma vocation, je ne voulais pas me rater! Le métier de salle a perdu ses lettres de noblesse et le service est aujourd’hui considéré comme une voie de garage. On fait limonadier parce qu’on ne sait rien faire. Or, lorsque moi je suis tombé dedans, j’ai découvert un monde très riche, fait d’art et d’excellence, et j’ai tout fait pour m’y faire une place. Parce que j’avais trouvé ce pour quoi j’étais fait.

JUSTEMENT, QUEL A ÉTÉ LE DÉCLIC?

En rencontrant Michel Troisgros, j’ai immédiatement été fasciné par le personnage, par son talent bien sûr, mais aussi et surtout par sa simplicité. C’est quelqu’un qui ne sait pas tout mais qui fait tout pour savoir. J’ai trouvé que c’était un bel exemple à suivre. Dès lors, travailler à ses côtés a été non pas un objectif mais un rêve.
Un rêve qu’on ne formule pas, qui reste du domaine de l’irréalisable. J’ai eu une chance inouïe d’être choisi, et cette chance, je la revis chaque jour en arrivant à mon poste. Je suis comme un footballer qui jouerait des grands matchs quotidiennement, un artiste qui ferait le Zénith deux fois par jour. Je suis extrêmement attaché à cette maison, aux valeurs qu’elle porte, à son histoire, à la liberté qu’on me laisse pour valoriser mon métier. Et je suis admiratif de tant de confiance accordée.

QU’EST CE QUI TE FASCINE DANS CETTE HISTOIRE?

On a l’impression, en travaillant chez Troisgros, justement, de rentrer dans l’histoire, d’avoir sa part d’éternité. C’est une des plus vieilles maisons étoilées, et l’ascension a été fabuleuse. Un couple de bourguignons fait en 1930 l’acquisition d’un établissement en face de la gare de Roanne. Elle était stratégique à l’époque car placée sur la RN7, historiquement la route du bonheur pour les vacanciers. Au départ, leur cuisine se veut simple. C’est avec leurs enfants, Pierre et Jean, que le tournant gastronomique est pris dans les années 50: 1ère étoile en 55, 2ème en 65, 3ème en 68. Michel représente la 3ème génération, et la 4ème est aussi aux commandes. Sous leur impulsion, l’histoire continue de s’écrire puisque nous quittons l’emblématique rond point aux fourchettes le 1er janvier après le service de midi pour rouvrir à Ouches le 18 février.

ON ENTEND BEAUCOUP PARLER DE CE DÉMÉNAGEMENT, QU’EST CE QUE TU EN PENSES TOI?

Le lieu choisi raconte déjà une histoire, il est un peu magique et tout a été fait pour ne pas le dénaturer. La salle de restaurant est d’ailleurs construite autour d’un chêne centenaire. Les valeurs de la maison sont mises à l’honneur : simplicité, respect du produit et de la terre. C’est la cuisine qui s’adapte au produit et pas l’inverse. Alors je pense que nous serons totalement cohérents en intégrant ces nouveaux murs.

UNE JOURNÉE DANS LA VIE DE BENJAMIN GUILLAUME, ÇÀ RESSEMBLE À QUOI?

J’arrive à 8h30, parfois après être allé courir. Je salue tout le monde, je vérifie que tout est en place pour le petit déjeuner. Je contrôle les plannings, les réservations, et j’organise la journée. Je fais un point tous les matins avec Michel, César (son fils) et le sommelier, et un briefing avec mon équipe avant chaque service. J’accompagne ensuite les clients pendant leur repas. Je suis en pause de 16h30 à 18h et j’en profite pour faire un peu de sport. Après, je reprends ma place de chef d’orchestre jusqu’à…je ne sais jamais jusqu’à quelle heure en fait.

TU TOURNES À QUOI AU JUSTE?

Au bonheur d’avoir de la chance !!! C’est un mode de vie que j’ai choisi car ce rythme là, tu ne peux définitivement pas le subir. Je me mets une pression positive et je suis passionné par ce que je fais. Sans compter toutes les activités extra professionnelles que nous avons tous ensemble. Ca resserre les liens et entretient l’esprit collectif. C’est ma vie, je passe le plus clair de mon temps libre dans les vignes, avec nos vignerons, ou j’interviens dans les écoles pour essayer de transmettre mon amour du métier. Et puis…j’aime mon équipe, l’ambiance. Le service est familial sans être familier, on est sérieux sans se prendre au sérieux. J’ai parfois l’impression d’être un équilibriste parce que chaque service est une surprise et ce mystère est pour moi la plus grande des motivations. Je m’enrichis au quotidien en tant que personne, dans mes relations aux autres, dans mes connaissances, ma culture. Et je n’en reviens toujours pas! Venez me voir en habit de lumière et…vous verrez…

C’est le genre de chose qu’il ne faut pas nous dire deux fois…