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Alexandra TISSOT

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RECETTE RESTAURANT LE BOUCHON DES HALLES

Tartare d’Avocats et Saumon Chantilly à la Ciboulette

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

• 2 avocats • 2 pavés de saumon 

• 2 citrons jaunes • 300 ml de crème fraîche liquide

• huile d’olive Sel – Poivre – Ciboulette

 

Tailler les avocats et le saumon en cubes de 1cm par 1cm, tout mettre dans un saladier et arroser d’un jus de citron entier pour ne pas faire noircir les avocats. Saler et poivrer, verser 20 ml d’huile d’olive et réserver au frais.

Dans un bol verser la crème fraîche, saler poivrer,  un trait de jus de citron, verser  la ciboulette hachée pour infuser dans la crème. Laisser infuser 1h au frigo à couvert hermétiquement. 

Passer la crème au chinois ou à la passoire et la verser dans un siphon, casser 2 cartouches de gaz dans le siphon.

Pour le dressage, dans une verrine mettre jusqu’à la moitié de tartare et la chantilly par-dessus, agrémenter de ciboulette hachée et un quart de citron et éventuellement d’une petite tranche de saumon fumé.

Pour le vin : un vin blanc Saint Joseph ou Saint Péray


Filet de Bar Jus aux Agrumes

Ingrédients : (Recette pour 4 personnes)

• 2 Bars Entiers • 1 citron jaune

• 1 pamplemousse • 1 orange à jus

• 1 citron vert beurre

• huile d’olive Sel – Poivre

 

Laver et vider les bars, lever les filets et réserver au frais ou demander à votre poissonnier de vous lever les filets directement.

Faire chauffer votre four à 220°.

Presser tous les agrumes dans une casserole et faire réduire le jus obtenu pendant 15 minutes à feu moyen.

Ajouter le beurre par petits morceaux dans le jus tout en remuant, jusqu’à obtenir une consistance sirupeuse, saler et poivrer le jus, et réserver au chaud.

Sur une plaque préalablement huilée disposer les filets de bar côté peau dessus après avoir salé le côté chair, enfourner pour 7à 8 minutes.

Pour le dressage disposer vos filets dans l’assiette et les napper avec le jus.

Vous pouvez accompagner ce plat de pâtes fraîches à l’huile d’olive et ciboulette ou d’un riz aux tomates.

Servir bien chaud.

Pour le vin : un vin blanc de la Côte de Beaune, ou un Chablis  en Bourgogne

Idée de recette
restaurant le bouchon des halles
les halles diderot – 2 Rue Jean Macé  – 42300 roanne
04 77 70 02 38

LE BOUCHON DES HALLES – BAR À VIN – RESTAURANT

Les amateurs du bien vivre, et du bien vivre le dimanche aussi, ont un rendez vous régulier au beau milieu de Roanne, dans un endroit connu de tous les fins stratèges des parties de plaisir de bouche: les halles Diderot. Au  cœur de cette corne d’abondance se trouve Le Bouchon des Halles,  un bar à vin et un restaurant enraciné dans notre terroir.

David, un jeune homme de 32 ans ayant déjà quelques bonnes heures de vol, et sa maman Marie, fêteront en juillet leurs 5 ans d’existence à la tête de cet établissement hautement symbolique pour les amoureux de la bonne chère. C’est l’histoire d’un destin dévié dont nous profitons bien car  David, qui projetait d’être  kinésithérapeute, a attrapé le virus de la restauration en faisant des extras au château de Champlong. Il y est finalement resté 7 ans, gravissant les échelons un à un jusqu’à devenir maître d’hôtel et responsable de cave. Marie a quant à elle été assistante de direction pendant 34 ans. Tous deux souhaitaient s’installer et c’est ensemble qu’ils l’ont fait, aux côtés de 4 autres collaborateurs employés  à plein temps : Amandine et Audrey pour la salle, Nathalie et Thierry, chef depuis 14 ans au Bouchon des Halles, pour la cuisine. 

Ils ont créé un lieu de vie pour tous les moments de la journée, et toutes générations confondues. Il y a les habitués du café matinal, ceux de l’apéritif, particulièrement convivial, ceux du restaurant, des tablées familiales du dimanche, et ceux de la fin de soirée pour que la nuit reste jeune.  

David est Maître Restaurateur, un titre décerné par l’état aux maisons ne servant que des produits frais et des plats élaborés sur place. Une véritable gageure à notre époque mais là était bien le but : proposer, dans une ambiance bistrot,  une cuisine  authentique, avec 100% des produits frais provenant des Halles. 

Une carte des vins comprenant 180 références, avec une mise à l’honneur des Bourgognes et Côtes du Rhône, complète et scelle ce pacte d’art de vivre. Les amateurs trouveront aussi des plats rares typiques des bouchons lyonnais, tels que les rognons ou les ris de veau. Les moins aventuriers ne seront pas en reste puisque les produits du terroir et de la mer ne manquent pas en ces lieux. Que vous souhaitiez une entrecôte autour d’un comptoir animé, ou la totale du gourmet, en salle ou en terrasse, vos papilles auront des histoires à raconter.

