Nous vous amenons brièvement hors des frontières du Pays Roannais, dans un haut lieu de l’exotisme forézien et du fromage à pâte persillée inscrit au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Unesco. Terre du Vizézy et de son Pont d’Argent, des cités Chavanne, des bugnes et des fleurs aux balcons, Montbrison l’est aussi de talents en tous genres. Il y a 9 ans, elle nous a passé le relais pour l’un d’entre eux, ni le plus petit …
Mettez la crépine à tremper dans de l’eau froide et du vinaigre blanc afin de la faire blanchir. Pour la farce, ciselez 2 échalotes, hachez l’ail et le persil, écrasez la mie de pain dans le lait. Mélangez le tout avec 4 jaunes d’oeufs, salez, poivrez. Pour monter les paupiettes, égouttez la crépine puis disposez la délicatement dans un cercle de 6,5 cms de diamètre sur 4 cms de hauteur. Placez l’escalope dans le cercle …
Le club roannais a récemment organisé, les 9 et 10 février derniers, la phase retour de la division régionale 2 auvergne Rhône alpes d’ultimate frisbee à la salle FONTALON à ROANNE. C’est à cette occasion que le président du club, David Peyron, nous a fait découvrir ce club, et, pour tout dire… ce sport. Alors l’ultimate, qu’est ce que c’est ? L’ultimate indoor se pratique sur un terrain de handball. 2 équipes de 5 joueurs …
La compagnie Tempo a été créée en 2013 par 3 artistes pluridisciplinaires : Alexandre Frénéa, Samuel Diakité et Michelle Wigall, lesquels sont l’année suivante rejoints par Gemma Driver et Anthon Geier. En 2017, 3 nouvelles personnes intègrent la troupe : Pierre Casserat, William Lecomte et Noah Lagoutte. Nous avons déjà croisé la route de ces artistes, à l’Elégance cabaret à Renaison, où plusieurs d’entre eux étaient au programme, puis de nouveau lors de leur spectacle …
Le début de l’histoire
C’est le 1er janvier 2011, à l’âge de 22 ans, que Nicolas Usselmann ouvre son salon de coiffure/barbier passage Bourgneuf à Roanne. Il s’agit alors du 1er de notre ville, et c’est donc bien avant tout le monde qu’il a surfé sur la barbe, dans un salon 100% masculin. Il est précis, minutieux et sait prendre son temps pour que le résultat soit parfait. Les clients ne se trompent pas, reviennent, et, très vite, le bouche à oreille fonctionne pour que cette 1ère aventure devienne un succès.
De gauche à d. : Charline (Côté Femme), Nicolas et Rémi (Côté Homme)
Déco totale pour un salon stylé
Cette année, il a eu l’opportunité de reprendre un local plus grand situé à quelques mètres, rue Bourgneuf. C’est donc en août qu’il a déménagé dans le salon qu’il a imaginé.
Nicolas aime les ambiances américaines, la mode urbaine, le hip hop, et a lâché toutes les brides pour s’offrir SON Barber shop. Il y a mis toutes ses influences et se fait aujourd’hui plaisir pour accueillir ses clients dans un salon à la déco soignée et 100% US. Rien n’est laissé au hasard et son souci du détail est flagrant. Vous serez reçus dans un lieu « cool », hyper confortable, avec son coin salon et son canapé Chesterfield, au son d’une playlist techno, hip hop ou rock, tv en marche, Nintendo vintage opérationnelle… Vous pourrez même boire votre verre commandé dans l’établissement voisin, tranquillement installé au comptoir du salon. Côté prestations, pour les coupes, comme pour les soins de la barbe, Nicolas n’a pas perdu la main et il n’utilise que des produits haut de gamme anglais ou américains comme TIGI ou JS Sloane, mais aussi une marque française : Barb’art. Il est maintenant secondé par Remi, son apprenti.
Salon Côté HommeSalon Côté HommeSalon Côté Homme
Le calme après la tempête
S’il y a un 3ème paragraphe, c’est que Nicolas a choisi de garder son local initial pour en faire un « côté femme ». Il faut croire que les amies, compagnes, mères et soeurs de ses clients ont bien fait leur travail de lobbying. Pour répondre à leurs demandes, Nicolas a choisi Charline, qui a travaillé plus de 10 ans dans un grand salon lyonnais. C’est elle qui s’occupera de vous Mesdames. Elle saura vous donner des conseils personnalisés, pour le lissage brésilien par exemple, et vous proposer des soins sur mesure, en utilisant des produits haut de gamme sans paraben ni sulfate. L’endroit est cosy et chaleureux, prêt à vous conquérir.
