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LE BOUCHON DES HALLES – BAR À VIN – RESTAURANT

Les amateurs du bien vivre, et du bien vivre le dimanche aussi, ont un rendez vous régulier au beau milieu de Roanne, dans un endroit connu de tous les fins stratèges des parties de plaisir de bouche: les halles Diderot. Au  cœur de cette corne d’abondance se trouve Le Bouchon des Halles,  un bar à vin et un restaurant enraciné dans notre terroir.

David, un jeune homme de 32 ans ayant déjà quelques bonnes heures de vol, et sa maman Marie, fêteront en juillet leurs 5 ans d’existence à la tête de cet établissement hautement symbolique pour les amoureux de la bonne chère. C’est l’histoire d’un destin dévié dont nous profitons bien car  David, qui projetait d’être  kinésithérapeute, a attrapé le virus de la restauration en faisant des extras au château de Champlong. Il y est finalement resté 7 ans, gravissant les échelons un à un jusqu’à devenir maître d’hôtel et responsable de cave. Marie a quant à elle été assistante de direction pendant 34 ans. Tous deux souhaitaient s’installer et c’est ensemble qu’ils l’ont fait, aux côtés de 4 autres collaborateurs employés  à plein temps : Amandine et Audrey pour la salle, Nathalie et Thierry, chef depuis 14 ans au Bouchon des Halles, pour la cuisine. 

Ils ont créé un lieu de vie pour tous les moments de la journée, et toutes générations confondues. Il y a les habitués du café matinal, ceux de l’apéritif, particulièrement convivial, ceux du restaurant, des tablées familiales du dimanche, et ceux de la fin de soirée pour que la nuit reste jeune.  

David est Maître Restaurateur, un titre décerné par l’état aux maisons ne servant que des produits frais et des plats élaborés sur place. Une véritable gageure à notre époque mais là était bien le but : proposer, dans une ambiance bistrot,  une cuisine  authentique, avec 100% des produits frais provenant des Halles. 

Une carte des vins comprenant 180 références, avec une mise à l’honneur des Bourgognes et Côtes du Rhône, complète et scelle ce pacte d’art de vivre. Les amateurs trouveront aussi des plats rares typiques des bouchons lyonnais, tels que les rognons ou les ris de veau. Les moins aventuriers ne seront pas en reste puisque les produits du terroir et de la mer ne manquent pas en ces lieux. Que vous souhaitiez une entrecôte autour d’un comptoir animé, ou la totale du gourmet, en salle ou en terrasse, vos papilles auront des histoires à raconter.

Quant à celle de David, totalement liée à la tradition de qualité des Halles, nous vous laissons en savourer la suite lors d’un aparté sans nul doute gourmand et chaleureux. 

HALLES DIDEROT – 42300 ROANNE
04 77 70 02 38
Ouverture du Mardi au Dimanche midi sauf Mercredi soir

BENOIT BLACHON – APICULTEUR, ARBORICULTEUR

On pourra dire ce qu’on voudra : que ce n’est pas pour tout de suite, que c’est une conspiration des lobbies pro-insectes, qu’on arrête de nous parler de réchauffement planétaire alors que l’hiver  a été glacial, que le Nutella c’est quand même carrément bon et que tant pis pour les grands singes, que Cléopâtre prenait déjà des bains, que manger des fraises en février est un droit constitutionnel et que les OGM ne sont pas si mauvais que ça puisqu’on autorise la pollution génétique  dans l’agriculture bio…

On pourra dire, donc, ce qu’on voudra. Il n’empêche que lorsqu’on aura réussi à dézinguer la dernière des reines des abeilles, que les animaux auront tout donné pour nous gaver d’antibios et la terre tout sacrifié pour nous faire un été en hiver : on fera moins les malins devant nos gosses. 

Ils seront chouettes les selfies de vacances dans le désert de Dunkerque, les promenades sur des sentiers lunaires entourés de champs secs comme des coups de trique, à compter les années qu’il nous reste à vivre…4 selon Einstein une fois que l’abeille aura disparu.   Car celle-ci tient entre ses petites pattes une grande partie de notre régime alimentaire et nous risquons bien de devoir, dans un futur proche,  polliniser nous même avec nos gros doigts, en costume jaune et noir pour le folklore, et en faisant bizzz bizzzz  parce qu’il faudra bien en rire.

