On imagine souvent un chef de cuisine comme un individu caractériel et lunatique, qui braille et vocifère plus souvent qu’à son tour, réclame du « chef-oui chef » en passant dans ses rangs, exige à tout bout de champ du croquant et du gourmand, passe son temps à vouloir revisiter l’oeuf-mayo avec peps et fondant, et se couperait une jambe plutôt que de prêter son couteau. On le voit comme celui qui essuie les assiettes …









