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Alexandra TISSOT

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L’OEIL DE LÉO – OPTICIEN / CRÉATEUR – ROANNE

S’il faut savoir, souvent, se contenter de peu, nous ne sommes pas là pour vous parler de ceux qui y parviennent.

Rémi, de la boutique d’optique l’Oeil  de Léo, non content d’être le seul à proposer à Roanne des lunettes sur mesure, s’offre à présent le luxe, généreusement partagé avec vous qui en êtes friands, de 3 exclusivités dans notre ville. Et, accrochez vous, celles- ci vont crescendo.

Tout d’abord, c’est une marque française, « Plastic Delux », qui investit la place avec des montures tendances et design à 99 Euros. On adore le concept : des matières brutes, un style sans fioriture et des lignes épurées parfaitement dans l’air du temps.

Ensuite, une autre Frenchie,  « In’ Bô », vient elle aussi jouer des coudes sur le territoire de l’œil de Léo. Ces lunettes, de vue ou solaires, sont fabriquées dans les Vosges, sont éco-responsables, recyclables, le bois utilisé et les verres sont français. Le Made in France est à l’honneur jusque dans le cuir de l’étui. De plus, cette PME travaille, en circuit court, des matières 1ères nobles (noyer, chêne, érable…) et tous ses modèles sont faits à la main.

Enfin, et si vous avez un rêve d’exception, la marque Jacques Marie Mage s’invite, là aussi en exclusivité à Roanne, chez l’Oeil de Léo. Ce bijoutier créateur français, exilé dans la cité des Anges, conçoit des montures en titane doublées argent ou or 18 carats. Chacune d’entre elles est numérotée, car il n’en existe que 300 identiques dans le monde, et fournie avec un certificat d’authenticité. Il s’agit là d’un petit bijou d’optique dont la valeur varie entre 400 et 800 Euros. Ou comment mettre un prix entendable à un produit d’exception…

 

 

 

Bien sûr, vous retrouverez également chez L’œil de Léo toutes les grandes marques qui ont fait les belles heures du port de lunettes : Kenzo, Boss, Marc Jacobs,etc. 

Et si le bouche à oreille ou le bruit qui court arrive pour la première fois  jusqu’à vous, allez goûter à l’accueil et à l’ambiance chaude et boisée de ce magasin d’optique définitivement différent des autres…

30 rue Anatole France – Roanne

04 77 71 31 96

IT STYLE – MAKE UP / COSMÉTIQUE – ROANNE

C’est à la terrasse d’un célèbre café, à deux pas de son futur magasin de cosmétique, que nous rencontrons Christelle. Celle-ci, tout sourire, nous parle avec emphase et enthousiasme de ce projet très abouti (ouvert au moment ou vous lirez ces lignes) et de cette marque milanaise de maquillage et de parfum qui, après avoir conquis le monde, l’a conquise, elle, en  débarquant en France il y a 1 an. 

Ce choix ne s’est pas fait par hasard car cette jeune femme de 35 ans connait son affaire. Après avoir eu son BTS esthétique/cosmétique, elle a officié dans ce secteur plus de 10 ans, à des postes divers (conseillère en parfumerie, formatrice pour Nuxe, enseignante en école d’esthétique…). Elle a été séduite par l’excellent rapport qualité prix propre à it Style. Elle va en effet pouvoir proposer des produits de qualité professionnelle, fabriqués en Italie, sans expérimentation animale, en accord parfait avec les tendances et à des prix attractifs. Vous pourrez essayer, toucher, sentir, et il vous sera même possible de bénéficier d’une séance de maquillage « flash », gratuite, réalisée par l’équipe, afin de voir si le produit correspond à vos envies !

A cela s’ajouteront d’autres prestations, car un bar à sourcils, un bar à ongles et un bar à make up, vous permettront, avec ou sans rdv, de vous offrir des résultats professionnels à prix modérés.

Il y a incontestablement de grandes chances que vous soyez séduite par cette équipe sympathique et experte, ainsi que par cette enseigne dynamique, à l’offre claire et en perpétuelle évolution pour répondre aux attentes de son époque.