Benoît Blachon est de ceux qui ont choisi de vivre au milieu des reines et des princesses, en assistant le seul système monarchique au monde  capable de donner à manger à l’homme.  Il est apiculteur, et pour nous, une sorte de super héros en combinaison de cosmonaute et bichonnant ses ruches entre deux supers combats  pour la sauvegarde de notre espèce. 

Rencontre un jour de grand froid, à la ferme de Bissieux,  avec celui qui prépare le réveil de la nature et de ses minuscules chevaux de bataille ailés, pour que les licornes aient encore quelque chose à se mettre sous la dent, et les amoureux des fleurs à faire parler…

Du Képi au casque colonial 

Nous sommes à Saint-Paul-de-Vézelin, il fait -10° ou peut être même moins. On se demande bien comment des abeilles feraient pour dormir par un froid pareil, si ce n’est d’un sommeil éternel. 

Benoît  a 31 ans, une femme et presque 2 enfants. Il vient d’une famille de tradition militaire qui produit un gendarme par génération. Lui, c’est par besoin de rigueur qu’il rejoint les rangs. Il passe 5 ans à s’endurcir dans un métier qu’il considère comme noble pour finalement l’abandonner, désabusé par le peu de reconnaissance qui lui est lié. Après s’être essayé à quelques jobs abrutissants aux antipodes de ce à quoi il aspire, il décide de faire un bilan de ses compétences  qui l’emmène tout droit vers les travaux de la terre. Il fait maints stages et formations en bûcheronnage, maraîchage, agriculture, danse classique et apiculture. Il réalise entre autres choses qu’il est incapable de tuer des bêtes, lui qui  élève parfois au biberon des lapins de garenne orphelins. De là à voir Blanche Neige dans un corps de bûcheron, il n’y a qu’un pas… Fan d’agriculture bio, d’écologie et des sociétés d’insectes, il décide de se lancer dans le maraîchage et l’apiculture.  Pendant quelques années, tout en continuant les formations,  il se fait offrir des ruches à Noël et peaufine ses recettes de confitures. Pour en arriver à son sacre d’aujourd’hui: une communauté d’abeilles gérable de façon artisanale et une production végétale pérenne et transformable à façon. Il propose donc  des jus de poires et de pommes qu’il souhaiterait distribuer dans les comités d’entreprises ( à bon entendeur…), des confitures bios,  des fruits rouges bios et du miel bien sûr, qu’il vend sur le marché de Perreux en saison les vendredis (il vous avertira sur sa page facebook lorsqu’il y sera à nouveau présent). Connaît-on de meilleure raison pour prendre le voile ?

Le miel vaut bien quelques piqûres

Car non, le voile ne protège pas Benoît de toute la vindicte de ses abeilles.  Il lui faut accepter d’être un éternel intrus  et de recevoir  son dard quotidien. Car si l’apiculteur est là pour aider ces travailleuses acharnées à produire du miel, elles n’entendent pas se faire enfumer  sans défendre leur royaume au péril de leur vie. Une vie de labeur et de combats s’il en est. Alors qu’elle porte encore des couches, une abeille est agent d’entretien. Puis nourrice, architecte, magasinière, ventileuse, gardienne. En somme, plus elle avance dans l’existence, et plus sa tâche est risquée. Lorsqu’elle est prête pour le trépas,  elle sort butiner pour ramener le nectar et, si elle n’est pas chassée, piégée, empoisonnée par un pesticide  ou écrasée par une tapette, elle meurt souvent d’épuisement à l’extérieur de la ruche. Elle pourrait peut-être, avec un peu de fièvre syndicale, aspirer à un destin plus clément…

La misogynie n’a  qu’à bien se tenir car, s’il y a peu de chance qu’on « détrône le roi des cons », le roi des abeilles n’est, lui,  pas prêt de naître. Un mâle, ou faux bourdon, est chassé de la ruche dès qu’il n’y a plus rien à manger au début de l’automne car c’est une bouche inutile à nourrir. Jusque là, effectivement, s’il est génétiquement programmé pour glandouiller, autant qu’il le fasse dehors. Mais il l’est également pour se reproduire et là réside toute la pénibilité de son existence…Il doit se mettre en quête d’une ruche dans laquelle des reines sont à naître…Dès qu’il l’a trouvée, il se mesure à ses congénères, observe l’écume aux lèvres la toute jeune reine se pavaner et attend le moment opportun pour lui présenter ses hommages. C’est là qu’il devra bientôt butiner les pissenlits cette fois ci par la racine. Car il meurt atrocement émasculé dans un coït du diable. Un destin pas  franchement enviable non plus…