Quant à celle de David, totalement liée à la tradition de qualité des Halles, nous vous laissons en savourer la suite lors d’un aparté sans nul doute gourmand et chaleureux. 

HALLES DIDEROT – 42300 ROANNE
04 77 70 02 38
Ouverture du Mardi au Dimanche midi sauf Mercredi soir

BENOIT BLACHON – APICULTEUR, ARBORICULTEUR

On pourra dire ce qu’on voudra : que ce n’est pas pour tout de suite, que c’est une conspiration des lobbies pro-insectes, qu’on arrête de nous parler de réchauffement planétaire alors que l’hiver  a été glacial, que le Nutella c’est quand même carrément bon et que tant pis pour les grands singes, que Cléopâtre prenait déjà des bains, que manger des fraises en février est un droit constitutionnel et que les OGM ne sont pas si mauvais que ça puisqu’on autorise la pollution génétique  dans l’agriculture bio…

On pourra dire, donc, ce qu’on voudra. Il n’empêche que lorsqu’on aura réussi à dézinguer la dernière des reines des abeilles, que les animaux auront tout donné pour nous gaver d’antibios et la terre tout sacrifié pour nous faire un été en hiver : on fera moins les malins devant nos gosses. 

Ils seront chouettes les selfies de vacances dans le désert de Dunkerque, les promenades sur des sentiers lunaires entourés de champs secs comme des coups de trique, à compter les années qu’il nous reste à vivre…4 selon Einstein une fois que l’abeille aura disparu.   Car celle-ci tient entre ses petites pattes une grande partie de notre régime alimentaire et nous risquons bien de devoir, dans un futur proche,  polliniser nous même avec nos gros doigts, en costume jaune et noir pour le folklore, et en faisant bizzz bizzzz  parce qu’il faudra bien en rire.

Benoît Blachon est de ceux qui ont choisi de vivre au milieu des reines et des princesses, en assistant le seul système monarchique au monde  capable de donner à manger à l’homme.  Il est apiculteur, et pour nous, une sorte de super héros en combinaison de cosmonaute et bichonnant ses ruches entre deux supers combats  pour la sauvegarde de notre espèce. 

Rencontre un jour de grand froid, à la ferme de Bissieux,  avec celui qui prépare le réveil de la nature et de ses minuscules chevaux de bataille ailés, pour que les licornes aient encore quelque chose à se mettre sous la dent, et les amoureux des fleurs à faire parler…

Du Képi au casque colonial 

Nous sommes à Saint-Paul-de-Vézelin, il fait -10° ou peut être même moins. On se demande bien comment des abeilles feraient pour dormir par un froid pareil, si ce n’est d’un sommeil éternel. 

Benoît  a 31 ans, une femme et presque 2 enfants. Il vient d’une famille de tradition militaire qui produit un gendarme par génération. Lui, c’est par besoin de rigueur qu’il rejoint les rangs. Il passe 5 ans à s’endurcir dans un métier qu’il considère comme noble pour finalement l’abandonner, désabusé par le peu de reconnaissance qui lui est lié. Après s’être essayé à quelques jobs abrutissants aux antipodes de ce à quoi il aspire, il décide de faire un bilan de ses compétences  qui l’emmène tout droit vers les travaux de la terre. Il fait maints stages et formations en bûcheronnage, maraîchage, agriculture, danse classique et apiculture. Il réalise entre autres choses qu’il est incapable de tuer des bêtes, lui qui  élève parfois au biberon des lapins de garenne orphelins. De là à voir Blanche Neige dans un corps de bûcheron, il n’y a qu’un pas… Fan d’agriculture bio, d’écologie et des sociétés d’insectes, il décide de se lancer dans le maraîchage et l’apiculture.  Pendant quelques années, tout en continuant les formations,  il se fait offrir des ruches à Noël et peaufine ses recettes de confitures. Pour en arriver à son sacre d’aujourd’hui: une communauté d’abeilles gérable de façon artisanale et une production végétale pérenne et transformable à façon. Il propose donc  des jus de poires et de pommes qu’il souhaiterait distribuer dans les comités d’entreprises ( à bon entendeur…), des confitures bios,  des fruits rouges bios et du miel bien sûr, qu’il vend sur le marché de Perreux en saison les vendredis (il vous avertira sur sa page facebook lorsqu’il y sera à nouveau présent). Connaît-on de meilleure raison pour prendre le voile ?