C’est en pleins préparatifs des fêtes que nous retrouvons Catherine, Christelle et Clarisse, leur nouvelle apprentie, dans leur vaste boutique, située au coeur du village de Renaison. Elles s’affairent pour l’heure à la décoration du magasin, revenant tout juste de 2 jours de formation pendant lesquels on leur a présenté les nouvelles tendances. Elles bouillonnent donc d’idées et ont choisi comme thème principal la nature, les matières naturelles, dans un esprit scandinave chic, pour faire de votre intérieur le cocon idéal pour les fêtes.
La boutique sera entièrement scénarisée et l’ensemble de leurs collections mis en valeur : objets déco, plantes, fleurs etc… Concernant les compositions et les tableaux en végétaux stabilisés, elles proposent une personnalisation sans limite. Vous pourrez indiquer les goûts, les centres d’intérêts, les couleurs préférées de la personne à qui vous voulez l’offrir, afin d’en faire un cadeau unique.
Leur objectif est d’être prêtes pour le 1er décembre, date à laquelle se déroule la foire commerciale de Renaison organisée par l’Union Commerciale. A cette occasion, les commerçants déballent devant leurs magasins. C’est un évènement festif, commercial mais également gastronomique, puisqu’à ce week-end s’ajoute la Fête du saucisson vigneron. Nous ne doutons pas qu’au moins 1 de ces 3 thèmes vous attirera en terres « Renaisonnaises ». Une halte chez Catherine sera alors incontournable, pour faire plus amplement connaissance avec son univers.
69 place du 11 novembre – RENAISON
Tél : 04 77 64 41 50 – Mail : cadoflor42@gmail.com
Du mardi au samedi de 9h à 12h15 et de 14h30 à 19h15 et le dimanche de 9h à 12h30
Au début de l’année 2018, 12 jeunes roannais ont entrepris l’idée de créer une association qui a pour ambition de vouloir faire bouger le Roannais. Pour cela ils se sont mis au défi d’allier musique éléctronique et lieux atypiques et/ou historiques de la ville, afin de rassembler toutes les générations autour des arts, quels qu’ils soient ! La Base, Le Parc du Musée Déchelette, Sattelit Café, le Château de Champlong, la Galerie DEZA, tous ces lieux ont déjà été hôtes de la Filoutrie. Ses jeunes membres ont encore plein d’idées, et souhaitent surprendre le peuple roannais, que nous réserveront-ils ? On vous laisse découvrir leurs histoires et futurs événements sur leur Facebook et Instagram.
JP Zappa, P. Delavène, L. Berthillot, G. Moulévrier
Il y a de cela quelques numéros, nous vous parlions tour à tour de Ludovic Berthillot, une carrure roannaise devenu acteur, et du non moins roannais Jean Philippe Zappa, communicant plu ri-disciplinaire entre autres auteur d’une dizaine de livres. Et bien figurez-vous que ces deux là se connaissent, qu’ils copinent depuis l’âge de 20 ans et se sont trouvés de sacrées affinités. De leurs manigances nocturnes est né un spectacle, « Second Rôle », écrit par Pierre Delavène et Jean Philippe Zappa, en collaboration avec Gérard Moulévrier et interprété, bien sûr, par Ludovic. Joué d’octobre à janvier au Théâtre de 10 heures à Paris, il met en scène les parcours et l’univers des seconds rôles, bien souvent indispensables au cinéma. Drôle et poétique, ce spectacle honore inévitablement la mémoire de nos monstres sacrés populaires tels que Louis de Funès, Jean Gabin ou Michel Audiard… En professionnel du genre, même s’il s’est parfois laissé tenter par des 1ers rôles, Ludovic sait on ne peut mieux de quoi il nous parle. Véritable « gueule » que Georges Lautner aurait aimé « embarquer avec ses autres costauds » ( Ventura, Belmondo et consorts), il nous livre, plein d’humour et sans frustration ses expériences et attentes « d’éternel second ». Alors s’il vous manquait une occasion de monter à la capitale, nous vous l’avons trouvée : aller applaudir nos talentueux roannais sur les planches d’un théâtre emblématique. En faisant un maximum de bruit pour que Paris se souvienne de nous.