La reine, enfin, après avoir rempli sa «spermathèque » de la semence de nombreux mâles partis rejoindre un monde meilleur, crée sa ruche, et passera environ 5 ans à pondre et à manger de la gelée royale.  Ses multiples filles  veilleront à ce qu’elle soit épargnée par la disette.  Car le miel, que les abeilles fabriquent en se passant de bouche en bouche le sucre des fleurs, représente la réserve de nourriture dont la ruche a besoin pour survivre en hiver.  C’est là que Benoît intervient. Au printemps, il doit amener ses ruches là où il y a des fleurs, d’acacias dans un premier temps. Il leur fait faire ensuite 3 ou 4 bonds en altitude et chaque transhumance correspond à une récolte particulière. C’est pourquoi il propose différents miels : de ronces, de pissenlits, d’acacias, de forêt et de sapin.  La saison terminée, il redescend toute la petite famille près de la sienne  et remplace les hausses de la ruche par un nourrisseur rempli d’un sirop et d’une infusion de plantes, pour que ses protégées ne soient pas prises au dépourvu lorsque l’hiver sera venu.

Si la science ne sait pas encore sur quel critère les abeilles choisissent au suffrage universel leur reine alors qu’elle est encore une larve comme les autres, vous savez, vous, pourquoi Benoît  les a choisies, elles.  Elles sont le symbole de l’organisation sociale, de la sagesse, de la bravoure, et du destin sublimé (Platon disait d’ailleurs que les hommes sobres se réincarnent en abeilles). Nous lui souhaitons du pollen à faire éternuer la terre entière, des ruches populeuses,  un tintamarre de battements d’ailes  et des fruits généreux  gorgés du sucre de l’été, pour que les fraises melba, les crêpes au miel et les gaufrettes à la confiture arrondissent encore longtemps nos angles.

Contact page Facebook :

@fermedebissieux

LES TIT’ NASSELS

Les Tit’ Nassels portent un nom bien curieux. Surtout si on parle anglais. Ils ont passé 20 ans à faire bourlinguer les accords et chanter les flonflons, sans que nous ne sachions jamais pourquoi ils ont un jour fait de ce nom leur identité de scène.  L’Ile de Pâques n’a pas le monopole du mystère et Roanne n’est pas en reste pour abriter des secrets bien gardés. Nous pensions cependant qu’il était plus simple de percer celui-ci  que de résoudre l’énigme du château d’If ou des Menhirs de Carnac…Il est finalement juste de dire que, une fois sur la voie de ce St Graal, nous n’étions pas au bout de nos surprises…

Nous vous racontons l’histoire  de ce duo musical roannais devenu quatuor il y a peu.  Les Tit’Nassels  viennent de sortir leur 9ème album, « En plein cœur », plus rock que les précédents, et toujours à mi chemin entre les histoires un peu braques et les chansons graves, entre l’ambiance fin de bal, quand la mélancolie prend le pas sur la griserie, et celle, joyeuse et onirique,  d’un  carrousel qui n’en finit pas de tourner.

Un beau roman, une belle histoire 

Sophie et Aurélien, devenu Axel avant sa majorité en raison de son admiration pour les Guns & Roses, se rencontrent à 15 ans sur les chaises en bois râpeux du lycée Jean Puy.  Les années 90 sont jeunes et Hélène et les Garçons sont à l’apogée de leur art. Kurt Cobain chante Rape Me à Nulle Part Ailleurs, Grospiron se prend des bosses, les Alpes bloquent le nuage de Tchernobyl, les parents de Maître Gims ont l’idée saugrenue de se reproduire et Axel a déjà un groupe de Rock, les « Blowbacks », dans lequel il chante et joue de la guitare. Ils se produisent, sapés comme jamais,  dans les concerts de la région,  fréquents à cette époque. Mais on vous parle d’un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître…

Et Sophie, pendant ce temps là, en pianotant  sur son synthétiseur, rêve d’être journaliste. 