 

Jusqu’au 17 juin un cadeau surprise* vous attend au magasin à l’occasion de votre 1er achat sur présentation de votre magazine ou en prononçant le mot de passe « le bruit qui court »!        Christelle

*Dans la limite des stocks disponibles

 

96 RUE JEAN JAURÈS – ROANNE
04 77 72 26 38
Facebook : @ItStyle Make Up Roanne
www.itstyle.fr

 

CAPUCINE – RESTAURANT / PIZZERIA – ROANNE

La pizzéria Capucine, rue Anatole France à Roanne, fait partie des plus anciens restaurants sur la liste de nos envies. Créée en 1994 par Didier Monteux, elle a été reprise il y a 2 ans par son fils Benjamin. Si l’endroit est lumineux, spacieux et moderne (refait à neuf il y a peu), il est surtout connu pour être d’un excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours, Capucine propose, en plus de ses pizzas faites dans les règles de l’art, un grand choix de viandes, salades, pâtes, burgers et desserts à des tarifs plus que digestes. Ce qui se sait moins, c’est que 95% de la carte est fait maison, avec des produits frais. La transparence est totale, la confiance immédiate et, le goût étant au rendez-vous, la combinaison se révèle forcément gagnante.

115 places assises se répartissent sur 2 salles, dont une est privatisable pour les groupes et les repas d’entreprises, pour un maximum de 35 personnes. Et c’est 7 jours sur 7, à l’exception seulement du dimanche midi, que le restaurant est ouvert. Une équipe de 10 personnes, 5 en cuisine, et 5 en salle, vous accueille jusqu’à 22h les soirs de semaine, et 23h les vendredis et samedis, que ce soit pour une restauration sur place ou à emporter (la quasi totalité de la carte est concernée).

 

 

 

 

 

 

Au rang des succès, se trouve, à 14,2 Euros, la formule assiette Capucine (1/2pizza au choix, salade, crudités et fromage sur toast) et Nespresso gourmand (café accompagné de 4 douceurs), proposée midis et soirs.

Allez découvrir ou redécouvrir cet endroit devenu immanquable et bien inscrit dans l’ADN de notre ville, vous en ressortirez acquis à la cause de la qualité à petit prix.

RESTAURANT PIZZERIA CAPUCINE
16-18 rue Anatole France – Roanne
04 77 70 78 37
Du Lundi au Jeudi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 22h
Du Vendredi au Samedi
de 11h45 à 14h et de 18h45 à 23h
Le Dimanche de 18h45 à 22h

DUCS DE GASCOGNE – CAVISTE / ÉPICERIE FINE – ROANNE

S’il y en a un  qui  jamais ne se retrouvera à la lanterne ou au bout d’une pique, c’est bien lui, le « Ducs de Gascogne », incontournable bienfaiteur du peuple de Roanne depuis plus de 25 ans. 

Vous connaissez forcément ce nom à particule qui met l’eau, et bien d’autres choses, à la bouche. Car son offre de produits du terroir et de coffrets de dégustation traverse les modes et les régimes en tous genres. Savez vous cependant que Pascal PIERRE,  il y a  4 ans, a repris les rênes de cette institution pour épicuriens? Ce passionné de vins et de gastronomie a,  depuis, ajouté un espace cave dans lequel il vous propose une sélection de près de 200 vins, essentiellement français. Là, pas de région privilégiée, car  « il y a de bons vignerons partout ». Vous trouverez en revanche  des vins de qualité, au meilleur prix, choisis pour leur histoire et leur méthode de production.

LES COUPS DE COEUR

  • Les Dames Blanches du Sud, blanc, à 9,70€. Très bon rapport  qualité prix pour ce Côtes du Rhône aux notes de fruits blancs. Idéal pour accompagner un poisson ou une entrée.
  • Les 2 vaches rouges, rouge, à 10€. Vin fruité et structuré, à partager avec une bonne viande ou autour d’un apéritif.
  • Le Cèdre, rouge, à 26,90€. Cahors tout en finesse, évolué et bio présenté ici dans une grande cuvée. 