Le miel vaut bien quelques piqûres

Car non, le voile ne protège pas Benoît de toute la vindicte de ses abeilles.  Il lui faut accepter d’être un éternel intrus  et de recevoir  son dard quotidien. Car si l’apiculteur est là pour aider ces travailleuses acharnées à produire du miel, elles n’entendent pas se faire enfumer  sans défendre leur royaume au péril de leur vie. Une vie de labeur et de combats s’il en est. Alors qu’elle porte encore des couches, une abeille est agent d’entretien. Puis nourrice, architecte, magasinière, ventileuse, gardienne. En somme, plus elle avance dans l’existence, et plus sa tâche est risquée. Lorsqu’elle est prête pour le trépas,  elle sort butiner pour ramener le nectar et, si elle n’est pas chassée, piégée, empoisonnée par un pesticide  ou écrasée par une tapette, elle meurt souvent d’épuisement à l’extérieur de la ruche. Elle pourrait peut-être, avec un peu de fièvre syndicale, aspirer à un destin plus clément…

La misogynie n’a  qu’à bien se tenir car, s’il y a peu de chance qu’on « détrône le roi des cons », le roi des abeilles n’est, lui,  pas prêt de naître. Un mâle, ou faux bourdon, est chassé de la ruche dès qu’il n’y a plus rien à manger au début de l’automne car c’est une bouche inutile à nourrir. Jusque là, effectivement, s’il est génétiquement programmé pour glandouiller, autant qu’il le fasse dehors. Mais il l’est également pour se reproduire et là réside toute la pénibilité de son existence…Il doit se mettre en quête d’une ruche dans laquelle des reines sont à naître…Dès qu’il l’a trouvée, il se mesure à ses congénères, observe l’écume aux lèvres la toute jeune reine se pavaner et attend le moment opportun pour lui présenter ses hommages. C’est là qu’il devra bientôt butiner les pissenlits cette fois ci par la racine. Car il meurt atrocement émasculé dans un coït du diable. Un destin pas  franchement enviable non plus…

La reine, enfin, après avoir rempli sa «spermathèque » de la semence de nombreux mâles partis rejoindre un monde meilleur, crée sa ruche, et passera environ 5 ans à pondre et à manger de la gelée royale.  Ses multiples filles  veilleront à ce qu’elle soit épargnée par la disette.  Car le miel, que les abeilles fabriquent en se passant de bouche en bouche le sucre des fleurs, représente la réserve de nourriture dont la ruche a besoin pour survivre en hiver.  C’est là que Benoît intervient. Au printemps, il doit amener ses ruches là où il y a des fleurs, d’acacias dans un premier temps. Il leur fait faire ensuite 3 ou 4 bonds en altitude et chaque transhumance correspond à une récolte particulière. C’est pourquoi il propose différents miels : de ronces, de pissenlits, d’acacias, de forêt et de sapin.  La saison terminée, il redescend toute la petite famille près de la sienne  et remplace les hausses de la ruche par un nourrisseur rempli d’un sirop et d’une infusion de plantes, pour que ses protégées ne soient pas prises au dépourvu lorsque l’hiver sera venu.

Si la science ne sait pas encore sur quel critère les abeilles choisissent au suffrage universel leur reine alors qu’elle est encore une larve comme les autres, vous savez, vous, pourquoi Benoît  les a choisies, elles.  Elles sont le symbole de l’organisation sociale, de la sagesse, de la bravoure, et du destin sublimé (Platon disait d’ailleurs que les hommes sobres se réincarnent en abeilles). Nous lui souhaitons du pollen à faire éternuer la terre entière, des ruches populeuses,  un tintamarre de battements d’ailes  et des fruits généreux  gorgés du sucre de l’été, pour que les fraises melba, les crêpes au miel et les gaufrettes à la confiture arrondissent encore longtemps nos angles.

Contact page Facebook :

@fermedebissieux

LES TIT’ NASSELS

Les Tit’ Nassels portent un nom bien curieux. Surtout si on parle anglais. Ils ont passé 20 ans à faire bourlinguer les accords et chanter les flonflons, sans que nous ne sachions jamais pourquoi ils ont un jour fait de ce nom leur identité de scène.  L’Ile de Pâques n’a pas le monopole du mystère et Roanne n’est pas en reste pour abriter des secrets bien gardés. Nous pensions cependant qu’il était plus simple de percer celui-ci  que de résoudre l’énigme du château d’If ou des Menhirs de Carnac…Il est finalement juste de dire que, une fois sur la voie de ce St Graal, nous n’étions pas au bout de nos surprises…

Nous vous racontons l’histoire  de ce duo musical roannais devenu quatuor il y a peu.  Les Tit’Nassels  viennent de sortir leur 9ème album, « En plein cœur », plus rock que les précédents, et toujours à mi chemin entre les histoires un peu braques et les chansons graves, entre l’ambiance fin de bal, quand la mélancolie prend le pas sur la griserie, et celle, joyeuse et onirique,  d’un  carrousel qui n’en finit pas de tourner.

Un beau roman, une belle histoire 

Sophie et Aurélien, devenu Axel avant sa majorité en raison de son admiration pour les Guns & Roses, se rencontrent à 15 ans sur les chaises en bois râpeux du lycée Jean Puy.  Les années 90 sont jeunes et Hélène et les Garçons sont à l’apogée de leur art. Kurt Cobain chante Rape Me à Nulle Part Ailleurs, Grospiron se prend des bosses, les Alpes bloquent le nuage de Tchernobyl, les parents de Maître Gims ont l’idée saugrenue de se reproduire et Axel a déjà un groupe de Rock, les « Blowbacks », dans lequel il chante et joue de la guitare. Ils se produisent, sapés comme jamais,  dans les concerts de la région,  fréquents à cette époque. Mais on vous parle d’un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître…

Et Sophie, pendant ce temps là, en pianotant  sur son synthétiseur, rêve d’être journaliste. 