Ils partent en fac à St Etienne, l’un en  Lettres, l’autre en Espagnol. Quelques uns d’entre vous auront  connu les orgies estudiantines de cette cité minière…C’est l’époque du Clos des Baraudes, du Bull, des pains-frites, des soirées Casimir, des assemblées générales enfumées en amphi et du Théâtre de Poche. Axel convainc Sophie, qui chante avec lui dans les soirées où on se fait un nom dans la résistance à  l’alcool, de faire la deuxième voix sur scène. Elle tente, aime, et en veut encore. C’est simple et efficace. Ils reprennent jusque là  les Beatles, Barbara, Mano Solo, etc …  mais commencent bientôt à écrire leurs propres chansons. Le programmateur du Théâtre de Poche trouve que « tout cela tient bien la route » et décide, puisque c’est ce qu’il sait faire, de les programmer. Ils jouent leur 1er concert sous le nom des «Tit’ Nassels» le 16 juin 1998. A eux deux, ils ressemblent à une boîte à musique : guitare et voix, puis piano, accordéon, mélodica, wood-block,  kazoo, etc. Sophie raffole de tous ces jouets pour faire du son et a sûrement gardé les tables d’éveil sonore des enfants qu’elle a eu depuis…On l’imagine aisément gratouiller tout et n’importe quoi tant on lit sur son joli portrait  l’envie contagieuse de rire le vendredi sans avoir à pleurer le dimanche.

Et si on rembobine…

Les choses s’enchaînent assez vite puisque la même année (98 donc pour ceux qui ne suivent pas), sort  «Pantin», leur première K7 (boîtier amovible contenant 2 bobines destinées à recevoir une bande magnétique).  Deux albums autoproduits suivent, jusqu’au 1er Cd national sorti en 2004 (« Pareil ! »). Axel a arrêté son abonnement à la 1ère année de Lettres depuis longtemps pour se consacrer exclusivement à leur duo, et Sophie l’imite bientôt, après quelques années à travailler en tant qu’aide éducatrice. Elle ne sera donc pas journaliste mais aura tout de même l’occasion de gratter du papier. Car pour les textes, chacun écrit les siens, même si Axel est en général  plus prolifique.

Leurs styles sont reconnaissables et se rejoignent pour parler de la vie, de l’amour, de la guerre, de la solitude, des amants, de la passion qui se fait la malle, des « types à genoux sur le pont de l’existence », des «valises qui pèsent sous les yeux », d’une poupée russe qui se met au régime, ou encore du « bonheur qui prend de l’amplitude ensemble»… 

Ils vous emmènent quoiqu’il en soit  dans l’univers de la chanson populaire, des textes pertinents, des fleurs dans les cheveux,  du bitume  dans la voix et des fous rires sur scène.

Le rythme d’un album tous les 2 ans est trouvé et les Tit’ Nassels jouent  à Roanne, en France, en Suisse, en Belgique, en Allemagne, et vont même jusqu’à Taïwan.

En 2009, pour célébrer leurs 10 ans, le duo sort un album rétrospectif : «Pêle-Mêle». Pendant ce temps, ils se marient, chacun de leur côté, et font des bébés devenus grands…

Axel fait ses couvades en chansons et Sophie assume leurs  concerts  enceinte jusqu’aux yeux de  pépées de bohème…

Leur avant dernier album, «Soyons fous», tourne une page de leur histoire. Le Duo est mort. Vive le Quatuor. Romain Garcia est à la basse, David Granier à la batterie.  Quant à Aurélien Durier, ami fidèle et illustrateur, il continue, depuis son premier « pantin », de concevoir leurs pochettes. 

« En plein Cœur »

En octobre 2016 sort donc leur 9ème album, « En Plein Cœur », conçu pour être joué à 4 sur scène.  Ils savent viser, c’est indéniable, et le nouveau ton rock donné par la basse et la batterie s’accouple parfaitement à leur poésie. Ils alternent, toujours, les histoires loufoques (une «demande en mariage» un tantinet radicale), les histoires de rupture dont l’après est plus ou moins bien géré, les mises en vers porteurs d’espoir d’une actualité désespérante, les questionnements sur la paternité et sur tout ce qui les touche et les atteint au quotidien. C’est un cœur qu’ils ramassent à la petite cuillère,  avec joie et gravité. Car oui, le choc de ces deux mondes, celui du bonheur de vivre et celui d’une humanité peu glorieuse,  n’est avec eux pas si violent que ça. Le pire et le meilleur, les lâchetés et  les courages,  cohabitent comme dans toute union, et comme en chaque homme. « Je préfère crever d’amour debout que de mourir seul sur le champ d’horreur », voilà qui devrait rythmer quelques unes de nos avancées dans l’existence. 