 

 

 

 

 

 

Et parce qu’il est un homme soucieux de ne laisser personne sur sa faim, ousa soif, Pascal a aussi fortement étoffé le rayon spiritueux. On ne compte pas moins d’une trentaine de références de rhums (à partir de 35€), et  pas moins d’une centaine de whiskies, entre 30 et 200€. C’est un tour du monde pour lequel vous embarquerez car si ces derniers  viennent majoritairement d’Ecosse, vous pourrez également découvrir la force de frappe  du Japon, de la France,  ou encore de l’Irlande. Un point commun cependant: les whiskies d’amateurs  destinés à être dégustés. Sur ses étagères, une sélection toute aussi rigoureuse que pour les vins : « Blend de luxe » et Single Malt sont à l’honneur. Et si d’aventure il ne devait en choisir qu’un, ce serait  le Glenfarclas 15 ans, 70€ pour ce breuvage fruité et équilibré vieilli en fût de sherry et issu d’une des dernières distilleries familiales d’Ecosse (6ème génération).

Poussez sans réserve la porte du « Ducs de Gascogne » car Pascal, en éternel amoureux du bon, saura en toute modestie vous offrir ses précieux conseils. Vous repartirez agréablement chargé d’un produit de qualité et, ce qui ne gâche rien,  d’une histoire à raconter.

DUCS DE GASCOGNE
83 RUE MARÉCHAL FOCH – ROANNE – 04 77 71 48 10
OUVERT DU MARDI AU SAMEDI
DE 9H30 À 12H ET DE 14H30 À 19H

 

KEVIN MEYER – SPORT : Professionnel BMX Flat

On le sait bien aujourd’hui, manger 5 fruits et légumes par jour et ne pas regarder de danse contemporaine sur Arte ne suffira pas à faire de nous des centenaires en rollers ou classés parmi les favoris du critérium 1ère neige. 

Génétique ou phénoménal coup de bol mis à part, il va bien falloir, si ce n’est déjà fait, songer à transpirer en dehors des périodes de canicule, si on veut entraîner notre cœur à pomper gaiement jusqu’à faire exploser toutes les courbes d’espérance de vie. A ce stade, vous ne pouvez plus l’ignorer, le sport est notre allié, le dépassement de soi est notre ami et la sueur nous veut du bien.  Et c’est encore mieux quand on le comprend jeune. 

Nous avons voulu nous intéresser,  justement, à un sport de jeunes, dans lequel les vétérans dépassent à peine la quarantaine : le BMX, ou vélo extrême en skatepark, Flat au sol, Race « course » ou Dirt « sauts sur bosses ». Si vous êtes nés avant 1980, vous pensez sûrement : « quelle horreur, ils ont dû se confronter au péril jeune,  dans un milieu où les cyclistes s’appellent des riders, sûrement toujours en retard, apathiques, anti-Bécherelle et au jemenfoutisme plus irritant qu’une plante urticante ». Bref, vous vous imaginez une pub pour le yaourt « rien à branler », avec des petits jeunes en baggys et casquettes à l’envers. Et bien détrompez vous. Car nous sommes allés à la rencontre d’un professionnel, certes jeune, mais sévèrement gainé, doué et ambitieux.

Kevin Meyer est, à 26 ans, pro de BMX, ponctuel, et bien décidé à faire parler de son sport. Son Master en publicité sous le bras, ce roannais a créé, aidé par l’association « Addicted Riders Project », dont il est le vice-président, une vidéo corporative déjà projetée au Renoir, et une chaîne Youtube, pour diffuser la bonne parole.  

 

 

Kevin ,le BMX, c’est quoi ?