Ils partent en fac à St Etienne, l’un en  Lettres, l’autre en Espagnol. Quelques uns d’entre vous auront  connu les orgies estudiantines de cette cité minière…C’est l’époque du Clos des Baraudes, du Bull, des pains-frites, des soirées Casimir, des assemblées générales enfumées en amphi et du Théâtre de Poche. Axel convainc Sophie, qui chante avec lui dans les soirées où on se fait un nom dans la résistance à  l’alcool, de faire la deuxième voix sur scène. Elle tente, aime, et en veut encore. C’est simple et efficace. Ils reprennent jusque là  les Beatles, Barbara, Mano Solo, etc …  mais commencent bientôt à écrire leurs propres chansons. Le programmateur du Théâtre de Poche trouve que « tout cela tient bien la route » et décide, puisque c’est ce qu’il sait faire, de les programmer. Ils jouent leur 1er concert sous le nom des «Tit’ Nassels» le 16 juin 1998. A eux deux, ils ressemblent à une boîte à musique : guitare et voix, puis piano, accordéon, mélodica, wood-block,  kazoo, etc. Sophie raffole de tous ces jouets pour faire du son et a sûrement gardé les tables d’éveil sonore des enfants qu’elle a eu depuis…On l’imagine aisément gratouiller tout et n’importe quoi tant on lit sur son joli portrait  l’envie contagieuse de rire le vendredi sans avoir à pleurer le dimanche.

Et si on rembobine…

Les choses s’enchaînent assez vite puisque la même année (98 donc pour ceux qui ne suivent pas), sort  «Pantin», leur première K7 (boîtier amovible contenant 2 bobines destinées à recevoir une bande magnétique).  Deux albums autoproduits suivent, jusqu’au 1er Cd national sorti en 2004 (« Pareil ! »). Axel a arrêté son abonnement à la 1ère année de Lettres depuis longtemps pour se consacrer exclusivement à leur duo, et Sophie l’imite bientôt, après quelques années à travailler en tant qu’aide éducatrice. Elle ne sera donc pas journaliste mais aura tout de même l’occasion de gratter du papier. Car pour les textes, chacun écrit les siens, même si Axel est en général  plus prolifique.

Leurs styles sont reconnaissables et se rejoignent pour parler de la vie, de l’amour, de la guerre, de la solitude, des amants, de la passion qui se fait la malle, des « types à genoux sur le pont de l’existence », des «valises qui pèsent sous les yeux », d’une poupée russe qui se met au régime, ou encore du « bonheur qui prend de l’amplitude ensemble»… 

Ils vous emmènent quoiqu’il en soit  dans l’univers de la chanson populaire, des textes pertinents, des fleurs dans les cheveux,  du bitume  dans la voix et des fous rires sur scène.

Le rythme d’un album tous les 2 ans est trouvé et les Tit’ Nassels jouent  à Roanne, en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, et vont même jusqu’à Taïwan.

En 2009, pour célébrer leurs 10 ans, le duo sort un album rétrospectif : «Pêle-Mêle». Pendant ce temps, ils se marient, chacun de leur côté, et font des bébés devenus grands…

Axel fait ses couvades en chansons et Sophie assume leurs  concerts  enceinte jusqu’aux yeux de  pépées de bohème…

Leur avant dernier album, «Soyons fous», tourne une page de leur histoire. Le Duo est mort. Vive le Quatuor. Romain Garcia est à la basse, David Granier à la batterie.  Quant à Aurélien Durier, ami fidèle et illustrateur, il continue, depuis son premier « pantin », de concevoir leurs pochettes. 

« En plein Cœur »

En octobre 2016 sort donc leur 9ème album, « En Plein Cœur », conçu pour être joué à 4 sur scène.  Ils savent viser, c’est indéniable, et le nouveau ton rock donné par la basse et la batterie s’accouple parfaitement à leur poésie. Ils alternent, toujours, les histoires loufoques (une «demande en mariage» un tantinet radicale), les histoires de rupture dont l’après est plus ou moins bien géré, les mises en vers porteurs d’espoir d’une actualité désespérante, les questionnements sur la paternité et sur tout ce qui les touche et les atteint au quotidien. C’est un cœur qu’ils ramassent à la petite cuillère,  avec joie et gravité. Car oui, le choc de ces deux mondes, celui du bonheur de vivre et celui d’une humanité peu glorieuse,  n’est avec eux pas si violent que ça. Le pire et le meilleur, les lâchetés et  les courages,  cohabitent comme dans toute union, et comme en chaque homme. « Je préfère crever d’amour debout que de mourir seul sur le champ d’horreur », voilà qui devrait rythmer quelques unes de nos avancées dans l’existence. 