Rencontrer Sophie et Axel ne peut que remplir la malle aux doux souvenirs. En image, celui d’une jolie bouche carmin prête toujours  à s’épanouir en un large sourire, et de grands yeux verts  généreux et  mélancoliques.  Ils sont plongés jusqu’au cou dans la vraie vie et donnent une furieuse envie de s’attabler avec eux pour goûter quelques boissons tanniques et  découvrir un peu plus le dessous des cartes…

Les Tit Nassels ont joué fin  février à l’Espace des Marroniers au Coteau. Nous et notre cœur y étions, heureux d’être les cibles de leur rock gouailleur et chargé de sens, avant de les laisser faire leur tournée un peu partout en France. Quant au mystère dont nous parlions en introduction, vous allez devoir écrire vous-même l’histoire se terminant peut être par «é qué s’apélorio Les Tit Nassels». Car, en bons épicuriens qui  ont parfois poussé le vice jusqu’à l’ivresse, ils ont perdu la trame, l’amorce  de leur nom…N’en déplaise aux prêcheurs du coucher tôt, ce qui se dit la nuit voit donc quelques fois le jour.

© JI FOTOLOFT

BSA

Depuis le 1er coup de crayon et l’arrivée sur le marché automobile de MINI en 1959, de l’eau a coulé sous les ponts et le groupe BMW, qui a repris le flambeau en 2001, a largement remis au goût du jour cette icône des années 60. 

Sous l’impulsion de la marque allemande, les modèles se sont multipliés et le succès fut à nouveau au rendez-vous. A l’occasion de la sortie du nouveau Countryman, lancé en 2010, nous sommes allés à la rencontre de Kevin FAVIER et Pierre BARDET, du garage BSA BMW-MINI situé au Coteau, pour qu’ils nous fassent faire le tour du propriétaire.

 

Voici donc la 2ème version de cette MINI 5 places, que pouvez vous nous dire sur les changements esthétiques de la voiture? Elle parait plus élancée…

Effectivement, ce nouveau Countryman est moins trapu. Il y a eu un beau travail de fait pour le rendre plus élégant tout en gardant le côté baroudeur qui a fait son succès, d’ailleurs il est même disponible en technologie 4 roues motrices ALL4. Et puis le très grand changement est que le véhicule est presque 20 cm plus long !  Maintenant elle se positionne clairement comme la voiture n°1 du foyer, c’est le Crossover familial de MINI. Au-delà de l’habitacle qui donne plus d’espace aux passagers, à l’arrière notamment, le coffre propose maintenant un volume de 450 litres soit 100 litres de plus que le modèle précédent.

Retrouve t-on l’esprit de la marque dans cette « maxi » MINI?

Oui, le look MINI est bel et bien présent à l’extérieur comme dans l’habitacle. On aime ces voitures pour leur originalité qui fait parti intégrante de l’ADN de la marque mais il va y avoir en plus la touche BMW  qui les place aujourd’hui clairement dans le segment premium. Le moteur est BMW, la plateforme est BMW, celui du X1 en l’occurrence, la qualité perçue et les matériaux sont BMW …Et puis MINI sait cultiver sa différence et propose à ses clients des accessoires et options pour personnaliser encore plus leur véhicule.

Quelques mots de conclusion ?

Tout simplement, je crois que nous avons là une voiture moderne, élégante, différente et maintenant fonctionnelle car elle offre plus de modularité. J’encourage vos lecteurs à venir l’essayer, sur rendez-vous, et ils seront séduits par cette allemande à la bouille « so british ».

BARBERET S.A.
36 Bd Charles de Gaulle – 42120 LE COTEAU 
04 77 70 42 22

SPÉCIAL COIFFURE

S’il est un domaine dans lequel on peut souvent tout recommencer, faire table rase du passé  et se dire qu’aujourd’hui est le premier jour du reste de notre vie, c’est bien celui de la coiffure (il faudra tif’hair).   Le printemps étant l’époque du renouveau, il nous a donc semblé de bon ton de vous en toucher 2 mots. Cependant, pour réussir à être pertinents et ne pas risquer de vous annoncer le grand retour …

ACTUS – RIROZECLATS

Le coucou est de sortie pour annoncer le grand décrassage de printemps, et, avec lui, l’heure d’un corps sain dans un esprit sain. Seriez-vous donc tenté,  en une seule soirée,  de ferrailler contre le réel, d’évacuer le stress accumulé, de réduire votre tension artérielle, de renforcer votre système immunitaire, et d’augmenter votre confiance en vous ?