Ca a été inventé dans les années 80 aux Etats-Unis, pour faire du motocross sans moteur. En fait, c’est du vélo extrême adapté pour le freestyle, à base de sauts, figures et acrobaties. C’est arrivé en France dans les années 90, c’est pour çà que les 1ers à l’avoir pratiqué n’ont pas beaucoup plus de 40 ans.  Le BMX se pratique sur piste, sur bosses, en skatepark et en flat, à savoir sur un sol parfaitement plat. C’est ce que je fais : je joue avec l’équilibre et mon vélo, en flat. Une sorte de breakdance…

Et ça t’a pris quand ?

Ado, en 2005. Ça m’intriguait et j’ai regardé des tutos pour m’y mettre. Au début, il suffit de faire 1m30, de se procurer un BMX (un vélo avec 4 cales pieds, un guidon à 360°, et sans frein pour la pratique au sol mais il est préférable de commencer avec un frein c’est plus rassurant et sécurisant), et d’avoir une bonne dose de persévérance pour intégrer l’équilibre et les figures.

Comment on devient pro ?

J’ai fait mes études dans la com en Normandie et j’ai commencé par organiser une compétition à Alençon pour montrer au grand public ce qu’on fait. On est entre 300 et 400 en France, pros et amateurs confondus, alors quand il y a une compèt, tout le monde vient.  J’ai connu pas mal de monde, car c’est un milieu très ouvert et bon esprit. Après mes études, j’ai décidé d’en vivre, en utilisant mes connaissances pour nous faire connaître. J’organise toujours des compèts, je fais des shows un peu partout en France, j’aimerais d’ailleurs en faire plus en local. Surtout, on a créé une association « Addicted Riders Project»: Vincent Chavet en est le président, Benjamin Lhote le secrétaire, et moi le vice-président. 

Pourquoi cette association ?

C’est un levier pour promouvoir l’activité. En fait, ce sport n’est pas affilié, même si on a des appels du pied, à la Fédération Française de Cyclisme, il n’y avait à ce jour ni compétition officielle, ni enseignement, nous faisons partie de l’UCI et cette année la nouvelle vient de tomber il y aura pour la première fois un championnat du monde de flat. Les classements sont pour l’instant relayés par les médias spécialisés et les réseaux sociaux. Aujourd’hui, pour commencer, un jeune doit trouver un rider qui le conseillera, un magasin spécialisé en ligne, et un site où pratiquer, car c’est interdit sur la voie publique. Pas facile. À Roanne, on se retrouve au skatepark. L’association nous a permis de rentrer en pourparlers avec la mairie et de valider une extension prévu pour Juin 2017.

Et la vidéo ?

On a réalisé, avec Julien Lavergne, cette vidéo pro de 42 mns, tournée autour de Roanne, avec 15 riders majoritairement de la région. Elle a été projetée 2 fois à l’espace Renoir et ça a été un joli succès. On en distille des extraits sur la chaîne Youtube qu’on a parallèlement créée, et qui s’appelle aussi  Addicted Riders Project.  Le but est multiple : générer du contenu, du visuel pour le grand public, avoir un rôle éducatif ou de conseil, faire des tutos, parler de ces sports urbains et underground, présenter des vidéos de BMX, skate, trottinette… Ce qu’on veut surtout, c’est que les kids (les gosses), puissent nous trouver, et les parents être rassurés. C’est la 2ème génération qui arrive et on ne veut pas la louper !

 

 

 

 

 

 

Kevin est parmi les 15 riders les plus suivis sur les réseaux sociaux. Il participera à nouveau au Festival des Sports Xtrems de Montpellier, l’équivalent en France des XGames, en tant que compétiteur et commentateur. 

Quel que soit votre niveau en freestyle, larvaire ou confirmé, et même si vous comptez bien ne pas en avoir du tout, ayez la curiosité d’aller voir ce que font ces riders. Vous verrez du spectaculaire, en forêt ou sur bitume, et des jeunes, qui, clairement, en ont sous la selle (quand il y en a une).