Rencontrer Sophie et Axel ne peut que remplir la malle aux doux souvenirs. En image, celui d’une jolie bouche carmin prête toujours  à s’épanouir en un large sourire, et de grands yeux verts  généreux et  mélancoliques.  Ils sont plongés jusqu’au cou dans la vraie vie et donnent une furieuse envie de s’attabler avec eux pour goûter quelques boissons tanniques et  découvrir un peu plus le dessous des cartes…

Les Tit Nassels ont joué fin  février à l’Espace des Marroniers au Coteau. Nous et notre cœur y étions, heureux d’être les cibles de leur rock gouailleur et chargé de sens, avant de les laisser faire leur tournée un peu partout en France. Quant au mystère dont nous parlions en introduction, vous allez devoir écrire vous-même l’histoire se terminant peut être par «é qué s’apélorio Les Tit Nassels». Car, en bons épicuriens qui  ont parfois poussé le vice jusqu’à l’ivresse, ils ont perdu la trame, l’amorce  de leur nom…N’en déplaise aux prêcheurs du coucher tôt, ce qui se dit la nuit voit donc quelques fois le jour.

© JI FOTOLOFT

LUBI’CARRELAGE

Lubi’Carrelage est depuis 2009 le spécialiste de la vente de carrelage aux professionnels et aux particuliers. Cette société familiale, gérée par Cindy, architecte d’intérieur, et David, conseiller commercial, on fait de la visite à domicile et de l’implantation 3D des atouts  majeurs pour optimiser  la création et la visualisation de votre projet.  Quel qu’il soit, toutes les compétences sont réunies pour vous proposer un carrelage en parfaite adéquation avec son environnement et vos envies. 

Lubi’Carrelage pourra vous proposer, entre autres choses, une salle de bain « clé en main ». Une fois votre choix de carreaux effectué, c’est toute une gamme de meubles, de receveurs, design et sur-mesure, de robinetterie et de colonnes de douches qui s’offrira à vous. Vous pourrez soit vous charger vous-même de la pose, soit la confier à un artisan qualifié que Lubi-Carrelage sera à même de vous conseiller. Vous serez, dans tous les cas, suivi pendant toute la durée de votre chantier.

Concernant l’implantation d’une terrasse, ils sauront aussi vous orienter vers un choix de sol cohérent, prenant en compte les contraintes techniques et esthétiques liées à votre projet : dalles sur plot grand format jusqu’à 1mx1m,  carrelage rustique ou contemporain, imitation métal, bois, etc.

La décoration par le carrelage ou la faïence est plus qu’une tendance. La multitude de références, de textures, de coloris, de formats rendent le conseil et la mise en situation nécessaires et c’est bien là ce qui fait la force de l’équipe de Lubi’ carrelage.

Lubi’Carrelage
24 rue Charlieu – Pouilly /s Charlieu
www.carrelage-roanne-42.com
04 77 69 79 76 / 06 28 58 23 78

BSA

Depuis le 1er coup de crayon et l’arrivée sur le marché automobile de MINI en 1959, de l’eau a coulé sous les ponts et le groupe BMW, qui a repris le flambeau en 2001, a largement remis au goût du jour cette icône des années 60. 

Sous l’impulsion de la marque allemande, les modèles se sont multipliés et le succès fut à nouveau au rendez-vous. A l’occasion de la sortie du nouveau Countryman, lancé en 2010, nous sommes allés à la rencontre de Kevin FAVIER et Pierre BARDET, du garage BSA BMW-MINI situé au Coteau, pour qu’ils nous fassent faire le tour du propriétaire.

 

Voici donc la 2ème version de cette MINI 5 places, que pouvez vous nous dire sur les changements esthétiques de la voiture? Elle parait plus élancée…

Effectivement, ce nouveau Countryman est moins trapu. Il y a eu un beau travail de fait pour le rendre plus élégant tout en gardant le côté baroudeur qui a fait son succès, d’ailleurs il est même disponible en technologie 4 roues motrices ALL4. Et puis le très grand changement est que le véhicule est presque 20 cm plus long !  Maintenant elle se positionne clairement comme la voiture n°1 du foyer, c’est le Crossover familial de MINI. Au-delà de l’habitacle qui donne plus d’espace aux passagers, à l’arrière notamment, le coffre propose maintenant un volume de 450 litres soit 100 litres de plus que le modèle précédent.

Retrouve t-on l’esprit de la marque dans cette « maxi » MINI?

Oui, le look MINI est bel et bien présent à l’extérieur comme dans l’habitacle. On aime ces voitures pour leur originalité qui fait parti intégrante de l’ADN de la marque mais il va y avoir en plus la touche BMW  qui les place aujourd’hui clairement dans le segment premium. Le moteur est BMW, la plateforme est BMW, celui du X1 en l’occurrence, la qualité perçue et les matériaux sont BMW …Et puis MINI sait cultiver sa différence et propose à ses clients des accessoires et options pour personnaliser encore plus leur véhicule.

Quelques mots de conclusion ?

Tout simplement, je crois que nous avons là une voiture moderne, élégante, différente et maintenant fonctionnelle car elle offre plus de modularité. J’encourage vos lecteurs à venir l’essayer, sur rendez-vous, et ils seront séduits par cette allemande à la bouille « so british ».