Si on nous avait dit, dès le début, qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour, que la terre est ronde et que « colonisateur » ne fait pas très classe sur un C.V., peut être n’aurions nous jamais découvert les Amériques et le chocolat. Isabelle de Castille aurait été dopée au gaspacho, d’une humeur de reine grâce à ses apports en vitamines, et n’aurait peut être pas mis un billet sur l’expédition de Christophe Colomb. Qui, lui, en bon italien, se serait contenté d’inventer les pâtes et les sucres lents, au lieu d’aller pleurer dans les jupes d’une espagnole pour partir, sans GPS, naviguer sur les flots. Les Aztèques auraient pu continuer à adorer leur serpent à plumes en sirotant un cacao, et les Apaches leur Dieu créateur dans un état proche de l’Ohio. Il n’y aurait pas eu, alors, de dernier Mohican et, qui sait… Auguste Pralus, sans vanille, ne serait peut être pas devenu Meilleur Ouvrier de France tout comme les barres infernales de son fils François n’auraient tout simplement pas existé.
Seulement voilà, en 1492, le gras était bien vu par les cardiologues, les épices coûtaient un bras, l’or et l’argent, les actions Total de l’époque, venaient à manquer, et il fallait bien vérifier si la terre finissait, ou non, en piscine à débordement. Alors, pour le meilleur et pour le pire, nous sommes partis sur la route des Indes.
Concernant le meilleur, Auguste et François Pralus sont bel et bien devenus ces alliés controversés des hanches féminines ou des ceintures abdominales masculines, ayant toujours, en bienfaiteurs prodiges des papilles et des pupilles, un stock d’endorphines et de péchés capitaux dans leurs vitrines. Il fallait bien, admettons-le, mettre un peu d’ordre dans tout ce déballage de tentations, et graisser la patte de l’OMS, qui ne s’est jamais contentée de l’argument des fruits secs dans la Praluline ou des agrumes dans le cake aux oranges confites. Hugo Pralus, 26 ans, qui incarne la nouvelle génération, le développement durable et Pierre Rabhi, a transformé une ancienne friche en jardin communautaire, pour alimenter en fruits et légumes bio ses collègues, et faire butiner les abeilles dans un joyeux nasillement de canards sauvages. Si tout cela est très bucolique, écologique et socialement innovant, je sens poindre votre inquiétude quant au devenir de notre emblématique Praluline. Vous êtes en effet en droit de vous demander si, après les barbecues, les parties de pétanque et les promenades digestives, il restera du monde à la manufacture pour nous la préparer… Nous sommes donc allés vérifier sur place que les bonnes intentions de ce fils aîné ne mettent pas une sacrée claque à notre patrimoine culinaire, en flinguant à terme nos festins dominicaux. Hugo Pralus a bien sûr essayé de nous avoir, avec ses grands yeux de chat sacré de Birmanie, sa gaité, sa bienveillance et sa manie de nous gaver de fèves à peine torréfiées, de pralines à peine refroidies, de chocolat à peine durci et de tomates cerises à peine cueillies, auprès de pâtissiers heureux de pâtisser et de jardiniers heureux de jardiner…
Malheureusement, on vous en demande pardon… il nous a bien eus.
Hugo, comment as-tu eu l’idée de ce projet ?
J’ai toujours été sensible à la nature, aux animaux. Petit, je voulais être vétérinaire. Et puis, en venant ici régulièrement avec mon frère, enfants, pour « aider », mettre la main à la pâte et faire de la trottinette avec des transpalettes, j’ai pris le virus familial. Comme mes parents tenaient à ce que je fasse des études « longues », et que j’avais pris goût aux voyages, j’ai fait du commerce international. J’ai effectué mon stage de Master ici, tout en préparant un CAP de pâtissier, avant d’intégrer l’entreprise. Je travaille surtout à la production, mais également à la communication sur les réseaux sociaux, au développement commercial et de projets. Il y avait cette friche derrière la manufacture, dont nous n’avons finalement pas eu besoin pour nous agrandir. Je trouvais dommage de ne rien en faire alors j’ai eu l’idée de ce jardin, utile à la nature, aux employés et en adéquation avec mes valeurs et celles de l’entreprise : le respect de la terre, les circuits courts, le bio…
François Pralus et son fils Hugo au jardin
Et c’est avec tes beaux yeux que tu as convaincu ton père ?
Il a aussi fallu présenter une étude détaillée, revenir un peu à la charge, mais, ici, on n’est pas contre les idées hors normes. Alors il a accepté, aussi pour me laisser porter mes propres projets. Et maintenant, il est parfaitement sensibilisé à la cause des abeilles !