Pas d’abracadabra et nous n’allons pas vous donner le téléphone d’un marabout miraculeux ou l’adresse d’un camp d’énergisation positive logé au cœur d’un massif de douglas centenaires. En revanche, nous allons vivement vous conseiller  de réserver votre soirée du 6, 7 ou 8 avril pour participer à l’édition 2017 de RiroZéclats à Renaison.

Vous allez rire et pas que (voir début du texte). 

Au programme : une séance de yoga du rire pour vous mettre en condition, avec Jean Marc Rougny le jeudi 6. Le vendredi 7 c’est la pétillante et décapante  Perrine Perez qui revient sur ses terres pour nous présenter son nouveau spectacle « celle qui a dit non ». Enfin, samedi 8, Ben nous proposera son spectacle Eco-responsable, « dont la totalité de l’argent récolté sera  reversée dans son verre sous forme de vin bio sans sulfites ».

Renseignements sur lacure.fr et réservations au 04 77 62 96 84.

PEP’S COIFF – COIFFURE À DOMICILE

PEP’S COIFF – CHERVIER PERRINE – COIFFURE À DOMICILE

Que vous plongiez dans une nouvelle vie ou dans une nouvelle année, que vous ayez envie ou besoin de penser à vous, il existe toujours une bonne raison pour changer de tête ou tout du moins pour rafraîchir celle qu’on promène. Et c’est encore mieux lorsqu’on peut le faire sans avoir à traumatiser nos chers petits nez si sensibles aux températures négatives.

Perrine est depuis 3 ans à la tête de «Pep’s Coiffure», un salon de coiffure à domicile. Entendez par là, outre bien sûr des prestations professionnelles de qualité : plus de problème de garde d’enfant, plus de route, ni de parking, une souplesse d’horaires très appréciable, un gain d’argent non négligeable et surtout, plus de perte de temps. Vous pourrez, Madame, lire tranquillement votre revue économique, une couleur reposant sur la tête, pendant que le petit dernier se fait faire la coupe de Justin Bieber. Et vous pourrez, Monsieur, continuer à préparer le repas en attendant qu’on vous taille la barbe.

 

Notre douce Perrine, qui travaille avec les produits Wella, a des diplômes plus qu’il n’en faut et a même passé son BP option barbière, ce qui fait d’elle une professionnelle dans l’air du temps. Elle a également une formation de relookeuse ou visagiste qui lui permettra de vous apporter des conseils éclairés sur le style qui vous convient.

Côté nouveauté, vous pourrez tester le «shampoing lissant from St-Tropez», de Urban Keratin. Cette grande révolution dans l’histoire du lissage vous permettra, en moins d’une heure et pour un prix enfin raisonnable, de retrouver une chevelure lisse et brillante pour 2 mois. Cette technique s’adapte à tous les types de cheveux, même les plus sensibilisés, grâce à une combinaison exclusive de principes actifs. Le résultat est bluffant de naturel, votre crinière disciplinée et fortifiée. Exit les frisotis irréguliers par temps de fête à la grenouille ou séance de méditation sur la plage, le volume incontrôlable d’une masse capillaire héritée d’on ne sait qui, et l’effet «raide baguette» des lissages habituels.

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, voici une idée de ce que tant de bonheur à la maison vous coûtera : la coupe homme est à 12 Euros, la coupe enfant à partir de 8, la coupe femme à 16, le shampoing-coupe-brushing à 22 (quoi??? C’est donc possible??), la couleur à 15, la coiffure entre 20 et 25, le Tie & Dye ombré Hair à 25…

A ces prix là, il n’y a donc aucun mal à se faire du bien, à se métamorphoser seul ou en famille, et à laisser souffler un petit vent de renouveau. Car…et si tout commençait par une coupe de cheveux?