BARBERET S.A.
36 Bd Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU 
04 77 70 42 22

SPÉCIAL COIFFURE

S’il est un domaine dans lequel on peut souvent tout recommencer, faire table rase du passé  et se dire qu’aujourd’hui est le premier jour du reste de notre vie, c’est bien celui de la coiffure (il faudra tif’hair).   Le printemps étant l’époque du renouveau, il nous a donc semblé de bon ton de vous en toucher 2 mots. Cependant, pour réussir à être pertinents et ne pas risquer de vous annoncer le grand retour …

LOIC PORTIER – DIRECTEUR DU FESTIVAL CINÉ COURT ANIMÉ

L’Espagne nous l’a ravi pendant 7 ans, soit un cycle de vie entier. Mais ne lui en gardons pas rigueur, car cet autre pays du jambon nous l’a rendu façonné pour  animer notre ville. Et puis, soyons honnêtes, sa captivité a été passablement programmée et consentie.  

Quand on part à Grenade, la vingtaine en bandoulière, un gyrophare de baroudeur  en frontale et un mémoire à préparer, il y a tout de même de fortes chances d’en prendre pour perpète.  Il faudrait avoir un destin monacal  ou des envies de cloître pour ne pas succomber  à l’Alhambra et ses trésors d’histoire, aux inventeurs de la chaleur de vivre et de la meilleure des soupes froides. Disons, donc, qu’il fallait s’y attendre. 

D’autant plus qu’il n’a pas fait, là-bas, qu’apprendre à danser les Sevillanas, à manger à 15h, si tout va bien, des moules farcies de la taille d’un campagnol adulte, et à tutoyer tout le monde  en traversant le mur du son. Il se trouve qu’il a aussi, en poursuivant son jeune chemin,  trouvé sa voie . 

La péninsule Ibérique a finalement gardé Julio Iglesias et Isabel Pantoja  pour nous restituer Loïc Portier , un jeune homme de 33 ans qui a fait de Roanne la ville du court métrage d’animation, et des roannais des festivaliers prêts pour le tapis rouge.

Cet enfant du pays  nous raconte son exil, son retour en fanfare et sa vie puissamment  animée, avant d’entrainer  pour la 8ème fois notre ville dans un tourbillon de projections du  20 au 26 mars 2017.

Loïc, au tout début du commencement de la genèse, qu’est ce qu’il y avait ?

Une passion pour le cinéma et un projet de fin d’études via le programme européen  Erasmus. J’étais en fac de langues à Saint Etienne (espagnol, portugais, anglais),  et je suis parti en 2005 à l’université de Grenade pour préparer mon mémoire de maîtrise.  

Une fois là-bas, j’ai contacté les organisateurs du festival international du court métrage de la ville car à l’époque, beaucoup de films étaient sans sous titres ou alors sous titrés en anglais. Et comme je parlais plusieurs langues, j’ai réussi  à me faire une  place… Je suis un autodidacte,  j’ai appris, beaucoup, et j’ai travaillé 4 ans en tant que producteur, 3 ans en tant que programmateur à Grenade. Tout en participant aussi à la programmation du festival « 3-D wire» de Ségovie-Madrid. 

Je m’occupais surtout des films des continents américains et européens.  Je suis toujours d’ailleurs co-responsable artistique de ces deux festivals. 

Pourquoi être revenu à Roanne ?

J’ai fait le pari d’amener à Roanne une spécialisation  avec du contenu, pour créer une dynamique de territoire.Je suis revenu en 2010, avec un formidable carnet d’adresses sous le bras,  pour présenter  un projet  de festival de court-métrage animé.Le cinéma d’animation se porte très bien en France, le chômage n’existe pas dans ce domaine  pluridisciplinaire. Il ne peut que se développer car il y a tout un tas de ramifications et de techniques à exploiter. Une ville de taille moyenne me paraissait idéale pour cette expérience du 7ème art animé. La ville m’a suivi, car je précise que toute une équipe travaille à mes côtés.

Pour la 1ère édition, nous avons eu 2500 visiteurs,  et 12000 l’année dernière. En 8 ans, on a réussi à s’implanter et à avoir la reconnaissance de nos pairs.  On fait le poids maintenant face aux grands festivals de Grenoble, Annecy ou Clermont. 

Qui est sélectionnable ?

Des professionnels uniquement,  venant de petits studios  indépendants ou de grandes pointures comme Pixar.  Je visionne environ 1500 films par an pour établir le programme. Cette année, 200 court-métrages seront en compétition, et, avec eux, 40 pays.  Différents prix seront décernés : internationaux, nationaux, régionaux, du jury ou du public, un prix expérimental du jury, un prix jury jeune, etc.  Le jury est constitué par des personnes venant du milieu créateur, des réalisateurs, directeurs, etc…dont je ne fais par partie bien sûr parce que j’ai un vrai devoir de neutralité. Je ne donne jamais mon avis à personne, même en cas de forte hésitation.  J’obtiens maintenant des exclusivités nationales,  mondiales, et l’impartialité est primordiale.  Les prix remis à Roanne ont aujourd’hui une vraie valeur. 