Facebook / Instagram / Twitter : @Kevinmeyerbmx      
www.osbmx.fr    
Facebook / Youtube :  @AddictedRidersProject      
E-mail : info@kevinmeyerbmx.com

crédits photos :  © Emma Colin aka Lazylittlefish

L’ANTRE AUX POTS – MARC GIROUDON – POTIER

Nous avions pour cet article sur Marc Giroudon, potier de l’Antre Aux Pots à Villerest, un titre évocateur dont nous étions très fiers : « Le bonheur est dans le grès ». Mais Marc, qui travaille à présent la terre vernissée, nous a coupé l’herbe sous le pied, et c’est sans compter tous les jeux de mots dont nous avons dû faire le deuil dès les cinq 1ères minutes passées en sa présence.
Nous tenions à rencontrer ce personnage intrigant, tant son cadre de vie et de travail nous paraissait époustouflant, et vous livrer de rocambolesques histoires sur son passé. Mais Marc, qui n’aime rien tant que ne pas parler de lui, nous a, là encore, coupé l’herbe sous le pied. Mais, ses brillantes esquives trouvant toujours notre insistance, il s’est finalement lassé de la nourriture pour mouton et a consenti à se livrer un peu…

Retour sur son demi-siècle de vie dans un lieu magique qui couve ses racines, et focus incontournable sur l’évènement estival audacieux dont il est, avec son association, l’heureux père : « Bol d’Art 2017 ». En effet, du 20 mai au 15 septembre, Marc met le street art au vert et accueillera pendant 3 semaines une dizaine d’artistes graffeurs (et pas que), dont il exposera ensuite les œuvres tout au long de l’été.

Un petit tour en Bohème

L’antre Aux Pots se niche au lieu dit Saint Sulpice à Villerest. C’est un domaine familial assez magistral, une ancienne ferme dont le 1er mur a été monté en 1854. Sept générations se sont succédées et c’est le père de Marc, potier de métier, qui a transformé les lieux.

Aujourd’hui, l’atelier, la salle d’exposition et la boutique forment un ensemble cohérent et pastoral. Pour ne s’attacher qu’aux bâtiments en dur car l’endroit est une sorte de couteau suisse de l’esprit bohème. Le long du chemin vous menant jusqu’à l’antre, un immense Scrat en bois, des poteries et des arbres emmitouflés dans du patchwork en crochet (de l’art urbain Yarn Bombing) vous préparent à une ambiance fantasque et pittoresque.

Et puis il y a toute cette verdure, le jardin, les odeurs de terre et de feu de bois, l’étang, les curiosités multiples, dont la roulotte sortie sûrement d’un cirque russe  de l’époque des Romanov.  Valérie, la compagne de Marc, y a d’ailleurs installé l’atelier de couture de sa marque de vêtements « Zoé Thoué », mais nous vous parlerons d’elle dans un prochain numéro…

Marc est né ici, et nous sentons bien qu’il est viscéralement attaché à ce lieu dont il a fait un paradis pour esprits affranchis. Il est son propre maître, et ce depuis presque toujours, tant et si bien qu’il a tout oublié de sa vie « d’avant ». Il a suivi les traces de son père qui faisait, lui, de la poterie utilitaire en grès et du négoce de poterie de jardin. Comme quoi le bonheur peut tout à fait être dans le grès… Marc a quant à lui arrêté l’activité de négoce et est passé à la technique de la terre vernissée, plus adaptée à la couleur et au dessin pour lequel il est doué.

Pendant 20 ans, il a bourlingué dans les marchés de potiers pour finalement décider de ne plus quitter sa terre. Il fait de l’utilitaire décoratif et se définit lui-même davantage comme un artisan que comme un artiste. Il aime la variété liée à son métier,  tourner le rassure, et l’étourdit aussi, sûrement. 

Depuis 3 ans, il transmet sa passion à qui veut bien découvrir les différentes techniques de poterie, lors de 2 séances hebdomadaires de 2h. Encore pour lui une occasion, s’il lui en manquait, de se faire des « potes ».