 

FACEBOOK : @PEPS COIFF
TÉL : 06 77 83 05 77

IDÉE DE RECETTE RESTAURANT ATELIER RONGEFER

idée de recette DE FABIEN GAUTHIER RESTAURANT atelier rongefer

22 RUE JEAN JAURÈS À CHARLIEU – 04 77 60 01 57 – www.atelierrongefer.fr

DESSERT A PARTAGER CHOCO-PRALINE RAFRAICHI AUX AGRUMES

SOUPE EXOTIQUE

110g de jus d’orange
90g de jus de passion
200g ananas
2g de pectine
40g de sucre

Couper l’ananas en morceaux puis le cuire avec tous les ingrédients. Porter à ébullition puis mixer au chinois très fin

CRÈME CHOCOLAT CITRON VERT

250g de crème
2g de gélatine
1 zeste de citron vert
125g de chocolat au lait

Bouillir la crème avec le zeste de citron vert, ajouter la gélatine puis verser sur le chocolat. Refroidir.
Au dernier moment monter comme une crème chantilly au batteur.

SPHÈRES CRÉMEUSES AU PRALINÉ

30g de sucre
8g de pectine
150g de crème
150g de lait
125g de praliné

Mélanger le sucre et la pectine. Mélanger ensuite la crème et le lait puis incorporer au premier mélange.
Mélanger l’ensemble à l’aide d’un fouet et porter à ébullition. Retirer du feu puis ajouter le praliné.
Mouler dans des moules en forme de sphère puis congeler.

SABLÉ PRALINÉ

125g de farine
60g de beurre pommade
5g de levure chimique
50g de sucre
10g de praliné
2jaunes d’œufs

Mélanger le beurre, la farine, la levure et le praliné.
A part mélanger le sucre et les jaunes puis assembler les deux mélanges.
Laisser reposer 10mn puis étaler finement.
Cuire 15mn à 160°C puis détailler des rectangles dès la sortie du four

Dresser la soupe d’agrumes dans des verrines puis poser dessus un rectangle de sablé. Intercaler dessus les sphères au praliné, la chantilly chocolat puis un segment d’agrume.


AIGUILLETTE DE BAR POÊLÉE AUX PARFUMS DE POIRE, CÉLERI ET BASILIC

Recette pour 4 personnes

INGRÉDIENTS :

4 filets de bar de 170g chacun
1 zeste de citron vert
Huile d’olive
Gingembre, thym
basilic
Mettre à mariner le bar avec tous les ingrédients.
Farcir le bar avec les feuilles de basilic blanchies.
Cuire le bar sur la peau dans une poêle avec de l’huile d’olive

LA RAVIOLE DE POIRE

1 poire
1g d’agar agar
100g de purée de celeri
1 poire coupée en dés

Bouillir le jus de poire centrifugé avec l’agar agar puis l’étaler finement en rond.
Cuire les poires avec une noix de beurre.
Farcir la raviole avec la purée de céleri et les poires en dés.

SAUCE LANGOUSTINE

1 poire
300g de bouillon de langoustines
5cl crème
50g beurre

Centrifuger la poire.
Réduire le jus de poire a sec puis ajouter le bouillon de langoustine.
Réduire de moitié puis ajouter la crème et monter au beurre.

Servir avec une julienne de poireaux blanchie, suée au beurre et déglacée au jus de poires

À LA UNE ! CHOUET’ FESTIVAL

11ans déjà que Roannais Agglomération organise ce CHOUET’ FESTIVAL ou festival jeunesse, et vous invite à vous balader dans nos campagnes pour assister à des spectacles vivants imaginés pour les familles.
Du 18 au 25 février vous serez, on l’espère, tentés de traverser notre territoire roannais pour assister dans 8 communes différentes à des spectacles variés qui raviront les petits (dès 18 mois!!!) et les grands.

Attendez vous à une imagination no-limit et à un melting pot de genres, car tousseront représentés : théâtre, musique, ombres chinoises, cirque, danse, marionnettes, conte…
Si rien de tout cela ne vous séduit, c’est décidément que papa-maman auront laissé s’épanouir un caractère pas franchement facile…De plus, pour les gourmands qui nourriraient l’ambition de tout voir, les spectacles ont le bon goût de ne pas se chevaucher. Il est cependant vivement conseillé de réserver.

Parents, grands parents, parrains, marraines : prenez donc vos petits par la main et la morosité en traître. Allez vous promener de Roanne à St Jean St Maurice, de Renaison à St Vincent de Boisset et partager avec eux rires, poésie, aventures, émotions…. ou Rock’n’roll. Ils s’en souviendront davantage qu’un plateau- télé devant Gulli, c’est certain!

 

INFOS PRATIQUES :

Vous trouverez tous les renseignements nécessaires sur les sites www.lacure.fr (on vous conseille au passage de télécharger la brochure du festival) ou www.leroannais.com ou par téléphone au 04 77 62 96 84.