Et qu’est ce qui t’anime, toi ?

De créer de la curiosité tous les ans avec des films nouveaux, pour fidéliser notre public, de voyager, de profiter de  toute cette diversité de genres et de techniques. Et puis,  j’aime l’engouement provoqué par le festival, et tout ce qu’il génère autour de lui dans la ville. Il y aura cette année des expos au musée Déchelette ou à la médiathèque, des conférences et des rencontres avec les réalisateurs, des concerts, des séances pour les écoles, des rétrospectives  et des films hors compétition pour présenter les nouveaux talents… Il y aura toujours notre caravane ambulante, qui va jusqu’à Charlieu ou Belmont,  pour toucher un public qui ne se rend pas forcément en salle, avec des séances courtes gratuites. Elle se déplace d’ailleurs tout au long de l’année dans les établissements scolaires…pour susciter des vocations précoces ! Une option art visuel est maintenant proposée à Jean Puy, Carnot et Arago. Depuis, on sait que quelques uns sont partis en écoles d’animation. Ca me rend fier et je suis boulimique de toutes ces retombées en cascade. Je me dis que créer ce festival à Roanne était et reste cohérent.  Tout prend de l’ampleur, les projets sont infinis.  Je ne sais pas où on va aller, mais ce sera loin, c’est sûr. 

SIMON CARUSO – ILLUSTRATEUR

Simon Caruso est de l’étrange espèce des illustrateurs. À chaud, on imagine un homme chevelu, mono tâche, asocial et rongeur de HB.

Une sorte de psychopathe du crayon de papier ou de l’encre de chine qui passerait son temps à faire l’homme araignée, à oublier de manger et à dormir sur ses planches, toujours prêt à dégainer une caricature ou un super héros. 

Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés observer Simon dans son milieu naturel. Nous avons eu la surprise de découvrir un  homme presque normal, un bon père de famille à la conversation facile, amène et rythmée, dans un univers immédiatement familier. Nous avons remballé les idées préconçues, et écouté ce qui va suivre.

 

Une jeunesse à buller

Simon a 31 ans et a grandi avec Lucky Luke, Tintin et Astérix.

D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours aimé dessiner et mettre sa vie en scène. Petit, le dessin était pour lui un mode d’expression naturel. Plus tard, il écrivait des nouvelles et des BD « pour faire marrer les potes », sans réaliser encore que certains en vivaient.

Avec Trondheim et toute la nouvelle vague BD des années 90-2000 (Sfar, Larcenet, Guarnido), il découvre que dessiner est un métier. 

Il passe un bac littéraire option lourde « arts plastiques », puis va faire une année de mise à niveau à l’école Bellecour avant d’intégrer celle d’Émile Cohl à Lyon. Là, ses profs, dont certains ont dessiné les héros de son enfance, lui apprennent à désapprendre ce qu’il croit savoir. 

Pendant 4 ans, il se bat comme un lion dans cette école très sélective qui enseigne avant tout l’humilité. Il s’habitue, lui qui avait jusque là la flemme chevillée au corps, à dormir 4 heures par nuit. Il  apprend la sculpture, le dessin animé, anatomique, la peinture, l’illustration…puis se spécialise en dernière année dans l’édition. Il sort 13ème de sa promo (pas sur 14, nous a-t-il rassurés) et s’attaque à la vie avec la gnaque de ceux qui ont trouvé leur voie. Et qui dorment peu

Illustrations  et (in) dépendance 

Il veut être libre. Effectivement, plus on discute avec lui, moins on l’imagine dans un univers capitonné. Il veut « surprendre les gens, se surprendre lui-même, sortir sans cesse de sa zone de confort », et passer du coq à l’âne autant sur le sujet que sur la technique.

Il sera donc illustrateur indépendant, celui dont le dessin doit savoir s’effacer devant le message. 

Pari gagné : il l’est depuis 8 ans.

Il a commencé par créer un logo, puis 2, puis 3. Et chaque création a fait ses petits. Aujourd’hui, il répond oui à toutes sortes de projets et finalise d’ailleurs l’invention de la journée de 36 heures. Heureusement, la vie de famille et la naissance de sa fille lui ont appris à reconsidérer son engouement systématique pour la nouveauté et les défis. N’est pas Shiva qui veut. Il cesse de travailler lorsque ses femmes sont là et s’y remet le soir quand ses chats sont gris. Et jamais l’inverse.

Pour les professionnels, il crée toujours des logos, des mascottes, des campagnes d’affichage, de la com sur vitrine, des vidéos, des crédits visuels, des dessins de presse… Les mairies aussi font appel à sa plume… De même que les écoles le font intervenir auprès de nos enfants. Pour les particuliers, il se charge de faire-part, de tableaux, de caricatures et même de BD…

On a bien saisi que se contenter du minimum perturberait son rythme biologique bien à lui.