Terres de Potes et Bol d’Art

C’est justement avec ses amis et sa compagne, qu’il a créé, en 2016, l’association « Terre de Potes », afin de sortir de la seule entité poterie et de rassembler autour de lui artistes et artisans d’art. Il a voulu faire de son domaine un lieu de potes et de convivialité, avec bar associatif et différentes manifestations publiques.

L’année dernière, Marc et ses compagnons de bohème ont construit un insolite «four bouteille» dont il reste quelques vestiges, et organisé un stage de graff. 

Cette année, le 27 mai très exactement, ce sont 8 graffeurs professionnels qui s’installeront à résidence pendant 3 semaines, durant lesquelles ils devront préparer l’exposition qui durera tout l’été. Ils bomberont des murs, des façades, des palissades allant jusqu’à 30m², des supports dénichés alentours, et même de gros cailloux disposés tout le long du chemin, afin d’attirer un petit poucet « gourmand d’art ».

Jusqu’au 15 septembre, les œuvres seront exposées au regard du public pour être finalement vendues aux enchères lors de la cérémonie de clôture.  Durant ce « Bol d’Art », vous assisterez à une formidable fusion d’artistes, d’artisans, de savoir-faire,  et à un savoureux mélange des genres.

Les 27 et 28 mai, 25 artisans de l’association « Métiers d’Art en Scène » viendront exposer, et, tout l’été,  un mur d’expression libre n’attendra que votre propre inspiration.

Si l’Antre aux Pots est un endroit à la fois beau, surprenant, chargé d’histoire, mutin et magique, le voir soudainement investi par une forme d’art cataloguée et si mal connue, nous paraît être une gageure incongrue et par la même séduisante. Qui plus est dans la droite lignée de l’esprit de liberté, de drôlerie et de poésie qui règne en ces lieux. Marier la ruralité à l’art urbain, faire s’entrechoquer les mondes, mais à la façon de tubes de carillon feng shui, entre tentes touareg et esprit ginguette…voilà qui devrait dépoussiérer les traditions et doucement remuer les plus routiniers d’entre nous. 

LAURENT GRANADOS – LES VITRAUX DU ROANNAIS

Il s’agit pour Laurent Granados-Mas, d’une passion tardive, d’un feu sacré allumé une fois l’âge du Christ dépassé, une sorte de démon de midi sans diable au corps, une vocation découverte grâce à un hasard bien inspiré. Car si le vitrail est un art ancestral ayant traversé des temps romans et gothiques, le métier de vitrailliste, est, depuis longtemps, tombé en désuétude.
C’est à 35ans,il y a cela 19 ans que Laurent  » Vitraux du Roannais » sertit ses premiers verres et fait ses premières soudures à l’Étain. Il e ectue un remplacement dans un atelier de vitrail et participe à la restauration de la cathédrale de Bézier. L’heure de la révélation a pour lui sonné et c’est une histoire qui dure… Il apprend le métier auprès d’un maître verrier à Paris et ouvre son 1er atelier en 2001.
Il restaure entièrement les vitraux et rosaces de l’église de Saint-Alban-Les-Eaux et de Saint-Pierre-la-Noaille, pour ne citer qu’elles. C’est en mai 2016 qu’il installe, rue Mulsant à Roanne, son nouvel atelier, la boutique, ses verres colorés en pagaille, mosaïques, rubans de cuivre et baguettes de plomb… Il partage aujourd’hui son temps entre restaurations, créations et transmission de son savoir.

Dans la boutique de Laurent, les icônes religieuses ne sont pas légion et sa créativité dépoussière l’art du vitrail. Car il est à la fois artiste et technicien du verre… Dans sa vitrine, les anges côtoient les démons, et les photophores les luminaires. Vous trouverez des pièces monumentales, comme de petites fleurs à planter ou des papillons prêts pour l’envol en pleine lumière, des serres, des tables transformées en échiquier de verre, ou des portraits allant de l’indien inconnu à Jim Morrison, en passant par le Che ou la bouche iconique de Mick Jagger…

Vous pouvez aussi vous faire commanditaire et discuter avec lui de votre projet, contemporain ou non, et qu’il s’agisse, selon votre budget, d’un chat décoratif ou d’une porte « art nouveau » pour votre intérieur.