Comment passe-t-on d’une friche industrielle à une ferme urbaine ?
Ca prend du temps, beaucoup de réflexion, ça nécessite d’ouvrir des bouquins et d’avoir de l’argent à investir ! Il a fallu 6 mois pour mettre en place le jardin potager de 2400 m2, et l’hectare de terrain avec les serres, le verger, le poulailler, la mare, l’espace détente et celui réservé aux ruches. Tout a été terminé fin mai 2017. Il s’agit donc de notre 1ère vraie année de récolte.
La clé de voûte du projet étant « 0 substance chimique », peux-tu nous expliquer les principes de la permaculture ?
C’est simple : la nature reprend ses droits et les végétaux s’apportent les uns aux autres. On s’occupe de la terre, donc de l’humain, et on partage équitablement. On fait nos propres semis avec des graines de variétés anciennes, on fait cohabiter les plantes complémentaires, on nourrit le sol avec du bois enfoui, qui va pourrir, amener des champignons, de l’humus, de la vie… On protège ce petit monde avec de la paille, des écorces de fèves de cacao… Rien ne se crée, tout se transforme. Les déchets sont donnés à nos poules qui nous fournissent un bon engrais, et même les mauvaises herbes ont leur place puisqu’elles permettent à nos abeilles de se nourrir.
Qui s’occupe de gérer cette bio-diversité ?
Deux jardiniers y travaillent à plein temps, en potassant le calendrier lunaire. Chaque butte porte le nom de deux employés et ceux-ci y vont quand ils veulent. Nous avons dans l’équipe un « Mac Gyver » apiculteur à ses heures… Pour la surveillance, nos oies sauvages veillent au grain pendant que les paons font les beaux… entre deux fugues.
Tu es plutôt fier, j’imagine, d’être allé au bout de ton projet…
Oui, et fier de tout le monde. On réussit à approvisionner les 50 employés en fruits et légumes bio. On est même en sur-production cette année !! Ce jardin renforce la culture d’entreprise et participe à la bonne ambiance générale, il crée un circuit court, il montre que la vie est possible en dehors de la grande distribution, et il donne à certains le goût des bonnes choses. Un casse-croûte est organisé tous les vendredis et samedis par notre cuisinier. Sur la base du volontariat… on récolte ce que l’on sème. Et tout l’espace est à la disposition des employés les week-ends. Il y a une plancha, un terrain de pétanque et un espace repas pour eux et leur famille. Même ceux qui étaient réfractaires sont aujourd’hui acquis à la cause. On l’a vu pour la célébration des 70 ans de la maison Pralus, il y a de la cohésion entre nous, et beaucoup de déconnade, même s’ils font tous les enfants sages devant vous… Alors oui, je suis heureux d’y avoir cru, c’est du sang neuf pour la terre, et un moyen de se retrouver pour créer du lien.
De mémoire d’homme, on a rarement été accueillis de façon plus chaleureuse. Elodie, dont la boulangerie-pâtisserie Gautheron a été entièrement refaite cet été, a repris le magasin avec son mari, Julien, en mai 2012. Ils sont secondés à l’atelier par Olivier, boulanger, Elodie (une autre) pâtissière, Nicole et Manuréva au service. S’ils vous semblent nombreux, réfléchissez-y à 2 fois car ici TOUT EST FAIT MAISON !
Pains, viennoiseries, traiteur, gâteaux, chocolats, glaces… sont fabriqués dans les plus pures règles de l’art de la tradition boulangère et pâtissière.
Julien, doublement diplômé (boulangerie et pâtisserie) a effectivement tenu à proposer à ses clients une offre complète et de qualité. D’ailleurs, en cette période de fêtes, de nouvelles bûches arrivent en plus des classiques, une dizaine de chocolats seront disponibles, en sachet ou en ballotin, sans oublier les minis gâteaux, gâteaux individuels et entremets. Vous retrouverez, par exemple, leurs vedettes comme le « roannais » (mousse au chocolat noir, biscuit chocolat, coeur crème brûlée vanille) mais également des créations qui suivent le rythme des saisons, comme le « Purple berry » pour cet automne (mousse mûre, crème pralinée noisette/amande sur biscuit noisette)…
Le nouveau dépliant sera disponible en magasin début décembre et l’avoir en votre possession devrait être une priorité de cette fin d’année.