Impossible de lui échapper

En réalité, nous avons tous déjà croisé son travail. Comme Monsanto ou l’ami Ricoré, toutes proportions gardées, il est dans nos vies sans que nous le sachions. Mais il est bien entendu des intrusions plus illuminées que d’autres. C’est Simon qui, par exemple, se charge de l’illustration évolutive de la vitrine de « Destination Terre de Jeux », des cartons à pizzas du restaurant « Les Anges », de l’affiche du « Roi Lion » pour la compagnie « Côté Cour », ainsi que de la pochette du dernier album de Chopin. Les plus pointus auront croisé quelques unes de ses affiches alternatives de grands films (entendez: affiche non-officielle à travers laquelle un artiste donne sa propre vision du film) sur certains sites spécialisés (« Hero Complex Gallery », « Firebox »…), vu son expo en cartes à gratter… C’est à peine plus qu’un bruit qui court, mais pendant qu’il apparaît dans le dernier artbook ARTtitude consacré aux artistes du site PosterSpy, ainsi que dans un livre hommage à THE THING de John Carpenter (sortie en juillet pour le Comic Con de San Diego), nous devrions voir son nom au générique du prochain jeu de société de chez Gigamic… Rendez-vous au mois de mai (et chez Terre de Jeux).

L’atelier

Cela fait maintenant 2 heures que nous buvons du thé aux fleurs, un chat gigantesque sur les genoux, un autre à nos pieds attendant son tour, en écoutant Simon et Freddie Mercury. Il nous manque l’atelier au bout du couloir. Gonzague et Sigismond (les noms de scène des félins) nous escortent. C’est là qu’ils se vautrent chaque nuit et s’échouent sur les planches. Plusieurs univers se côtoient sur les étagères : DVD, CD, crayons et matériel à dessin bien sûr, une bio de Neil Young, des photos de famille joyeuse, des Stephen King, du Tolkien, un monsieur patate anonyme et un monsieur patate Dark Vador, une brosse à dents, Blacksad, Matisse, Mickey, Klimt… Oh! C’est pas bientôt fini ce bordel?? Même une chatte n’y retrouverait pas ses petits ! Fort heureusement, Simon n’a que des mâles et dans le monde animal, ceux ci réclament rarement la garde de leurs rejetons. Puis il nous montre ses créations, bien au chaud dans leur carton kingsize, et nous nous disons, rassurés, que ses illustrations valent bien un peu de ce doux désordre.

Nous avons vu ses fameux vinyles en cartes à gratter, que nous n’avons pas eu le droit de gratter, ses tableaux aux lignes géométriques, son affiche alternative des Dents de la Mer, son hommage à Batman en route pour Las Vegas (Parano), ses cartes de vœux « Chats-Pîtres »… Simon est un pêle-mêle de styles, une centrifugeuse d’idées.

Et nous sommes heureux d’avoir découvert la matrice, bercés par des chats ronronnant, de cet harmonieux mélange de genres.

Pour toute commande personnalisée, pour professionnels et particuliers :
contact@simoncaruso.com
www.simoncaruso.com

AGENDA – LA BALADE GOURMANDE EN CÔTE ROANNAIS

LA BALADE GOURMANDE EN COTE ROANNAISE, un rendez-vous incontournable du Roannais.

Vendredi 14 juillet 2017 à Saint Jean Saint Maurice sur Loire.

Cette animation estivale est proposée pour la 5ème année consécutive, chaque 14 juillet, pour faire découvrir la Côte   Roannaise, ses vins, sa gastronomie, les richesses du terroir et les produits locaux ainsi que le patrimoine culturel et les paysages.

Au cours d’une balade pédestre d’environ 8 km, 5 haltes gastronomiques présentent des accords mets-vins autour des AOC (vins de la Côte Roannaise, viande charolaise, fromages affinées) dans une ambiance festive.

Après Saint-André-d’Apchon, c’est au tour de Saint Jean-Saint Maurice sur Loire d’accueillir cet événement.

Des départs, par groupes de 55 personnes encadrés par des bénévoles motivés et passionnés, s’échelonneront entre 9h20 et 13h00.

Profitez de votre après-midi pour découvrir ensuite le village de Saint Jean-Saint Maurice sur Loire et découvrir cette cité médiévale de « caractère » qui surplombe la Loire. Poursuivez la balade par une visite de la Cure, espace culturel et touristique, et des ateliers d’artisans d’art de la Pépinière Métiers d’Art qui vous accueilleront jusqu’à 19h.

 

Comment participer ?

Uniquement sur inscriptions auprès de l’Office de Tourisme Roannais Agglomération – 04.77.71.51.77 –

8, Place Maréchal de Lattre de Tassigny à Roanne

Attention, la balade présente un dénivelé non négligeable et il convient de s’équiper correctement.

Inaccessible aux poussettes et PMR.

 

L’organisation est portée par l’Office de Tourisme de Roannais Agglomération, l’AVFR (association vignobles Forez Roannais) et les Tables Roannaises qui ont décidé de mutualiser leurs moyens.

Venez tenter votre chance à l’office de tourisme et gagner 2 balades gourmandes.

Bulletin à remplir et déposer dans l’urne avant le 15 mai.