Enfin, si l’envie vous prend d’offrir ou de vous offrir une initiation à cet art, les Vitraux de Roanne proposent des stages allant de 14 à 28 heures et de 154 à 294 Euros. On peut y apprendre la technique du vitrail, avec sertissage au plomb, celle de la Ti any, avec sertissage au cuivre, ou bien encore de la mosaïque, avec joint entre les verres. On y apprend quoi qu’il en soit à jouer avec la lumière, à faire siennes patience et minutie, à développer sens de l’esthétisme et créativité.

Et soyez sûrs que Laurent, en bon vitrailliste, possède les qualités d’un pédagogue amoureux de son métier et des gestes séculaires.

Au terme du stage, vous emporterez votre création de vitrail géométrique, ainsi que les mystères, entre autres, de l’âme du plomb, de la dalle de verre et du jaune d’argent.

LAURENT GRANADOS VITRAUX DU ROANNAIS

Facebook : @Vitrauxduroannais
www.vitraux-du-roannais.fr
06 10 78 96 56
62 rue mulsant – roanne

SPÉCIAL COCOTTE

Elles ont souvent eu mauvaise presse mais Pâques leur a fait une place au paradis. Elles sont passées d’une vertu peu farouche à une odeur de sainteté chocolatée. L’annuelle heure de gloire des cocottes arrive et nous avons voulu, nous aussi, saluer leurs efforts pour se racheter une conduite. 

Voici donc les cocottes du 21ème  siècle, décoratives et gloussantes, comme toujours.

LIBRAIRIE MAYOL
ROANNE
LES PETITES POULES ET LA CABANE MALÉFIQUE
10,70 €


CARRÉ BLANC
ROANNE
NOUVELLE COLLECTION TINI
ÉPONGE BRODÉE À PARTIR DE 16€
DOUDOU 13€ ET PELUCHE 20€

AMBIANCE & STYLE
ROANNE
COQ MÉTAL À 126€
POULE GRANIT 29,50€
POULE BIKINI À 25,90€

FÉEZIA
ROANNE
MASCOTTE POULET ADULTE
58,95 €

TERRE DE JEUX
ROANNE
OPHÉLIE ET SES POUSSINS
42,50 €

MISE EN SCÈNE
ROANNE
Hochet Pouette Lilliputiens Ophélie
13 €

POTERIE AU GRÈS DES FLAMMES
PERREUX
POULE ET OEUF MINI VASE
40 € LA POULE ET 5€ L’OEUF

LE SAVIEZ-VOUS – AVOIR LE SWAG

Shakespeare a inventé puis légué à ses compatriotes bon nombre d’expressions, ce n’est donc pas sans raison que l’on parle si communément de la « langue de Shakespeare ».  

L’anglicisme avoir « le swag », ou avoir du style,  s’est popularisé il y peu dans notre bon vieux français et c’est au dramaturge anglais que nous le devons. 

En effet, le verbe « to swagger », signifiant fanfaronner, est apparu pour la première fois dans « Le songe d’une nuit d’été », écrit en 1590 par celui que l’on surnomme en anglais « le barde ». Van Damne et Nabilla on essayé de faire de même avec la langue de Molière. Ils ont eu, et  nous les en félicitons, moins de succès.

©Dessin Princesse Ficelle

HOROSCOPE DE GÉGÉ – MARS / AVRIL 2017

Poisson – Du 20 Fév. au 20 Mars Vous saurez attiser la curiosité des animaux, donner l’envie, convaincre sans insister, agir dans la suggestion. Au niveau du changement de signe, on en est où? Bélier – Du 21 Mars au 20 Avril Dédramatisez avec convivialité. Si vous avez une soirée, ça pourrait faire la différence.  Si cela ne fonctionne pas, chantez le OM ou faites un stage d’éveil à vous dans une yourte. Taureau – …